R&b blitz

BRUEN, KEN

livre r&b blitz
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 10/05/07
LES NOTES :

à partir de
18,80 €

SYNOPSIS :

Au début des nouvelles aventures des flics R&B, nos héros semblent bien fatigués : Brant est sur la sellette suite à ses accès de violence et ses rapports avec le psychiatre de la police sont loin d'être apaisés ; Roberts, touché de plein fouet par la mort de sa femme dans un accident de voiture, sombre dans l'alcool ; Falls, pour sa part, souffre de solitude : pas facile d'être une femme-flic, black qui plus est, surtout quand on est amie avec un jeune
facho bas du front qui n'arrive même pas à épeler correctement le mot « nazi »... Mais le temps de la décontraction n'est pas encore venu : dans les ruelles de Londres, un jeune psychopathe frustré, obsédé par les livres de serial killer, est décidé à s'en prendre aux malpolis et aux arrogants de tout poil. Très vite, Brant se retrouve en tête de liste. Décidément, être policier dans les quartiers du sud-est de Londres n'est pas de tout repos !
3 personnes en parlent

Nous avons dans ce cinquième volume des aventures de Roberts et Brant une composante inédite : nos deux héros vont mal. Prenez Brant, par exemple. On évoque délicatement, derrière son dos, tous les coups durs de sa carrière, comme ce jeune policier, qui a été tué alors qu’il cherchait à l’impressionner, ou ce coup de poignard, qu’il a pris dans le dos (voir Le gros coup). On évoque sans délicatesse le fait qu’il risque d’être évincé de la police – le problème est qu’il ne sait strictement rien fait d’autres qu’être un policier ripoux/violent/irrespectueux des lois. Le superintendant veut sa peau/sa plaque/sa place et avec l’aide de MacDonald, se devrait être jouable. C’est compter bien sûr sans Brant qui, même au plus bas de sa forme, s’en titre tout de même fort bien avec une séance de psychanalyse d’anthologie. Ken Bruen égratigne au passage la profession, apte à s’occuper des fous uniquement quand elle dispose de toutes les sécurités nécessaires.En effet, les romans de Ken Bruen ne sont pas que des intrigues policières totalement amorales, ce sont aussi un portrait de la société anglaise, raciste, homophobe, violente. La galanterie se perd, et se n’est pas l’agent Falls, personnage essentiel de ce roman, qui dira le contraire. Ne pas sombrer est pour elle aussi un leitmotiv, car elle n’est pas épargnée. Bien qu’elle prétende le contraire, elle n’est pas encore remise du suicide de son amie Rosie, de la mort de son père ou de la perte de son bébé. Quant aux événements auxquels elle fait face dans ce volume, ils auraient de quoi abattre les plus forts – sa thérapie à elle sera musclée, pour ne pas dire Brantesque. Je ne la conseillerai à personne.Mais à l’heure où la police est débordée, Bruen montre pour quelles raisons ces hommes, ces femmes ont fait le choix d’être flic – ou de ne plus l’être. Et pour un Roberts dépressif, qui grâce à Falls remonte la pente, et qui, une fois revenu au commissariat, met de l’ordre dans les affaires en cours et résout de main de maître trois enquêtes en une journée (agressions, incivilités ordinaires), combien de MacDonald qui préfère aller manger pour prendre des forces, boire un thé pour passer le temps plutôt que de mener une enquête ennuyeuse et nécessaire, combien ont choisi le métier pour l’uniforme, pour dire "je suis policier" et voir les réactions des gens ? Trop.Trop, aussi, de journalistes qui ne rêvent que d’une chose : faire la une ! Et peu importe que ce soit en recueillant les confessions d’un tueur en série zinzins, qui a décidé de tuer sept flics, dont Brant (il n’a décidément pas de chance), l’important est d’être connu, reconnu, et de jouir de tous les avantages que la célébrité peut procurer. Quand on est célèbre, on obtient tout – ou presque.Ne jamais réveiller un Brant qui dort.

Sharon
30/05/13
 

"Il n'y a pas d'endroits paisibles. Il n'y en n'a plus. Si tu veux la paix, porte un flingue. "Les héros récurrents de Ken Bruen,les policiers londonniens Brant et Roberts au début de ce nouvel épisode de leurs aventures ne sont pas au mieux de leur forme, c'est rien de l'écrire ! Pourtant, il va bien falloir qu'ils se remuent car un serial killer des plus frustes, a décidé de s'en prendre aux flics...C'était mon premier R&B et , même si j'ai l'habitude du cynisme et de la violence de Jack Taylor*, ici, ça dépote encore plus ! L'intrigue cavale à toute allure, ne s'embarrasse pas de fioritures, les personnages sont dessinés apparemment à gros traits , mais de manière efficace ,et même si au début on est un peu sonné, on prend vite le rythme et même on se régale !Il y a beaucoup d'humour, souvent noir, voire très noir, ainsi cette description brève mais des plus efficaces: "Mme Fox avait le visage affable que les thérapeutes en formation apprennent à se composer. Il disait : "j'ai tout entendu et rien ne me choque. mais surtout, je vous aime, sale ordure.""Le tout est évidemment très politiquement incorrect et si "Brant ne tenait pas compte des règles et s'en sortait.", hé bien, de temps en temps, ça fait du bien... à lire ! cathulu

cathulu
10/07/12
 

Encore une fois, Ken Bruen a été à la hauteur de sa réputation. Nous retrouvons des personnages hauts en couleur et l’agent Brant, personnage le plus singulier et le plus travaillé de la série fait encore beaucoup parler de lui !Je ne sais plus si c’est un point commun aux différents tome de la série des Roberts & Brant mais en tout cas pour les tomes 3 et 4, contrairement à la plupart des livres policiers, nous avons connaissance dès le début de l’identité de l’assassin. Le but de Ken Bruen n’est pas de faire monter un suspens et de nous transformer en Sherlock Holmes. Au contraire, nous nous contentons de suivre les policiers dans leur enquête. Un point faible ? Non, au contraire, en tout cas pas pour moi. Les livres policiers me plaisent rarement mais la méthode de Ken Bruen me séduit, les personnages sont tellement attachants que leurs déboires et leurs doutes les rendent plus humains et plus intéressants.Comme dans chaque livre de Ken Bruen, l’histoire est rythmée de citations souvent issues de romans policiers. On constate facilement tant dans les goûts littéraires des personnages que dans les citations éparpillées dans ses livres que Ken Bruen, avant d’être écrivain, est surtout un grand lecteur.Une fois de plus, plongez-vous dans cette série ou dans la série de Jack Taylor, vous ne le regretterez pas !Article complet sur Art Souilleurs.

Artsouilleurs
07/04/10
 

Format

  • Hauteur : 22.50 cm
  • Largeur : 15.40 cm
  • Poids : 0.33 kg
  • Langage original : ANGLAIS (IRLANDE)
  • Traducteur : DANIEL LEMOINE

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