livre pompei
EDITEUR : POCKET
DATE DE PARUTION : 15/11/05
LES NOTES :

à partir de
7,80 €

SYNOPSIS :

Robert Harris est né en 1957 à Nottingham, en Grande-Bretagne. Après des études à l'université de Cambridge, il entre en 1978 à la BBC comme reporter et réalisateur pour des émissions prestigieuses comme Panorama. Il quitte la télévision en 1987 pour devenir éditorialiste politique à l'Observer, puis au Sunday Times ; il est élu « éditorialiste de l'année » en 1992. Depuis 1984, il a publié trois essais, parmi lesquels Selling Hitler (1986), portant sur les carnets
intimes d'Hitler, ainsi que deux biographies de personnalités politiques britanniques. Il se tourne ensuite vers la fiction avec Fatherland (1992), et Enigma (1995) qui sont rapidement reconnus comme des modèles du thriller historique. Ils ont été traduits dans une trentaine de langues et se sont vendus à plus de six millions d'exemplaires dans le monde. Robert Harris vit actuellement dans le Berkshire, en Grande-Bretagne, avec son épouse et leurs trois enfants.
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Déception. J’ai peiné pour arriver au bout mais j’ai tenu bon.PompéiAttilius, jeune ingénieur responsable du fonctionnement des aqueducs est envoyé dans la baie de Naples pour remplacer Exomnius, qui a soudainement disparu. Mais le jeune aquarius n’est pas au bout de ses peines : non seulement il éprouve des difficultés à imposer son autorité à son équipe, mais en plus, des phénomènes étranges se multiplient : l’afflux d’eau se tarit inexplicablement tandis que des bassins piscicoles se remplissent de soufre. Personne n’imagine être à la veille de la plus terrible éruption volcanique de l’histoire…C’est un roman solidement documenté, qui fait de nombreuses références à la littérature antique : Vitruve, Sénèque, Pline l’Ancien, bien sûr, que l’on a le plaisir de rencontrer. Nul doute que Robert Harris a mené un travail d’investigation minutieux à travers les documents d’époque et le résultat est intéressant.Le récit aborde la catastrophe sous un angle original, celui de la spectaculaire conduction d’eau, le tarissement des fontaines constituant les prémices du phénomène volcanique. Seulement, mon intérêt s’est vite émoussé. Je ne pensais pas arpenter les châteaux d’eau, citernes et autres aqueducs aussi longtemps. Le rythme est trop lent et l’éruption du Vésuve ne survient que dans la dernière partie du roman.Bien que le personnage principal soit sympathique, il est bien trop absorbé par sa mission pour qu’on puisse s’attacher à lui. Et les autres personnages, hormis la douce Corelia bien sûr, sont repoussants. Vulgarité, cupidité et cruauté sont de mise chez les quelques Pompéiens que nous sommes amenés à côtoyer pendant quatre cents pages.Ce n’est donc pas LE livre qui va me réconcilier avec les romans historiques ayant trait à l’antiquité. Dommage car le résumé de la quatrième de couverture était vraiment prometteur…p. 78 « Derrière l’amiral, le Vésuve formait une pyramide naturelle parfaite, avec comme une fine couche de lumière en provenance des villas du bord de mer disposées à sa base. »p. 116 « Plus ils naviguaient vers l’est, plus le Vésuve dominait le golfe. Les pentes proches de la base formaient une mosaïque de champs cultivés et de villas, mais à partir de la mi-hauteur, c’était une forêt profonde d’un vert sombre. De petits nuages blancs restaient en suspens, immobiles, au-dessus de son sommet pointu. »

LeCottagedeMyrtille
27/03/15
 

Durant ces 400 pages, l’auteur nous emmène près du Vésuve, qui à l’époque est considéré comme une montagne. Il nous fait revivre les derniers jours de Pompéi, ville où les riches ont leur « maison de campagne ». On y découvre la vie, les mœurs, les coutumes. Ce roman est bien sûr une fiction, mais la toile de fond est réelle. Ainsi, parmi les personnages ont retrouve Pline l’Ancien qui a succombé à la catastrophe ainsi que son Neveu, Pline le Jeune. Ce dernier relatera l’éruption dans une lettre adressée à l’historien Tacite. Cette description donnera par la suite le terme «plinienne » pour expliquer ce type d’éruption. Moi, personne vivant au 21ème siècle, je sais ce qui doit arriver. Alors j’essaie de faire abstraction et je m’imagine vivant à Pompéi ou Herculanum en Août 79. Avec toutes ces mises en garde telles que les secousses, le tremblement de terre ou encore les sources taries, aurais-je eu conscience du danger ? Et comment j’aurais réagi lors de l’éruption ? Pour écrire ce roman, Robert Harris s’est énormément documenté à propos de la vie de l’époque, mais aussi concernant l’éruption du Vésuve ainsi que sur les volcans en général. Cela m’a permis, d’une part de me représenter la civilisation, mais aussi de mieux comprendre le phénomène des volcans.Au début de chaque paragraphe, on trouve une petite note sur les volcans. Ainsi on apprend que de nombreux observateurs ont relevé la tendance qu’ont les éruptions à commencer, ou à se renforcer en période de pleine lune. On apprend aussi que l’énergie thermique libérée pendant l’éruption de 79 équivaut environ à 100 000 fois celle de la bombe d’Hiroshima… Ca laisse imaginer l’ampleur des dégâts !! J’ai trouvé ce livre très agréable à lire et j’avais du mal à le poser car j’avais envie de connaître le dénouement, non pas du côté historique que moi je savais inévitable, mais par rapport aux personnages qui ont tous un côté attachant malgré leurs grosses faiblesses pour certains. J’avais hâte de savoir pourquoi l’ancien ingénieur avait disparu. Je voulais savoir pourquoi Ampliatus en voulait à Attilius. Peu à peu, durant l’histoire l’auteur nous livre des bribes qui nous amènent à comprendre. De plus, le style d'écriture est très abordable. Hormi les notes au début des paragraphes, pas de de termes techniques. L'auteur décrit merveilleusement bien les peurs, les doutes, les odeurs ou encore le courage des hommes face à cette nature qui se déchaîne et contre laquelle ils ne peuvent rien faire.

Nelcie
24/10/12
 

Le roman Pompéi de Robert Harris raconte les dernières 48h de la ville de Pompéi, avant et pendant la terrible éruption du Vésuve.Attilius est le nouvel aquarius de Misène, son prédécesseur ayant mystérieusement disparu quelques semaines plus tôt. Son titre d'aquarius signifie qu'il est l'ingénieur responsable du bon fonctionnement de l'Aqua Augusta, aqueduc géant approvisionnant la région en eau douce.Si l'hostilité des hommes qu'il dirige ne le dérange pas plus que cela, c'est l'arrivée dans sa vie de la jeune et jolie Corélia qui va tout bouleverser. Elle le supplie de venir à la villa de son père, le puissant Ampliatus pour prendre la défense d'un esclave sur le point d'être mis à mort. Attilius se rend sur place, et constate que si le bassin de pisciculture a été empoisonné ça n'est en aucun cas la faute de l'esclave, mais bien de l'eau transportée par l'Aqua Augusta qui empeste le soufre. Eau qui se raréfie, pour finalement ne plus couler dans plusieurs villes de la baie. Commence alors une course contre la montre, où Attilius demande l'aide de Pline pour se rendre à Pompéi afin de réparer l'Aqua Augusta. Il ne s'imagine pas qu'au delà de ses problèmes d'aquarius, il devra affronter la colère d'un Ampliatus encore plus sombre qu'il n'y paraît, les tourments politiques de Pompéi, les battements de son cœur qui s'affolent pour la belle Corélia, une histoire de meurtre et bien sûr l'une des plus grosses catastrophes naturelles qu'ait connue l'Humanité.Pourquoi j'ai adoré?Parce que vous l'aurez compris, ce livre je l'ai lu avec énormément de plaisir !D'abord, je dois préciser que tout ce qui concerne l'Antiquité m'a toujours intéressée, voir fascinée. A partir de là, l'univers me plaisait. Ensuite, l'éruption du Vésuve est un événement pour l'histoire de l'Humanité et en savoir plus, mais de manière romancée, je trouve que c'est toujours passionnant, parce que personnellement, l'Encyclopédie n'est pas une de mes lectures favorites !Ensuite Harris a su ne pas se focaliser uniquement sur le volcan. En effet, l'histoire commence à Misène et pas à Pompéi, elle concerne des problèmes avec l'aqueduc de la région. Certes, ces problèmes sont dus à l'éruption imminente, mais personne ne l'a encore compris. Et on en apprend donc beaucoup sur la région, sur les besoins en eau, sur les aqueducs de l'Empire Romain, sur les mœurs, sur la condition des esclaves. On ne lit pas un documentaire sur une éruption, mais bien un roman, avec des personnages complexes et intéressants. En plus, malgré le fait que l'événement qui est raconté ait marqué l'Histoire, il y a tout de même un réel suspens dans ce roman. Alors qu'on pourrait penser qu'en lisant les premières pages, la fin se dessine déjà, et bien non, personnellement j'ai été très surprise par la fin de ce roman et c'est toujours une sensation agréable !

tequi
01/10/11
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.20 kg

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