Pourquoi j'ai mange mon pere

LEWIS, ROY

EDITEUR : POCKET JEUNESSE
DATE DE PARUTION : 01/09/04
LES NOTES :

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4,95 €
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Ebook

SYNOPSIS :

Approchez homo sapiens ! Ce livre vous fera hurler de rire ! Faites la connaissance d'une famille préhistorique : Édouard, le père, génial inventeur qui va changer la face du monde en ramenant le feu ; Vania, l'oncle réac, ennemi du progrès ; Ernest, le narrateur, un tantinet benêt ; Edwige, Griselda et autres ravissantes donzelles... Ces êtres délicieux
font le monde autour d'un feu dégustant des os à moelle. Regardez-les découvrir l'amour, s'essayer à la drague, se battre avec évolution... Situations rocambolesques, personnages hilarants d'un monde où l'homme est pourtant déjà homme : batailleur, jaloux, ingrat et aussi rétrograde. Un miroir à consulter souvent. Pour rire et réfléchir.
25 personnes en parlent

C'est l'histoire de l'Homme. L'homme à ses origines, l'homme encore à demi-singe, parvenu au point critique de l'évolution, sur le seuil de l'humain, et s'efforçant de le franchir. C'est l'histoire de nos ancêtres dans leur lutte acharnée pour la survie et la prospérité de l'espèce. Des ébauches d'hommes qui, dès leurs premiers pas hors de l'animalité, se partagent déjà entre gauche et droite, entre progressistes et réactionnaires, entre ceux qui, refusant de subir plus longtemps la tyrannie de la marâtre nature, se dressent contre elle et inventent l'outil, le feu ; et ceux qui, réprouvant ces nouveautés qui les effraient, veulent à tout prix revenir, au sein de la nature, à la vie bien tranquille des singes arboricoles.Ainsi, dans notre famille préhistorique, nous trouvons tout d'abord Edouard, le père, génial inventeur féru d'hominisation et qui, à regarder son fils Ernest un peu lent à évoluer, soupire consterné : «Quand je te vois, je doute si nous sommes seulement sortis du miocène...» Edouard observe, cogite, expérimente. Il réussit (presque) à maîtriser le feu et met au point, avec une foi inébranlable envers le Progrès, la fourrure amovible, l'art figuratif, l'exogamie, la cuisine, l'orchestre symphonique, les traités de paix, l'arc et les flèches... Le reste de la horde suit avec enthousiasme ou méfiance, tandis que l'oncle Vania, réac' grognon et technosceptique, prône le retour à la nature («Back to the trees !») et déboule régulièrement des arbres pour enjoindre Edouard et sa famille d'y remonter (sans toutefois refuser, à l'occasion, de venir se réchauffer à ce feu qu'il condamne) : «Edouard, j'en ai fini avec toi ! Ta saloperie de feu va vous éteindre tous, toi et ton espèce, et en un rien de temps, crois-moi ! Yah ! Je remonte sur mon arbre, cette fois tu as passé les bornes, Edouard, et rappelle-toi, le brontosaure aussi avait passé les bornes, où est-il à présent ?»L'auteur se délecte des anachronismes, jouant du décalage constant entre la situation (préhistorique) et l'énonciation (contemporaine) en donnant à nos ancêtres une pleine conscience de leur évolution : «C'est le langage, voyez-vous, qui génère la pensée, et c'est pure courtoisie d'appeler langage les quelques cent mots que nous possédons, les deux douzaine de verbes-à-tout-faire, l'indigence de conjonctions et de prépositions, et cette façon que nous avons de recourir aux interjections, gestes et onomatopées pour combler les lacunes. Non, mes chers fils, sur le plan culturel, à peine si nous sommes plus avancés que l'australopithèque, et lui, croyez moi, il n'est déjà plus dans la course.»Parabole de notre société et des risques liés au contrôle des technologies sensibles (Edouard voulant domestiquer le feu et embrasant toute la forêt est une allusion transparente à l'atome et à la bombe d'Hiroshima), cet ouvrage comporte plusieurs niveaux de lecture tout en restant accessible et drôle sans toutefois être "désopilant" comme annoncé sur la 4e de couverture.

Kara
14/01/09
 

Un petit bijou d'humourUn livre décalé : imaginer des hommes préhistoriques discutant avec notre langage, s'appelant par leur prénom, certains progressistes et inventeurs alors que d'autres refusent le progrès, draguant les filles, inventant les manteaux en fourrure, le feu, tout ceci avec des préoccupations comme les nôtres...tel a été le talent de l'auteur Roy LewisNous suivons une famille habitant en Afrique, dont les membres ne sont plus tout à fait des singes mais pas encore des hommes. Le père, Édouard, "le plus grand pithécanthrope du Pléistocène" est un progressiste, "convaincu que la nature est avec l'espèce qui possède sur les autres une avance technologique" est l'époux de Mathilde qui invente, quant à elle, la cuisine grâce au feu que son mari a découvert. Plusieurs enfants, Ernest, le narrateur toujours un peu affolé par les inventions de son père, le progrès l'inquiète, il veut "tempérer le progrès par une sage prudence", a pour épouse Griselda qu'il a "dragué" (un grand moment !!...) pour "croiser les gènes", à la demande de son père, dans une autre tribu, et 4 frères Alexandre, Tobie, Oswald et WilliamBien sur il ne faut pas oublier l'oncle Vania, hostile à tout progrès, sa devise est "Retour aux arbres". Un roman -clin d'œil- une fable faite de symboles allégoriques : la discussion du clan, apeuré par la puissance du feu, préfigure nos réflexions sur la puissance de l'atome.Un roman –plaisir- et instructif et qui, dans le fond, nous interroge. Ces choses si évidentes pour nous, comment sont elles arrivées, le feu, l'arc, le silex ? Quelle a été la réaction des hommes préhistoriques quand l'un des leurs a commencé à dessiner sur les murs ? Comment sont ils passés d'une nourriture herbivore à une nourriture omnivore? Comment sont-ils passés de relations incestueuses au sein du clan à des relations hors clan? Préoccupations des hommes préhistoriques discutant et s'interrogeant avec notre langage…Un roman qu'on pense lire "sans se prendre la tête", mais qui, au final, nous interroge sur notre évolution, passée et future.Théodore Monod, scientifique naturaliste et explorateur, a présenté ce livre comme : "le livre le plus drôle de toutes ces années, mais aussi l'ouvrage le plus documenté sur l'homme à ses origines"

JPV11
10/01/14
 

C'est l'histoire de l'homme de cro magnon mais qui réfléchit comme un homme du XXIème siècle! Voilà la trouvaille de Roy Lewis, remplis d'anachronismes très drôles, ce livre peut être lu par tous! Cemella

Cemella
20/05/13
 

Délire préhistorique Le quotidien délirant de nos ancêtres homo-sapiens : la préhistoire comme vous ne l’avez jamais lue !

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Je ne sais pas si je peux parler de relecture. Enfin, si, littéralement c'est une relecture, puisque je l'avais déjà lu il y a quelques années. Mais, même si j'avais une idée globale de l'histoire, je n'aurais pas été capable d'en donner un avis. Pour combler ce manque, quelqu'un a eu la gentillesse de me le mettre entre les mains, en me faisant comprendre qu'il était impensable que je ne puisse pas le considérer comme un grand livre. Soit, allons-y.C'est indéniablement un bon livre. C'est bien écrit, et c'est intéressant. Par contre, je ne l'ai pas trouvé hilarant. J'ai souri gentiment, il y a des choses très bien trouvées, mais jamais plus. Voilà. A la prochaine. Ok, je vais essayer de développer, même si je ne sais pas trop quoi dire. Ce livre est une sorte de grande métaphore de notre époque. Ou bien est-ce l'époque précédente, vue la date de publication ? C'est une chose vraiment étonnante : pour un livre qui traite de notre monde, et presque d'actualité, il n'est absolument pas daté, il aurait tout aussi bien pu être écrit aujourd'hui. Cela peut peut-être s'expliquer par le fait que cela parle plutôt de généralités, mais tout de même, ça veut dire qu'on a pas vraiment évolué (d'une certaine manière au moins).[la suite sur 233°C] Baroona - 233°Chttp://233degrescelsius.blogspot.fr/

Baroona
29/10/15
 

J'ai beaucoup aimé le début du bouquin, les premiers Hommes à peine descendus des arbres qui utilisent un vocabulaire de notre époque soutenu parfois et qui parlent d'économie de politique et de science c'était un parfait mélange.Mais je trouve que l'histoire s'allonge vers les 3/4 du livre peut être un peu plus mais je trouve que la fin est pour ainsi dire bâclée et même si on finis sur une belle morale je reste sur une fin que je n'ai pas trouvée à la hauteur du début du livre qui me plaisait vraiment beaucoup.Je conseille quand même parce que c'est un livre très drôle par moments et puis il s'en dégage une belle critique de la société j'ai quand même apprécié.

Alicialef
13/10/15
 

Je l'ai lu en 96! mes souvenirs manquent de précisions mais je me souviens d'avoir beaucoup ri et j'ai souvent recommandé ce livre à des amis ou des élèvesUn homme préhistorique mais parlant notre langue; un inventeur et son critique. J'avais beaucoup aimé l'humour décalé berthe

afbf
09/05/15
 

Ce livre avait dû être lu par de nombreux amis de collège ou lycée, et j’avoue que rien que pour cela je n’étais pas tellement attiré (mais je ne suis pas le seul semble-t-il). Déjà le titre fait un peu peur, bien que volontairement provocateur… Je me suis enfin décidé, il y a peu, à plonger dans le monde préhistorique d’Ernest. Les situations sont tout ce qu’il y a de préhistorique (du moins pour le peu que l’on puisse imaginer), à tailler des silex et tenter de préserver le feu, à cueillir et chasser. Mais les relations entre les protagonistes sont quant à elles bien actuelles me semble-t-il. Une famille (si on peut la définir comme telle) tout ce qu’il y a de plus contemporain si ce n’est dans leur mode de vie.Il y a le père, Edouard, Leonard de Vinci méconnu ramène le feu, et pousse ses fils à trouver femme non pas dans la famille mais dans les tribus d’à coté. Et il y a ses fils. Parce que les femmes de la tribu on en parle peu. Précurseurs de l’évolution donc au risque d’être incompris et mis au ban par son propre frère, clairement réactionnaire qui s’inquiète du progrès. En fait, qui s’inquiète de tout (parce que ce qui va à l’encontre de la Nature est dangereux selon lui.)Le style est en complet décalage avec la période que narre le roman. Nous nageons en plein anachronisme, mais cela rend la lecture amusante et facile. Ce livre, sous ses dehors de divertissement nous offre une vulgarisation humble de l’évolution. Il faut bouger, changer, pour espérer survivre. Et, d’une certaine façon, nous nous retrouvons assez facilement dans les comportements, bien que les situations soient aux antipodes de ce que nous pourrions vivre. D’abord parce que si ces hommes préhistoriques n’avaient pas quitté leur horde un jour pour initier le métissage, serions-nous là, et aussi parce que les réflexions sont tout à fait actuelles.Humour britannique et décalé, notre société actuelle se dégage peu à peu et l’on en vient à imaginer le chemin encore à parcourir, mais qu’il y a là une étincelle qui l’a peut-être initiée.Une agréable lecture, dommage que ce soit imposé parfois en collège ou lycée, parce que cela doit rendre cela laborieux pour plusieurs d’entre-nous alors que c’est un réel plaisir. Françoishttp://lequatriemedecouverture.wordpress.com

hunvalerien
25/02/15
 

1er roman d'adultes !♥ Ce roman est le premier livre pour adultes que je lis !! Il m'a beaucoup plus car il est ironique et drôle !! Je le conseille à tout le monde car même les ados peuvent le lire !

Avec cette stratégie de transposition de la société à l'époque préhistorique, Roy Lewis développe une histoire de l'évolution atypique. On suit Edouard, le chef de tribu, avide de progrès et de découverte pour que ses fils n'aient pas à remonter dans les arbres, comme il l'explique à l'oncle Vania, réac qui se promène encore de lianes en lianes. A sa suite, ses fils doivent expérimenter ses découvertes, ses épouses tentent de trouver comme faciliter le passage d'une alimentation végétale à un régime carnivore, le tout au milieu de bêtes féroces aujourd'hui disparues. L'aspect comique de la narration réside essentiellement dans cet anachronisme que l'on imagine aisément entre la réalité historique des capacités des hommes préhistoriques et cet univers créé de toutes pièces par Roy Lewis. Au-delà, la réflexion sur le progrès amenée est plutôt intéressante. On y voit un personnage qui cherche à améliorer la conditions des siens, quelqu'en soit le prix, même s'il faut pour cela se corrompre par moment, et au risque que le progrès finisse par se retourner contre lui... Car si évoluer apparaît dans un premier temps comme un challenge intéressant, les enfants d'Edouard en viennent parfois à se poser des questions sur la pertinence des recherches et découvertes de leur père... Le progrès oui, mais pourquoi ?Titre célèbre, Pourquoi j'ai mangé mon père satisfera sûrement les adeptes d'un humour décalé, et amènera bon nombre de lecteurs à se questionner sur l'utilité du toujours plus, toujours mieux. Mais de là à le faire entrer dans le top des lectures en fin d'année, il y a un fossé que je ne suis sans doute pas prête à franchir ! Miss Alfie

MissAlfie
16/10/14
 

Une chronique grinçante de la société du 19e Siècle, rapportée aux temps des cavernes. J'ai été dérangée par la vision de l'auteur (il faut se rappeler que ce livre est paru en 1960 pour la 1ere fois), alors l'évolution de l'Homme ça on va en manger, mais les raccourcis et l'anachronie ne m'ont pas emporté vers les mouvements de liesse promis et tant espérés.

laeticha
26/08/14
 

Un livre décalé : des gens de la préhistoire avec des réflexes et des préoccupations de maintenant (le progrès, la place des femmes, l'éducation, l'art etc...) je n'ai pas apprécié.

BMJACOU
26/02/14
 

Une très belle découverte que je conseille à tous. Une histoire qui sous ses airs légers ne vous laissera pas indifférent. Roy Lewis utilise les hommes préhistoriques comme prétexte pour parler des vrais maux des hommes et de la société, bien actuels eux, et au passage renforce nos notions d'histoire, et avec beaucoup d'humour ! JACOBINETTE

Jacobinette
10/01/14
 

Voilà que nos ancêtres sont à la croisée des chemins, face à une nature hostile et à une foule de prédateur. Un tournant de l'évolution qu'il est crucial de négocier en douceur sous peine d'extinction. Or, voilà qu’Édouard, à l'esprit éclairé, découvre le feu. Une trouvaille qui sauve la famille certes, mais déplaît fort à son frère, Vania, qui prédit la fin du monde, milite pour la viande crue et le retour dans les arbres...

poivredekayenne
16/10/13
 

Ce livre est tellement accessible et chacun pouvant y trouver son compte...ce serait un crime de ne pas le lire, car il est écrit avec viruosité. Il est à la fois drôle et dérangeant car on y retrouve tous les traits des personnes que l'on croise dans notre vie! Ce qui a fait pour moi le petit plus, c'est cette façon de dédramatiser l'Homme: cet animal qui se croit si hors du commun par son intelligence et qui en fait n'est dirigé que par de simples petites pulsions....A lire pour reprendre contact avec ce que nous sommes.

Ecologue
10/09/13
 

Original et surprenant ! J’ai eu ce livre dans les mains tellement de fois que je n’ose pas les compter, et pourtant je n’étais pas allée jusqu’à l’ouvrir. J’avais un peu peur de m’ennuyer avec des termes pénibles, une crainte de réminiscence scolaire. Que nenni !Il faut avouer que mettre en scène dans un roman nos ancêtres préhistoriques, il fallait oser. Ce roman n’est pas juste humoristique, il permet de comprendre comment s’est déroulé l’évolution. De l’utilisation des pointes en silex, en passant par le feu, le contre-feu, l’exogamie jusqu’à l’art culinaire.Inévitablement tout ne va pas s’arrêter là. Entre ceux qui se veulent inventifs et ceux qui sont frileux de vivre l’évolution, des jalousies vont naitre et avec elle, la recherche de pouvoir, la politique tout comme l’altruisme.Un livre à lire, à faire lire, à offrir. Il y a forcément quelque chose à apprendre et au pire ce sera un bon moment de rigolade préhistorique.

Metaphore
25/05/13
 

Ernest est un pithécanthrope effaré par l'inventivité de son père. Difficile pour lui de supporter le progrès, et surtout sa divulgation gratuite aux autres !Roman scientifique piqueté de burlesque, dialogues farfelus décrivant la réalité de l'évolution humaine, ce livre se lit d'une traite en souriant. N'est-ce pas ce qui existe de mieux, s'instruire en se divertissant ? Sylvie Sagnes

SagnesSy
26/07/12
 

C'est l'histoire de l'évolution de l'homme et de la découverte du feu à travers les péripéties d'une tribu dont le chef est un peu plus évolué que la moyenne.Le récit est assez court mais quelques longueurs inutiles nuisent un peu à l'intérêt

nelson43
28/12/11
 

Un livre désopilant et plein de réflexions sur nos ancêtres primitifs (qui ne le sont pas tant que ça finalement!)à lire si ce n'est pas déjà fait ;)

Snow
14/05/11
 

Qui a dit que nos ancêtres étaient des êtres primitifs et ignorants? Ce roman explosif et plein d'humour vous montrera qu'il n'en est rien... Transposant aux temps préhistoriques des querelles modernes, Lewis dresse avec une extrême habileté un portrait satirique de notre société. Un retour aux origines tout à fait réjouissant!

Mokona
30/01/11
 

Drôle... A travers la vie d'une famille, d'une génération d'hommes de cromagnon, nous revivons la découverte, l'inviention de "tout" : du feu à la philosophie, ..et à Dieu PhiL / Délire de Lire - Ciney

DelireDeLire
11/12/10
 

Délire préhistorique Le quotidien délirant de nos ancêtres homo-sapiens : la préhistoire comme vous ne l’avez jamais lue !

Pourquoi j’ai mangé mon père, de Roy Lewis, conte la vie de nos chers ancêtres, les hommes préhistoriques. Primitifs, nos aïeux ? Que nenni, ils s’appellent Oswald, William, Alice et parlent avec un langage plutôt (!) châtié, comme ce propos d’Édouard : « Exemple remarquable de pensée intuitive, tranchant dans un éclair au cœur même du problème : synthèse instantanée d’un faisceau d’idées éparses, que l’encéphale d’un singe serait absolument adéquat », etc. Nous suivons en direct la découverte du feu (pas vraiment découverte puisqu’il a déjà été découvert par les Chinois, comme d’habitude) et sommes confrontés à l’affrontement entre Édouard, partisan du progrès, et Vania, le réac de service (back to the trees, telle est sa devise). Avec des parenthèses, comme les récits de voyage d’Oncle Ian, notamment au Sahara ou en Palestine. Bref, une flopée de trouvailles, dont l’humour est, on l’aura compris, principalement axé sur les anachronismes. Malheureusement, un ensemble un peu inégal. Certains passages sont moins réussis. Dommage qu’on ait l’impression de terminer un roman qui aurait probablement pu être encore mieux, vu le potentiel humoristique de l’auteur. Un excellent moment, néanmoins. À lire et relire.

Nico17
05/05/10
 

Roy Lewis revisite avec humour, l'histoire de l'évolution de l'homme avec le regard de l'homme moderne.

Alcapone
16/02/09
 

Drole et frais, un petit regal

yansolo
25/05/09
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.11 kg
  • Langage original : ANGLAIS

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