R&b le gros coup

BRUEN, KEN

livre r&b le gros coup
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 13/10/05
LES NOTES :

à partir de
7,20 €
nos libraires ont adoré r&b le gros coup

SYNOPSIS :

Violents, indisciplinés et très franchement aux limites extrêmes de la légalité, les deux flics Roberts et Brant des quartiers populaires de Londres se demandent s'ils ne vont pas être les premiers à faire les frais d'un sérieux coup de balai prévu dans la police métropolitaine. Comme faire son boulot correctement est inenvisageable,
il va bien falloir trouver un truc imparable. Une idée sublime qui fasse d'eux les nobélisables de l'anti-gang, les protecteurs du citoyen modèle, les nouveaux flics garants de l'ordre à venir, en mesure de nettoyer au karcher les taudis, de faire la une des tabloïds à midi et de parader le soir sur les plateaux de télé...
R&B, alias Roberts et Brant.
Deux flics emblématiques du commissariat du quartier le plus chaud de Londres : Brixton.

Leurs méthodes sont peu orthodoxes (plutôt du genre "frapper d'abord, discuter ensuite") mais les résultats sont là. Ils tiennent leur quartier.
Oui mais voilà, la police de Londres se cherche une nouvelle image. Il va falloir se débarrasser de certains dinosaures devenus trop encombrants.
Alors pour sauver leur place, ils vont devoir trouver Le Gros Coup ! Celui qui va faire d'eux des icônes, des modèles, des gars dont on ne peut se passer...

C'est parti pour plus de 250 pages de combines louches, de magouilles foireuses, de bagarres homériques, de pintes de bières vides et de fish and chips graisseux. Le tout saupoudré de cet humour so british digne des Monty Pythons.

C'est jubilatoire !



olivier (cambrai)
R&B, alias Roberts et Brant.
Deux flics emblématiques du commissariat du quartier le plus chaud de Londres : Brixton.

Leurs méthodes sont peu orthodoxes (plutôt du genre "frapper d'abord, discuter ensuite") mais les résultats sont là. Ils tiennent leur quartier.
Oui mais voilà, la police de Londres se cherche une nouvelle image. Il va falloir se débarrasser de certains dinosaures devenus trop encombrants.
Alors pour sauver leur place, ils vont devoir trouver Le Gros Coup ! Celui qui va faire d'eux des icônes, des modèles, des gars dont on ne peut se passer...

C'est parti pour plus de 250 pages de combines louches, de magouilles foireuses, de bagarres homériques, de pintes de bières vides et de fish and chips graisseux. Le tout saupoudré de cet humour so british digne des Monty Pythons.

C'est jubilatoire !

Olivier ,
Librairie
(Cambrai)
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Autre livre de Bruen et autre début de série. Cette fois ce sont les policiers Robert & Brant que nous suivons. Ces flics ne respectent pas tout à fait les procédures et pourraient bien voir leur place sauter... à moins de réussir un gros coup. Encore une fois les personnages sont des stéréotypes : flics bourrus, "un peu" borderline mais attachants. Si l'univers de Jack Taylor (voir "Delirium Tremens") est différent de celui de Robert & Brant, les réparties sont toujours très bonnes et le style tout aussi agréable et prenant. Si vous n'êtes pas trop branché littérature mais que vous souhaitez profiter de l'été pour bouquiner un peu, les livres de Ken Bruen sont faits pour vous !

Artsouilleurs
01/03/09
 

Lire les séries policières dans l’ordre, ce n’est pas mon style. J’ai commencé par le septième tome, trouvé par hasard chez mon bouquiniste préféré. Pour Roberts et Brant, j’ai même fait mieux : je termine ma découverte de ce cycle par le tome 1. Je me suis donc brièvement interrogée : et si j’avais commencé par ce tome, aurai-je lu quand même les autres ? La réponse est évidente : oui. Et pour ceux qui hésiteraient encore à se lancer à la découverte de Ken Bruen, n’hésitez pas à vous plonger dans Le gros coup.Roberts, c’est le rythme, Brant, c’est le blues : voici comment sont présentés les deux enquêteurs dès la première page. Leur amitié ? Elle est totalement incompréhensible, et je ne suis pas certaine qu’eux-même sachent réellement pourquoi ils sont aussi liés. Roberts a 62 ans, il est marié à Fiona, 46 ans, jamais contente. Sa fille unique, incapable de parler anglais correctement, vient encore de se faire renvoyer du prestigieux établissement privé qui coute extrêmement cher à Roberts et surtout à sa santé. Brant, lui, est seul, définitivement : pas d’enfants qu’il n’ait reconnu, pas de femmes, juste l’intégralité des oeuvres d’Ed McBain et un chien pelé, Meyer.Je n’ai garde d’oublier le superintendant qui, déjà, dans ce premier opus, poursuit un rêve même pas secret : se débarrasser de Brant, contre lequel les plaintes diverses et variées s’accumulent. Du coup, Brant n’a pas le choix, il lui faut résoudre une enquête, un "gros" coup, si possible, et entre l’assassinat méthodique des membres de l’équipe de cricket, sobrement évoqué dans le cour du récit, et la mise à mort de dealer de manière bien plus violente, il n’a que l’embarras du choix – encore ne faut-il négliger aucune piste, et ce n’est pas toujours facile, la fatigue et la lassitude aidant.En effet, tenter de mettre de l’ordre dans le quartier Sud-Est de Londres nécessite :- du temps.- des agents.- des moyens.Et ce n’est pas avec les baisses de crédit que les policiers y arriveront. Déjà, dans ce premier volume, Ken Bruen pointe par son écriture acéré tout ce qui ne va pas dans la société anglaise, tout ce que l’on ne veut pas voir. Il ne s’agit nullement d’effrayer, de donner des arguments à ceux qui jouent sur l’obsession sécuritaire, mais d’examiner des personnages sans aucun repaire. La famille n’est pas un refuge, l’amour non plus, comme le lecteur peut le voir en passant du point de vue de Brant à celui de Falls, ou même de l’Arbitre, tueur et incendiaire sans scrupules. Le feu, ici, n’a rien de purificateur, il est dévastateur, arme préférée des sadiques de tout bord qu’il fascine.C’est peut-être là aussi un tournant du roman policier : le mobile. Avant, nous avions l’argent, la vengeance, l’amour (!), maintenant nous avons la recherche du plaisir immédiat et l’assouvissement de besoins primaires, et peu importe le choix des victimes.Ou plutôt si : elles importent énormément pour Brant, qui perd coup sur coup son nouvel agent, Tone, et son chien Meyer. La mort de Tone n’est pas sans rappeler celle du jeune stagiaire dans Vert Palatino de Gilda Piersanti. Comme lui, sa disparition laissera des traces, mais ne vous en faites pas : justice sera faite, même s’il faudra attendre. Parfois, tout ne se passe pas comme dans un roman.

Sharon
30/05/13
 

Ken Bruen n'a pas qu'une seule série policière dans sa bibliographie. D'un côté, on trouve Jack Taylor, le dectective privé irlandais de Galway pour qui tout va souvent mal et de l'autre on trouve les deux flics londoniens R&B pour Robert and Brant. Plutôt machos, un brin ripoux et cyniques à souhait.Le gros coup est donc la première aventure des flic R&B, à ce jour 5 opus sont sortis chez Gallimard.Pour ma part, ce n'est pas la première enquête d'R&B que je lis, j'avais lu auparavent Vixen qui se situe plus loin dans la chronologie. C'était aussi mon premier Bruen et je me souviens de l'avoir beaucoup aimé.Bref, revenons au commencement. Robert : le rythme et Brant : le blues. Un duo qui marche à merveille. Cependant, le duo se doute qu'ils risquent de passer à la trappe au prochain nettoyage du personnel, à moins qu'il ne réussisse un gros coup, celui qui va leur assurer la gloire médiatique. Ca tombe bien, deux affaires à résoudre pourraient bien constituer ce gros coup. L'une concerne le gang du « E » qui assassine et suspend des dealers aux lampadaires dans le quartier de Brixton, en laissant des messages tels que « E » comme exemple. L'autre concerne les meurtres en série des joueurs de l'équipe nationale de cricket par un type qui se fait appeler l'arbitre.Ici, pas de préference au niveau de la narration, on passe du point de vue de tous les personnages, qu'il s'agisse des personnages éponymes ou de leur collègue féminine Falls ou de l'Arbitre ou d'un des membres du gang du E. Et même si les deux flics sont quand même des enfoirés (en passant Brant ressemble un peu au flic londonien brute ami avec Jack Taylor), on s'attache quand même à eux. Le sergent Brant est lui-même assez drôle quand il essaye de convertir l'inspecteur Robert à Ed McBain pour qui il voue une véritable adoration.Au risque de me repéter encore une fois, Ken Bruen fait partie de mes auteurs de romans noir préférés. Tout comme j'ai aimé la série Jack Taylor pour son ambiance irlandaise et l'humour noir ambiant, j'ai aussi aimé Le gros coup pour les même raison à ceci près qu'il s'agit ici d'une ambiance londonienne. Même si Bruen ne quitte jamais vraiment l'Irlande car Brant est irlandais d'origine.

BambiSlaughter
11/04/10
 

Format

  • Hauteur : 17.70 cm
  • Largeur : 10.70 cm
  • Poids : 0.17 kg

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