Premier amour

TOURGUENIEV, IVAN

livre premier amour
EDITEUR : FLAMMARION
DATE DE PARUTION : 07/01/93
LES NOTES :

à partir de
4,90 €

SYNOPSIS :

«A présent que les ombres du soir commencent à envelopper ma vie, que me reste-t-il de plus
frais et de plus cher que le souvenir de cet orage matinal, printanier et fugace ?»
6 personnes en parlent

Ce livre ne m'a pas convaincue. Quelques quatrième de couverture prévoyait un drame, mais je ne pense pas qu'un drame pour eux en soit un pour moi. Car il n'y en a pas. C'est pas une fin super joyeuse, mais c'est pas non plus très triste. Je pense que la nouvelle aurait peut-être du être développée, ainsi que les sentiments de Vladimir. Vous allez me dire que c'est une honte de dire ça sur une œuvre d'un auteur qu'on considère comme étant l'un des trois importants auteurs russe de la deuxième moitié du XIXeme, mais pour moi, c'est une lecture que je vais vite oublier parce qu'en plus le style d'écriture ne m'a pas beaucoup emballée.

BambiSlaughter
12/04/10
 

Un classique que j'ai aimé relire, je l'avais découvert en cinquième et aujourd'hui, après relecture, j'en suis toujours aussi fan. Il est court, mais intense, un classique de la littérature russe.Ce livre est excellent pour qui veut se lancer dans les classiques, notamment dans la culture russe. C'est d'ailleurs ce roman qui m'aura donné envie de lire d'autres auteurs russes, je le conseille pour cette raison, mais aussi pour la beauté de la plume de l'auteur et pour cette histoire très joliment contée.La plume de Tourgueniev est lisible, poétique et fluide, c'est très facile de compréhension et accessible grâce au thème de l'amour. Les descriptions sont très jolies, le récit est écrit du point de vue de Vladimir Pétrovitch ce qui permet de s'identifier à lui aisément, de suivre ses pensées et de cerner ses sentiments. Sa vision du monde est joliment faite, les répliques sonnent juste, beaucoup de lignes de ce texte peuvent devenir des citations cultes.Sincèrement, c'est un récit magnifiquement écrit, il est à lire, d'autant plus que les 96 pages passent à une vitesse incroyable. C'est le genre de roman qu'une fois commencé, on ne peut plus s'arrêter de lire tant on prit dedans, l'histoire est de toute beauté.L'intrigue nous présente un jeune homme de seize ans découvrant l'amour, ses qualités comme ses inconvénients, ses joies comme ses peines. Ça peut paraître simple, mais Tourgueniev sait manier l'histoire de sorte qu'elle en devienne unique. Cet amour est des plus incroyable. Ce cher Vladimir n'est pas le seul à s'intéresser aux charmes de Zinaïda, il va l'apprendre à ses dépens.L'amour est dépeint avec force et poésie, on reste accroché du début à la fin, soucieux de connaître le dénouement. L'amour est le thème central, mais l'auteur ne tombe ni dans le mélodramatique, ni dans la mièvrerie, c'est humain et touchant. Sensible et élégant, même dans les pires moments, il y a une sorte de dignité, de force que j'ai énormément appréciée dans le récit.Les révélations sont surprenantes, l'auteur m'a bien eue, je ne m'y attendais pas vraiment. La tournure des événements est sincèrement intéressante, j'étais loin de m'imaginer ce qui allait se passer, même en l'ayant lu des années plus tôt. Quant au final, il est d'une très grande beauté, triste, touchant, mais les mots sont très bien choisis, j'ai adoré cette lecture.Le personnage principal se nomme Vladimir. On apprécie d'emblée ce jeune homme sympathique dont l'évolution se fait au gré des événements, sa vision du monde est naïve. « Naïve » dans le sens de joli, poétique, puis l'amour le transforme, il grandit et devient de plus en plus mature. C'est un protagoniste très attachant, j'ai beaucoup d'affection pour lui. Zinaïda est une femme énigmatique. Elle est forte, elle est capricieuse, elle souffre, elle rit, elle vit tout simplement et sa force de caractère la fait rayonner. Sa personnalité fait d'elle un protagoniste inoubliable, une femme que j'ai appris à aimer autant qu'à détester, pourtant, comme Vladimir, on compatit et l'on pardonne. Flaubert vante la qualité de Tourgueniev à inventer les femmes, il a entièrement raison, cette princesse est formidable, humaine et touchante à sa manière.Les autres personnages sont intéressants. Ils ont tous un rôle à jouer dans cette histoire, en positif ou en négatif, parfois même dans les deux ! J'ai beaucoup d'affection pour Louchine ou pour la famille de Vladimir, Tourgueniev a vraiment une force incroyable pour créer des personnages forts et humains.En conclusion, ce classique est à lire. Son thème est fabuleusement bien écrit, la plume de l'auteur est plus généralement belle et agréable à lire, c'est un récit court, mais intense. L'intrigue est bien menée, c'est le livre pour commencer un voyage dans la littérature russe, car il est splendide. Fort et humain, le roman est doté de personnages attachants et inoubliables pour certains. C'est une agréable lecture que je recommande chaleureusement. Il n'y a pas d'âge pour apprécier les belles histoires...

Ewylyn
30/01/16
 

Après la déception éprouvée à la relecture de « Manon Lescaut », j’avais une certaine appréhension à me replonger dans un texte classique qui avait su me bouleverser il y a bien longtemps.Mais la plume de Tourgueniev m’a à nouveau happée dans cette histoire d’amour malheureuse entre Vladimir et Zanaïda. J’ai aimé, et j’aime encore cette nouvelle qui traite des premiers émois amoureux et des premières désillusions qui bien souvent vont de pair.Ce texte court est limpide est à mon sens une bien belle façon de découvrir la littérature Russe.

isabelleisapure
12/04/15
 

Vladimir Pétrovitch, désormais adulte, raconte sa première passion pour une femme alors qu'il n'avait que seize ans. Cette longue nouvelle (100 pages) contient plusieurs histoires d'amour. Dans un style excellent, l'auteur relate brillamment les sentiments des personnages principaux ainsi que leurs rapports.J'ai découvert Tourgueniev avec cet ouvrage, je n'en resterai certainement pas là ! J'ai notamment repéré Pères et fils. Apikrus

Apikrus
06/06/13
 

Bien que ce livre soit très court - moins de 100 pages, ce qui pourrait le rapprocher du genre des nouvelles - il m'aura tout de même fallu plus d'une semaine pour le lire. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il est difficile d'y accrocher. Il s'agit d'une histoire d'amour touchante, mais qui n'aboutit à rien. On se retrouve presque frustré devant cette histoire sans fil, qui n'avance pas et fini même par s'étouffer. Il y a parfois des romans qui semblent attirants, et qui vous laissent face à l'ennui : celui-ci en fait partie.

Livre4Ever
23/04/12

Qui ne se souvient pas de ses premiers émois ?Vladimir est éperdument amoureux, pour la première fois. Et comme un amoureux transis à peine sorti de l’enfance, il ne voit rien, ou du moins pas tout de suite. La belle est capricieuse, séductrice, elle sait y faire avec les hommes, elle les fait tourner en bourrique, les met à ses pieds. Vladimir, est jaloux, terriblement jaloux. Il supporte assez mal de voir ses rivaux autour d’elle. Mais au fond que sait-il de son rival ?Cette Zénaïda, est ce qu’on appellerait de nos jours une allumeuse, mais qui n’éteint pas !! J’avais envie de prendre Vladimir entre 4 yeux et le faire réagir un peu, lui dire de ne pas s’emballer. La morale sera sauve, Vladimir saura tourner la page, pour les autres la vie leurs sera plus cruelleSans m’avoir transportée, cette nouvelle m’aura, et ce n’est déjà pas si mal, remise sur le chemin des beaux mots, et des phrases joliment tournées, et, au final fait passer un agréable moment.J’ai apprécié la belle évocation de la campagne russe, imagée subtilement.

mimipinson
12/06/11
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.14 kg

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