Prisonniers du paradis

PAASILINNA, ARTO

livre prisonniers du paradis
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 26/05/98
LES NOTES :

à partir de
7,10 €

SYNOPSIS :

Un avion qui fait un amerrissage forcé avec à son bord des sages-femmes et des bûcherons - à proximité quand même d'une île - cela n'existe que chez Paasilinna. Voici les naufragés qui s'organisent, chacun retrouvant vite ses habitudes : les Finlandais distillent de l'alcool et ouvrent le « Café de la jungle ». Les Suédoises mettent sur pied un centre de planning familial - n'oublions pas qu'il y a vingt-huit hommes et vingt-six femmes échoués
sur la plage. Une plage de sable blanc bordée de cocotiers et où finalement, entre chasse, pêche et culture, la vie ne va pas être désagréable du tout. Au point que certains n'auront aucune envie de retrouver la « civilisation » quand un navire américain s'approche et que son commandant veut évacuer les joyeux naufragés. Des problèmes aigus vont alors se poser et il faudra tout l'humour de Paasilinna pour tenter de les résoudre.
11 personnes en parlent

Je suis désormais une habituée de Paasilinna. Ce très court roman est une bouffée d’air frais, un recueil d’astuces pour survivre sur une île déserte. C’est largement utopique mais Paasilinna réussi avec son humour habituel à traiter de sujets sociaux et moraux sans en avoir l’air. De la drôlerie, des personnages insolites, un cadre qui change de la Finlande. Agréable à lire, en un clin d’œil.

un flyer
13/02/09

C'est un roman un peu ancien de Paasilina (1976), dans lequel on retrouve ce qui fait la particularité de l'auteur finlandais : une situation inhabituelle, une galerie de portraits assez truculent. Ici, c'est une île déserte qui sert de décor. S'y retrouvent des bucherons finlandais et des infirmières suédoises, un journaliste et l'équipe de pilotage anglais après un amerrissage forcé. Ils doivent faire face à la rugosité de cette île inconnue, en proie à une guerre dont ils ne savent rien. Leur objectif : survivre, se distraire (un peu, avec une distillerie sauvage ou les singes apprivoisés) et tenter de se sauver, avec un plan audacieux et ambitieux. Une lecture très divertissante, agréable, qui permet de découvrir les écrits plus anciens de l'auteur.

Yohan59
10/06/15
 

Je suis une fan de Paasilinna et je ne suis jamais déçue.C'est un bon moment de lecture que je vous invite à partager.Un avion fait un amerrissage forcé sur une île déserte avec à son bord des finlandais , des danois , des anglais. Au bout de quelques jours , ils comprennent que les recherches ont été abandonnées et qu'il faut survivre . Chacun va , selon son métier , participer à la vie du camp . On apprend à cuisiner avec les moyens du bord , on fabrique de l'alcool....les couples se forment et on crée un centre de planning familial...Finalement , cette vie n'est pas si désagréable qu'on le pensait ; on oublie vite les contraintes de la vie civilisée , les astreintes du travail , les impôts etc...MAIS quand un navire arrive pour les sauver , là , se posent les vrais problèmes

nelson43
17/07/14
 

Quand des bûcherons finlandais et des sages-femmes suédoises sont coincés ensemble sur une île déserte, il faut s'attendre à tout, et surtout au plus drôle ! Fous rires garantis !

Loudev
24/06/13

Le narrateur s’adresse au lecteur, on devine donc qu’il va sortir de cette mésaventure.Le narrateur se présente comme un Finlandais tout ce qu’il y a de banal. Il embarque dans un avion à Tokyo via l’Australie. Survient une tempête et voilà 26 femmes, 22 hommes et 2 morts qui se retrouvent sur une île déserte.Il n’y a rien de romantique dans cette image de carte postale car il s’agit de survivre.Une organisation va se former. Trois chefs sont élus dont le narrateur qui est un journaliste finlandais lambda.Trouver de la nourriture devient primordial car il y a peu de nourriture à portée de la main. Nous avons une population plutôt nordique : Finlandais, Norvégiens, Suédois et Anglais. Ce pose le problème de la langue à utiliser. Un conflit né entre les communautés.La faim justifie-t-elle tous les moyens ? Un nouveau conflit apparaît.Un conflit va être déclenché par l’inhumation des morts.Ils ont besoin de recréer des éléments de leur passé comme le bar où l’alcool qu’ils produisent va être consommé. Le sauna qui fait partie de leur quotidien d’origine.Au cours de la narration les personnages racontent des anecdotes de leur passé. Il y a toujours un côté absurde et ironique. Des histoires de rivalités qui tournent en catastrophes.J'aime beaucoup l'humour qu'emploi cet auteur. http://ramettes.canalblog

ramettes
13/05/13
 

Je me doute bien de ce que quelques uns d'entre vous ont du se dire après avoir lu le résumé, eh, oui, encore un livre où des hommes échouent sur une île déserte... Ce fut en tout cas ma première réaction ; première, j'ai l'occasion de lire des livres partant de cette situation d'isolement et de solitude que je pensais avoir fait le tour de se sujet. Mais c'était sans compté Arto Paasilinna qui a su en s'emparant d'un sujet déjà maint et maint fois abordé en quelque sorte renouvelé le thème. Oh, rien de fantastique, pas de grande idée novatrice on reste dans le classique mais le tout à la sauce Paasillina. La recette n'a pas changé mais avec moi, elle fait toujours mouche. Ici, avec humour et légèreté, la fable déguise une réflexion sur la vie en société faisant au passage une éloge à peine déguisé au système économique s'inspirant du modèle communiste. Un livre plaisir qui a su à mon sens se démarquer des autres.Une bouffée de plaisir et d'oxygène, vraiment vraiment très agréable …

Lacazavent
26/04/13
 

Je soupçonne (peut-être à tort) Arto Paasilinna d'avoir écrit son Prisonniers du paradis uniquement dans le but de placer ses six dernières pages. Pourquoi cette intuition ? Tout simplement parce qu'elles expriment le meilleur de la verve du Monsieur et qu'elles valent à elles seules toute l'intrigue. Non, non, je vous vois venir : interdiction formelle de court-circuiter le reste, l'épilogue se mérite.Bien sûr, peu de surprises ici (pour les habitués d'Arto dont je fais partie). Tout y est pour passer un bon moment avec des éclats de rire épisodiques. Paasilinna a pensé à tout. Imaginez 22 hommes et 26 femmes en délégation humanitaire, perdus sur une île suite à un crash aérien, loin de leurs familles respectives, loin de tout sauf d'une guerre fratricide ! On assiste à la mise en place des premiers secours, des premières plongées, des premiers émois amoureux (heureusement que le convoi prévoyait la rationalisation des naissances dans les pays hébergeurs). Outre la difficulté de satisfaire les besoins primaires vitaux comme boire ou manger, viennent se greffer rapidement l'urgence d'un idiome communautaire (jubilatoire) et d'un gouvernement de transition (cela ne rigole pas !). Tout se met en place avec panache et finalement avec quiétude. Une belle vie certes pas toujours idyllique mais relativement équilibrée, à tel point qu'un Anglais fasse l'apologie du socialisme ambiant !Certaines scènes sont à mourir de rire, accompagnées de diatribes fumeuses, une lecture réjouissante sans prise de tête possible, un Paasilinna sympathique auquel on pardonne certaines invraisemblances. On regrette juste l'excellence de La douce empoisonneuse, le très bon restant la fin (mais vous le saviez déjà).

Cave
13/09/12
 

Une tempête au-dessus de l’océan Pacifique, un avion est contraint à un amerrissage forcé. Les passagers, vingt-six femmes et vingt-deux hommes se retrouvent sur une île déserte.La survie s’organise donc sur cette île, d’une façon classique dans un tel cas : exploration des environs, recherche de nourriture dans la jungle et construction d’abris. L’histoire est très crédible au début, mais c’est sans compter avec la verve d’Arto Paasilinna qui va nous concocter une fois de plus une histoire loufoque dans laquelle on verra se mettre en place une cellule de planning familial, une distillerie d’alcool de noix de coco et "le café de la jungle".Le narrateur est un journaliste finlandais d’une trentaine d’années, donc roman écrit à la première personne, ce qui n’est pas habituel chez Paasilinna. Les autres naufragés constituent une équipe médicale partie pour une mission de l’ONU en Indonésie : des infirmières, des sages-femmes, des médecins ; des bûcherons, des ingénieurs et l’équipage de l’avion. Tous sont suédois ou finlandais, sauf l’équipage qui est anglais.Passilinna nous raconte les difficultés liées à la vie en commun de cette cinquantaine de naufragés : disputes, jalousies, mesquineries et il y ajoute les beuveries habituelles dans ses romans. Mais il sait aussi faire régner une atmosphère de paix, de calme et de bonheur à tel point que, lorsqu’au bout de neuf mois, du secours arrive, certains ne voudront pas quitter ce paradis.Un Paasilinna, peut-être un peu moins fou que d’habitude mais tout aussi agréable à lire que les onze romans de cet auteur que j’ai déjà lus.

Ludeca
14/08/11
 

C'est peut-être le livre de Paasilinna le plus décalé... Les situations sont vraiment loufoques, les personnages sont nombreux et très bien décrits, on se laisse entrainer dans l'absurde. Comment organiser la vie d'un petit groupe d'hommes et de femmes sur une île déserte ? Quelle répartition des pouvoirs, des tâches, quels interdits, quelle moralité... Progressivement, ces naufragés vont se construire un monde débarrassé du superflu où le vrai bonheur semble possible... Ce livre est très facile à lire et j'ai beaucoup ri !

Aproposdelivres
22/04/11
 

C’est un petit livre qui se lit très vite, trop. Il n’a rien en effet, d’une longue série à rebondissements comme Lost ou d’un épais roman comme celui de Daniel Defoe. L’histoire y est simple, les thèmes abordés sont ceux auxquels on peut s’attendre dans pareille histoire : le combat nature/culture, le retour à des instincts bestiaux, la difficulté de former une ébauche de « gouvernement » avec quelques questions politiques au sujet, notamment, du socialisme.Pourtant, cela ne prend pas spécialement. C’est plaisant, mais cela s’arrête là. On ne s’attache pas au narrateur, car on ne le connait pas assez. Fort peu de personnages ont une personnalité bien marquée, c’est dommage, il y en a trop, et le récit est trop court, pour qu’on puisse en tirer quelque chose. Quelques lignes sur la nature que l'on apprivoise, mais là encore, pas assez pour que l'on comprenne les affres du narrateur...En somme, je ne suis pas sûre que cela vaille le prix que l’on paie, pour deux heures de lecture qui ne me laisseront sûrement pas de souvenirs impérissables.

wellreadkid
07/08/10

Très drôle Comment organiser la vie d'un groupe d'une cinquantaine d'hommes et de femmes sur une île déserte' Quelle organisation, quels interdits, quelle moralité, quelle répartition des pouvoirs' Avec beaucoup d'humour, Paasilinna pose les grandes questions de nos sociétés. Progressivement, ces naufragés se construisent un monde débarassé du superflu où le vrai bonheur semble possible...

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.13 kg

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