Problemes economiques t.2976; la mondialisation sous le choc de la crise

PROBLEMES ECONOMIQUES

livre problemes economiques t.2976; la mondialisation sous le choc de la crise
EDITEUR : DOCUMENTATION FRANCAISE
DATE DE PARUTION : 23/07/09
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SYNOPSIS :

La mondialisation sous le choc de la crise Les temps sont durs pour les échanges mondiaux The Economist Selon l'Organisation mondiale du commerce (OMC), la contraction de la demande mondiale devrait provoquer une diminution de 9 % du volume des échanges internationaux. Entre 1990 et 2006, le commerce mondial a augmenté de 6 %, soit un taux deux fois plus rapide que celui de la croissance mondiale. La tendance s'est désormais inversée et les échanges internationaux décroissent beaucoup plus rapidement que la production. S'il est encore trop tôt pour parler d'un retour au protectionnisme, on observe de plus en plus d'Etats qui procèdent à une hausse de leurs tarifs douaniers tandis que dans plusieurs pays, diverses mesures de restriction des échanges commencent à être mises en oeuvre. Le débat autour du protectionnisme est relancé Institut de l'entreprise Jean-Marc Siroën Les crises économiques ont, de façon récurrente, pour conséquences de raviver les tensions protectionnistes. Si, aux Etats-Unis, le principe du " Buy American " n'a finalement pas été retenu, on note toutefois, depuis quelques mois, une résurgence un peu partout dans le monde des mesures de restriction commerciale. Mais, selon l'auteur, ces dernières restent de faible ampleur, comme le montre le nombre relativement peu élevé de plaintes auprès de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) ou celui des demandes d'ouvertures d'enquêtes pour des mesures anti-dumping et des clauses de sauvegarde. En outre, les craintes concernant la montée du protectionnisme ne se justifieraient pas. En effet, comme le rappelle l'auteur, les modèles empiriques utilisés pour isoler les déterminants de l'échange montrent que les politiques commerciales joueraient un rôle relativement secondaire par rapport aux différentiels de revenus, de coûts de transport, de distances, etc. Le protectionnisme est-il la solution ? Alternatives économiques Guillaume Duval Les pays riches sont aujourd'hui frappés de plein fouet par le ralentissement de la croissance mondiale. Mais s'ils décident d'adopter des mesures protectionnistes, la crise économique risque, selon l'auteur, de s'aggraver. Ces dernières déclencheraient en effet probablement une réaction en chaîne et entraîneraient les économies dans une guerre commerciale. Elles n'aideraient, en outre, pas non plus les économies du Sud, relativement plus ouvertes au commerce international que celles du Nord, à se développer. Quant au protectionnisme écologique, parfois évoqué par certains Etats, il ne serait qu'une solution provisoire qui pourrait même avoir pour conséquence de retarder les négociations en cours visant à trouver un accord général sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre qui doit prendre la suite du protocole de Kyoto. La mondialisation financière se heurte à la crise Finances et Développement Amar Bhattacharya La crise financière suscite une profonde remise en cause du rôle des marchés financiers et révèle leurs lacunes (dysfonctionnements, régulation défaillante, profondes carences de la coordination et de la coopération internationales). La portée des décisions prises lors de la réunion du G20 à Londres, en avril 2009, n'est pas négligeable. Les gouvernements des économies les plus influentes de la planète se sont mis d'accord pour favoriser une régulation mondiale de la finance. Les premières réformes ont été décidées, notamment aux Etats-Unis, avec la création d'un Conseil de surveillance des services financiers et la mission de supervision des institutions financières américaines confiée à la Réserve fédérale (Fed). Les nouveaux enjeux de la mondialisation La revue internationale et stratégique Jacques Sapir La crise financière et économique a conduit à une nouvelle distribution des pouvoirs à l'échelle mondiale. Certains acteurs voient leur rôle s'affirmer, c'est le cas de l'Etat et de certaines organisations internationales comme le Fonds monétaire international (FMI) qui a récemment été doté de moyens supplémentaires. Si l'hégémonie américaine
reste, selon l'auteur, d'actualité, le poids relatif des Etats-Unis a diminué au profit d'économies émergentes qui disposent de marchés intérieurs considérables comme la Chine. Les risques inflationnistes et bancaires ont par ailleurs de nouveau attiré l'attention sur l'importance de la politique monétaire qui devrait redevenir un instrument privilégié de la politique économique. " La vraie relance, c'est le développement du commerce international " Les Echos Entretien avec Pascal Lamy Au moment où les idées protectionnistes semblent retrouver les faveurs d'un certain nombre de décideurs politiques, le directeur général de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), Pascal Lamy, cherche plus que jamais à convaincre les Etats du bien-fondé du commerce international. Selon lui, ce dernier est " le seul moyen de soutenir la croissance ". L'OMC doit également se montrer rassurante concernant la question de l'ouverture des économies à laquelle est souvent associé le processus de dérégulation des marchés. Quoi qu'il en soit, Pascal Lamy affirme qu'un recul de la mondialisation n'est pas envisageable tant que l'efficience technologique continuera d'inciter les entreprises à internationaliser certaines phases de leur production. Il estime toutefois que l'instauration de nouveaux rapports de force, tant économiques que politiques, sont à attendre de la crise économique mondiale. EGALEMENT DANS CE NUMERO ECONOMIE NUMERIQUE Quel avenir pour Facebook ? Fortune Jessi Hempel Facebook, le réseau social le plus célèbre de l'Internet, qui compte désormais 175 millions d'utilisateurs, gagne, chaque semaine, 5 millions de nouveaux membres. Un coin de paradis dans une économie mondiale en crise ? Il semble en effet que l'entreprise californienne que dirige Mark Zuckerberg (24 ans) ait trouvé la voie du succès. Si Facebook vaut environ 3,7 milliards de dollars, ses résultats financiers ne semblent pas à la hauteur de sa réussite et le seuil de rentabilité ne serait cependant pas encore atteint. L'entreprise éprouve en effet les plus grandes difficultés à trouver un modèle économique véritablement viable. BANQUES Carte bancaire : pourquoi continue-t-on de retirer des espèces au guichet ? Revue d'économie industrielle David Bounie et Abel François Malgré les efforts déployés par les établissements bancaires afin de réduire l'usage des espèces, l'argent liquide demeure toujours en France le premier instrument d'échange utilisé avec 62 % des transactions, devant la carte de paiement (21 %) et le chèque (14 %). Les cartes de retrait sont aujourd'hui très répandues. Cependant, les consommateurs continuent, pour réaliser leurs achats, de privilégier les retraits en espèces dans les agences bancaires. Sur la base d'une étude économétrique, les auteurs démontrent que les déterminants du choix des agences sont essentiellement liés à des coûts indirects des retraits estimés par les revenus, la distance qui sépare le consommateur de son agence et la densité des distributeurs dans le département. En revanche, les auteurs n'ont pas établi une quelconque influence du coût direct des retraits au distributeur automatique sur les retraits. ECONOMIE CRIMINELLE La piraterie maritime en perspective Futuribles Cédric Prévost Depuis quelques années, les actes de piraterie en mer ont connu une nouvelle intensité, notamment près des côtes somaliennes ou du Nigéria. Plusieurs facteurs expliquent la recrudescence soudaine d'une des plus vieilles menaces en mer, en particulier la croissance du trafic maritime, la fragilité de certains Etats incapables de jouer pleinement leur rôle préventif et coercitif ou encore la pauvreté. La piraterie est une menace asymétrique de faible intensité. Mais le risque de propagation des foyers de piraterie ne doit pas être négligé pour autant, car ce phénomène pourrait avoir, au-delà du coût économique pour le commerce maritime, un impact potentiellement considérable, notamment pour le secteur des pêches, ou pour la sécurité des approvisionnements énergétiques de l'Europe.
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