Quand tu es parti

O'FARRELL, MAGGIE

EDITEUR : BELFOND
DATE DE PARUTION : 05/10/00
LES NOTES :

à partir de
14,99 €
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Ebook

SYNOPSIS :

Jake vit à Hong Kong, Stella à Londres. La distance entre eux est immense, et pourtant ils sont destinés l'un à l'autre. Un roman captivant et plein de charme sur l'amour, les liens familiaux et le destin.

À Hong Kong, en Angleterre et en Écosse, de nos jours.

Jake est né et vit à Hong Kong, d'une mère écossaise et d'un père écossais inconnu. Stella, italiano-écossaise, vit à Londres.

À Hong Kong, lors du nouvel an chinois, plusieurs personnes meurent, piétinées par la foule. Mel, la petite amie de Jake, est mortellement blessée. Elle lui demande une dernière faveur : l'épouser. Or Mel survit, et le jeune homme se retrouve ainsi marié à une femme Pour laquelle il n'éprouve aucune passion. Il accepte cependant de la suivre chez elle en Angleterre. Ce sera pour lui l'occasion de partir quelque temps en Écosse sur les traces de son père inconnu. Tout ce qu'il sait de lui, c'est son prénom, Tom, et un lieu, Kildoune.

Stella, elle, après avoir subi un étrange choc

en apercevant, sur un pont londonien, un homme roux qu'elle est persuadée de reconnaître, a tout plaqué pour s'enfuir. Elle en a aussi profité pour semer Nina, sa soeur ultra possessive. Dans un coin reculé de l'Écosse, elle trouve un emploi dans un hôtel de luxe nommé Kildoune.

C'est là que Jake va croiser sa route et tomber fou amoureux d'elle.

Stella a un terrible secret qui remonte à l'enfance et qui la ronge, Jake est marié, tous deux se sentent différents des autres et fuient leur vie. La distance entre eux est immense, et pourtant, à force d'épreuves, de quiproquos et de dérobades, ils parviendront à envisager un avenir ensemble. Mais auparavant, il faudra que Stella mette un terme à sa relation fusionnelle avec sa soeur et que Jake ait le courage d'en finir avec Mel. Il faudra aussi que Stella accepte d'être heureuse en dépit de son lourd secret...

Entre l'Écosse, Londres, l'Italie et Hong Kong, la route sera longue avant que les deux jeunes gens se retrouvent.

5 personnes en parlent

Défis PAL J'écris Index livres Blogs à Lire Afrika18 février 2013Sauver MozartRongé par la maladie, survivant tant bien que mal (« On verra ce qui tiendra plus longtemps, mes poumons ou mon porte-monnaie ») dans un sanatorium de Salzbourg, Otto, Juif jamais déclaré, écrit son journal et http://www.babelio.com/couv/CVT_Sauver-Mozart_7197.jpegaccessoirement quelques lettres à son fils Dieter, qu’il espère en sécurité quelque part ailleurs qu’en Europe. Viennois et mélomane, Otto ne supporte ni son état de malade, ni l’Etat nazi qui massacre la musique, la vraie. Chefs d’orchestres munis de gourdins plutôt que de baguettes, musiciens de cabarets martyrisant les chefs d’œuvres de la musique classique.Entre deux vendredis « cabillaud bouilli », un meurtre raté et quelques visites de la police à la recherche de juifs ou de traitres, Otto croque sans concession aucune ses contemporains aussi bien que lui-même. D’une plume acérée, trempée dans un humour désespéré, l’auteur crée une ambiance, un personnage auquel on s’attache, sans pathos (car enfin, sa fin n’est pas une surprise) et qui avec une dignité teintée d’autodérision veut se venger de ses rustres qui massacrent Mozart, la culture, l’humanité.Si j’ai trouvé le début (50 premières pages) un peu long à se mettre en place, j’ai été ensuite happée par le reste de ce journal porté par Otto et son humour grinçant. Beaucoup de thèmes sont touchés, abordés dans ce texte : maladie, solitude, musique, dignité et tant d’autres. La grande Histoire est en toile de fond, ni prétexte, ni parasite du récit. Pourtant, ce n’est pas fouillis, ce n’est jamais larmoyant et c’est paradoxalement, un roman plein de vie.En post face, l’auteur rappelle que des musiciens célèbres comme Karajan par exemple ont été au service du régime nazi, sans jamais en être inquiétés par la suite…Les avis de Dominique, Kathel,Vous aimerez peut-être:Instructions pour sauver le mondeCitation - Instructions pour sauver le mondeVoyagesLinkwithinRepost 0Published by Choupynette de Restin dans Ma bibliothèquecommenter cet article Voir les 4 commentaires30 janvier 2013After you'd goneMa chère amie Anjie n'a pas souhaité, si mes souvenirs sont bons, que je lui dise quand je lirai ce roman de Maggie http://images.contentreserve.com/ImageType-100/1531-1/%7B27245069-E350-4737-9D5E-08D00C8C8ABF%7DImg100.jpgO'Farell, publié en français sous le titre Quand tu es parti. Et qui fut pour elle un grand coup de coeur. Je n'ai donc rien dit, même si l'envie me tiraillait! Aujourd'hui, je lui ai fait, en tête à tête, le compte rendu de cette lecture. Si ce n'est pas un immense coup de coeur, je dois dire que je l'ai énormément appréciée. L'auteure a su m'attirer dans ses filets... la boîte à mouchoir s'en souvient encore!Alice s'est-elle volontairement jetée sous cette voiture, dans les rues de Londres? C'est la question que se posent ses proches alors que la jeune femme est dans le coma. Qu'a-t-elle vu à Edimbourgh qui l'a poussée à rentrer précipitamment dans la capitale britannique?Au fil des pages, par petites touches, souvenirs et réminiscences des différents personnages, morts ou vivants d'ailleurs, l'auteure nous plonge dans la vie mouvementée d'Alice, deuxième d'une fratrie de trois filles, si différente de ses soeurs. A tout point de vue.La structure de ce roman m'a fait penser à ces posters composés de milliers de petites photos qui lorsqu'on les assemblent forment une image. Un peu comme celle-ci. Une sorte de puzzle qui laisse entrevoir une autre image, une autre...réalité? C'est l'effet que m'a fait ce roman: chaque passage est une petite pièce du puzzle en plus, et au fur et à mesure l'image finale, l'image d'ensemble apparaît sous nos yeux. De ce point de vue, Maggie O'Farell fait preuve d'une virtuosité certaine dans le maniement des séquences, les allers-retours dans le passé ou plutôt les passés, plus ou moins lointains.Si j'ai compris très vite certains des tenants et des aboutissants de l'histoire, je n'ai pas boudé mon plaisir. Les pages se tournent avec avidité, l'émotion est là et bien là. L'auteure maîtrise de bout en bout son récit, sans trop tomber dans le pathos, et les personnages sont bien campés. Un roman de passion, d'amour, de secrets et de désillusions. Une auteure à découvrir si ce n'est déjà fait

Choupchoup
27/04/15
 

Un récit aux ficelles plutôt convenues, un secret de famille, l'amour et le deuil impossible. Malgré cela, il réside dans ce roman un certain charme autour des personnages et de la culture anglaise même si elle se fait discrète.Les ingrédients du romanesque sont là mais ils ne sont pas assez travaillés à mon sens, au regard de la psychologie des personnages et de plus, je regrette que le récit ne soit pas plus inscrit dans son époque.

alexka
14/02/14
 

Alice est dans le coma. Elle ne se remettait pas de la perte de son grand amour, et en allant voir ses sœurs elle est tombée sur un truc qui l’a bouleversée. Le soir même, elle descendait du trottoir juste devant une voiture et hop : hôpital. Se succèdent à son chevet les membres de sa famille, et du fond de son esprit nous parviennent ses souvenirs, de la petite enfance à aujourd’hui. Il se passe quoi, exactement, dans cette famille-là ?.... Ca faisait longtemps que je n’avais pas été scotchée à ce point par une intrigue, mais il faut dire que Maggie O’Farrell sait y faire (et c'est un premier roman !) : sa construction, ses passages de l’un à l’autre personnage, de la troisième à la première personne, ses sauts dans le temps, tout concourt à nous interroger sans cesse : Mais quoi ?? (Qu’a-t-elle donc bien vu dans ces fichues toilettes ?) Qui ?? (oui qui surtout, parce qu’il y a plusieurs possibilités) Pourquoi ?? Et elle nous donne des bribes d’information, revient à un point précis, s’en éloigne en dévoilant autre chose, bref, sait à merveille nous tenir en haleine tout en nous valorisant, parce que finalement c’est transparent assez vite, mais n’empêche, on veut savoir avec tous les détails, et on voudrait tout à la fois que ça soit beaucoup plus long et moins dilué. C’est très énervant quand on ne veut pas quitter un univers, je retrouve les sensations déjà éprouvées avec Renate Dorrestein, et je m’affole et me désoriente, pour mon plus grand bonheur. Sylvie Sagnes

SagnesSy
07/09/12
 

Alice est hospitalisée, dans le coma. Après un séjour éclair en Ecosse où elle quitte brutalement ses soeurs, elle a été victime d'un accident à Londres. Ses parents se précipitent à son chevet et le lecteur suit les pensées, surtout centrées sur son amour pour John, mais aussi celles d'Ann, détentrice du secret de famille.Etrangement, je n'ai pas été très touchée par ce roman qui pourtant, traite du deuil insurmontable et de la souffrance dûe au secret de famille. Je l'ai trouvé cependant plutôt agréable à lire.

cocalight
20/06/12
 

Un magnifique premier roman très bien écrit que j'ai lu avec beaucoup de plaisir. le début est un peu confus, car il reflète l'état d'Alice, l'héroïne de ce roman, à ce moment-là de sa vie et puis petit à petit tout s'éclaire grâce aux multiples flash-back qui permettent de découvrir progressivement sa vie et celle de ces proches. Je vous le conseille vivement et je ne vais certainement pas tarder à lire un autre ouvrage de cette auteure.

fdm77
31/05/12
 

Format

  • Hauteur : 22.50 cm
  • Largeur : 14.00 cm
  • Poids : 0.42 kg
  • Langage original : ANGLAIS

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