Rade terminus

FARGUES, NICOLAS

EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 05/01/06
LES NOTES :

à partir de
8,20 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

« Diégo ? Un drôle de coin. Un peu comme ces comptoirs oubliés qu'ils avaient pu visiter ensemble en Côte-d'Ivoire ou au Sénégal, mais version glauque, "un vrai dépotoir de la névrose occidentale, une sorte de terminus des âmes à la dérive, au sens figuré et géographique du terme". Il y avait des légionnaires à la retraite, des RMIstes de la Réunion, des Belges qui faisaient du business, des petits mafieux italiens mis au vert, des repris de justice,
des périmés, des ratés... "une série B tropicale francophone en vrai". » Diégo-Suarez, Madagascar. Une baie sur l'océan Indien, du soleil, des vestiges coloniaux, des filles, des ONG. Des Blancs en fin de course dont le monde blanc ne veut plus. Des voyageurs qui débarquent. Si ce roman a un but, c'est bien de faire comprendre au lecteur occidental que, considéré depuis tous les « bouts du monde » de la planète, l'Occident c'est le bout du monde.
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L'ambition de livre chorale n'est pas complètement réalisée ; les personnages sont inégaux, celui qui est atteint de TOC est excellent, c'est la colonne vertébrale du livre.

gium
25/03/10
 

À Diégo-Suarez, se presse une foultitude de personnages dérangés : des expatriés, des natifs, des vacanciers. Philippe Chancel, chef de mission d'une ONG baptisée "Écoute et partage", schizophrène et atteint de troubles obsessionnels compulsifs, y débarque afin d'accomplir une tâche en laquelle il ne croit pas. L'humanitaire ? C'est du néo-colonialisme. Le dialogue Nord-Sud ? De la foutaise, une pure illusion. Amaury de Langles, un jeune godelureau hypocondriaque et insupportable, l'accompagne en tant que stagiaire. Hervé Moisan, qui collabore à la même mission, est installé depuis quelque temps dans cette ville misérable et sulfureuse qui le fascine. Il y a aussi Mathilde, la touriste gentille et naïve en quête de dépaysement, qui, le temps des vacances, fuit une existence médiocre : une mère possédée, un petit ami égoïste et paresseux, un travail plombant. Il y a encore ce taulier de bistrot qui, marié à une Malgache, fuit la grisaille et le racisme pour échouer sur l'île natale de sa bien-aimée Phydélice, qui, aidée de sa famille, le plumera sans vergogne... Un portrait désabusé, mais non sans tendresse, de Madagascar et de ses habitants, par un romancier qui a choisi d'y vivre et d'y travailler... dans une ONG, justement.

Schlabaya
19/08/10

Rade terminus Nicolas Fargues s’est inspiré de sa propre expérience d’expatrié à la tête de l’alliance française de Diego Suarez à Madagascar pour écrire ce roman qui traite du dialogue nord-sud sous un aspect brut et désabusé… Une plume acérée, un regard féroce tant sur ses compatriotes, tristes sires échoués dans cette ville en perdition, que sur certains des autochtones. Un regard mélancolique à l’humour salvateur sur une certaine réalité…

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.15 kg

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