livre ravage
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 27/09/72
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SYNOPSIS :

« - Vous ne savez pas ce qui est arrivé ? Tous les moteurs d'avions se sont arrêtés hier à la même heure, juste au moment où le courant flanchait partout. Tous ceux qui s'étaient mis en descente pour atterrir sur la terrasse sont tombés comme une grêle. Vous n'avez rien
entendu, là-dessous ? Moi, dans mon petit appartement près du garage, c'est bien un miracle si je n'ai pas été aplati. Quand le bus de la ligne 2 est tombé, j'ai sauté au plafond comme une crêpe... Allez donc jeter un coup d'oeil dehors, vous verrez le beau travail ! »
16 personnes en parlent
Un excellent livre qui se lit très vite . A lire absolument
Hyacinthe M

Je ne garde que des bons souvenirs de « La Nuit des temps » écrit par le même auteur. Alors, pourquoi ne pas découvrir une autre de ses œuvres. Ravage a été édité pour la première fois en 1943. Malgré l’âge du texte, l’écriture est très moderne. Le sujet abordé est également très moderne mais pas pour les mêmes raisons. 1943, seconde Guerre Mondiale, René Barjavel traite dans « Ravage », principalement, de la destruction des grandes villes comme Paris à cause d’une guerre et de l’envoi de missiles par un ennemi d’un autre continent. Il critique la mécanisation de la vie moderne. Il montre très bien la difficulté qu’ont les survivants, très rares, à se réorganiser. La première partie est, en elle-même, très intéressante. Barjavel imagine un monde futuriste pour son époque avec de la technologie partout : conservation des morts dans une chambre froide vitrée afin que les aïeux soient visibles par leurs descendants. L’agriculture et l’élevage n’existent plus. Tout est fabriqué en usine. Les survivants vont devoir se réadapter au travail de la terre. Mais, le plus notable dans ces innovations, ce sont celles qui, futuriste pour l’auteur, sont réalités pour nous en l’an 2012 : livre audio, télé en relief, téléphone en visio conférence. En conclusion : ce roman post-apocalyptique est une critique de la modernité et montre que l’homme peut facilement oublié d’où il vient. Vepughttp://coffresalivres.canalblog.com

Vepug
13/06/12
 

En 2052, le progrès triomphe et toutes les activités humaines sont régies par l’électricité. L’agriculture et l‘élevage n’existent plus : la nourriture des hommes, légumes, fruits et viande, sont fabriqués artificiellement dans d’immenses usines.Mais lorsque l’électricité disparait suite à "la grande catastrophe" , la France est plongée dans le chaos et la panique. Plus rien ne fonctionne, l'homme est de nouveau livré à lui-même, aux pillards et au choléra.Le héros, François, recrute alors un petit groupe de survivants décidés à fuir les zones urbaines pour se réfugier dans ce qui reste de campagne. La plupart des fuyards succomberont en cours de route et lorsque ce qu’il reste du groupe parvient dans un coin épargné, François crée un monde nouveau qui refuse la modernité et dont les valeurs sont force et travail.Barjavel, après nous avoir présenté un monde d’anticipation (on pense à "1984" d’Orwell ou au "Meilleur des mondes d‘Huxley"), nous décrit un monde en perdition où les gens meurent, s'entretuent et retournent à la barbarie, avant de finir sur une sorte d’ordre nouveau (on pense alors à "La ferme des animaux" d’Orwell).C’est la société décadente qui laisse place à une société dictatoriale.Lorsque l'on sait que Barjavel a écrit ce roman en 1942, on peut se poser des questions....Il n’empèche que c’est passionnant, même si en refermant le livre on ressent un malaise.

Ludeca
26/05/12
 

Pour un roman fondateur du post-apocalyptique, l'œuvre est plutôt brillante si on considère qu'elle a été écrite en 1942. D'ailleurs on a l'impression de retrouver plusieurs thèmes repris plus tard dans le genre (robinsonnade à la campagne de Malevil ou haine post-apocalyptique d'un cantique pour Leibowitz par exemple).Le récit nous propose trois temps distincts : la société pré-apocalyptique, moment intéressant où l'auteur imagine la société de l'an 2052, assez éloignée quand même de ce qu'on entrevoit de nos jours (l'auteur n'a pas par exemple anticipé l'informatique et l'électronique) mais intéressant pour cette vision particulière justement, l'apocalypse en soi, pas la partie que j'ai préférée, un peu trop manichéenne à mon goût, et enfin une sorte de robinsonnade de quelques héros qui essaient de survivre, que j'ai aussi beaucoup appréciée, avec quand même ce côté parfois gênant où on ne sait pas vraiment quelle part des idées de l'auteur transparaissent, s'il imagine une société cohérente avec l'apocalypse qu'il a imaginée ou s'il fait part de ses vues d'une société revenue à des valeurs qu'il trouverait plus humaines.J'ai quand même bien aimé ce mélange de retro-futur et de post-apocalyptique au ton juste.

fzilbermann
30/07/10
 

**.** Et si un jour, en 2052, il n'y avait plus d'électricité ? Dans ce roman l'auteur relate la chute d'une civilisation, la fin d'une humanité trop dépendante de ses technologies, le rapport de l'homme aux machines, le retour à la terre. Ecrit en 1943, certaines idées sont datées mais on retrouve ici tous les grands thèmes et les grandes réflexions de la littérature d'anticipation.

beraud@archimed.fr
03/11/15
 

**.** Et si un jour, en 2052, il n'y avait plus d'électricité ? Dans ce roman l'auteur relate la chute d'une civilisation, la fin d'une humanité trop dépendante de ses technologies, le rapport de l'homme aux machines, le retour à la terre. Ecrit en 1943, certaines idées sont datées mais on retrouve ici tous les grands thèmes et les grandes réflexions de la littérature d'anticipation.

90015021
19/09/14
 

Excellent livre. Un concept: plus d'électricité. L'humanité se retrouve complètement dépourvu...Le livre date un peu mais malgré cela il semble complètement d'actualité. Les attitudes des personnages me semblent à propos et pourraient tout a fait etre le reflet de ce qui se passerait si une telle situation arrivait de nos jours.

Alex6974
20/07/14
 

Ravage J’ai lu Ravage de Barjavel et bien m’en a pris !Si vous avez aimé « la route », vous aimerez Ravage !Ravage est une œuvre de science-fiction datant de 1942 qui n’a pas pris une ride ! Ce roman post-apocalyptique pourrait même faire blêmir d’envie certaines œuvres modernes. En effet, tout y est ! Un style travaillé vif et limpide, des personnages criants de vérité et une intrigue haletante.Dans un futur proche, la technologie a totalement modifié la façon de vivre des êtres humains. Ils bénéficient de tout le confort…Mais un jour tout s’arrête et le chaos débute. A l’incompréhension succède le désarroi, puis arrive le chaos. Chacun tente de survivre par tous les moyens possibles dans un environnement devenu totalement hostile.Tant de parallèles peuvent être faits avec notre époque que cela en est troublant !

J’ai lu Ravage de Barjavel et bien m’en a pris !Si vous avez aimé « la route », vous aimerez Ravage !Ravage est une œuvre de science-fiction datant de 1942 qui n’a pas pris une ride ! Ce roman post-apocalyptique pourrait même faire blêmir d’envie certaines œuvres modernes. En effet, tout y est ! Un style travaillé vif et limpide, des personnages criants de vérité et une intrigue haletante.Dans un futur proche, la technologie a totalement modifié la façon de vivre des êtres humains. Ils bénéficient de tout le confort…Mais un jour tout s’arrête et le chaos débute. A l’incompréhension succède le désarroi, puis arrive le chaos. Chacun tente de survivre par tous les moyens possibles dans un environnement devenu totalement hostile.Tant de parallèles peuvent être faits avec notre époque que cela en est troublant ! Vivamu

Vivamu
10/12/13
 

En bref, une très belle découverte de l'auteur, malheureusement une histoire assez clichée et des rebondissements très théâtraux, surtout sur la fin...

RizDeuxZzZ
13/10/12
 

Ravage, roman d'anticipation publié en 1943, commence avec un ton désuet. Les innovations technologiques font sourire, comme le service de lecture de livres dans les navettes sillonnant la planète où l'usager choisit un livre et un lecteur lui lira le livre ; ou les soldats aux cottes anti rayons et casques à antennes.Mais lorsque la civilisation chute, faute d'énergie, la description d'une humanité violente fait froid dans le dos. Il y a une description froide, sans empathie pour les personnages. On bascule alors dans un roman post-apocalyptique. Tout se déchaîne contre les personnages, ils se retrouvent dans un monde bien différent de leur monde aseptisé.Avec Ravage, Barjavel réalise une critique du progrès technique, qui certes est une aide pour l'homme, mais peut aussi causer sa perte. J'ai pu ressentir une influence de l'époque de l'écriture quand Barjavel envisage un retour à la terre pour ses personnages. Mais il n'hésite pas non plus à critiquer un Etat qui régit a peu près tous les aspects de la vie, ce qui n'est pas sans rappeler 1984 ou Le Meilleur des mondes.

Chiwi
12/07/12
 

L'histoire se passe dans une France du futur, en 2052 exactement. L'Homme a fait des progrès technologiques incroyables: le lait sort par un robinet, la viande se reconstitue d'elle même, et chaque maison possède son propre musée aux morts, où sont entreposés nos défunts, mimant des scènes de la vie quotidienne. Gore. Le pire, c'est que tout ça pourrait vraiment arriver dans quelques années, ce qui fait encore plus peur. Au début du livre j'ai vraiment pensé à abandonné... Les personnages ne m'intéressaient pas, et il y avait beaucoup de descriptions sur la ville et sa technologie, j'ai pas accroché. En parlant des personnages, j'ai dû faire ma petite recherche pour me rappeler de leur nom, ce n'est pas le genre de personnes auquel on s'attache, on suit leur périple à travers la France plongée dans le chaos, mais on n'est pas triste si l'un d'eux meurt vous voyez. C'est sûrement à cause du manque d'informations que l'on a sur eux, on sait juste que François est amoureux de celle qu'il appelle "Blanchette" (ahem...), sauf que cette dernière préfère épouser un magnat de la radio. Le pauvre. Le héros, François donc, est détestable, mysogyne, autoritaire, et cela va se faire ressentir sur la fin du roman. Mais quelle fin ! Je ne peux pas vous en dire plus pour ne pas gâcher votre plaisir, mais ce livre est à lire uniquement pour la fin en fait, même si j'avoue que le côté "femme utérus" m'a beaucoup moins plus... Mais c'est le genre de truc qui vous fait réfléchir toute la nuit, et encore après d'ailleurs, tellement c'est énorme. Mais c'est tellement spécial que je pense que beaucoup de gens n'aimeront pas... Une autre chose que j'ai beaucoup aimé, c'est la partie intitulée "Le chemin de cendres", c'est incroyable comme c'est génial *_* Depuis ce livre et Un horizon de cendres, mon autre livre préféré, je voue un véritable culte au mot "cendre", ridicule je sais.

Dahlia
24/10/11
 

Ecrit en 1942, Barjavel le visionnaire annonçait-il le monde dans lequel nous vivons aujourd'hui ? Surmodernisation, surconsommation, oublie de l'Etre humain.

JenT1984
25/04/11
 

Je me rappelle du choc ressenti à la lecture de ce livre, j'avais alors 13 ans. Je l'ai relu bien des années plus tard et mon impression n'a pas changé.C'est un livre qui vous poursuit. Un appel puissant à la réflexion sur nos sociétés modernes, sur le progrès et ses dangers. Avec, comme toujours chez Barjavel, un véritable sens du récit qui vous tient en haleine jusqu'au point final.Bien des livres de SF se sont depuis ajoutés à mon petit panthéon personnel, mais je garde une affection particulière pour celui-là, car il a été initiatique pour moi. C'est lui qui m'a donné le goût de la Science-Fiction.

cbarbaz
16/07/10
 

Un roman exceptionnel de Barjavel, pointant du doigt la dépendance de fonctionnement de la société humaine contemporaine par rapport à l'énergie. Brossant le tableau apocalyptique d'une société sombrant, après une coupure brutale d'énergie, dans le plus abject barbarisme, l'auteur esquisse une lueur d'espoir pour l'humanité sous la forme d'un retour à une culture plus proche de la nature, mais qui sera toujours menacée par la reprise de la folie technologique. Si l'auteur apparaît ici résolument technophobes, ce qui ne manque pas d'agacer parfois par un parti pris par trop idéologique, sa réflexion sur la fragilité de notre société n'en est pas moins extrêmement pertinente. Un roman qui, par sa vision cauchemardesque, marque durablement l'esprit et pousse à réfléchir.

Bluedot
13/03/10
 

Et si...Et si demain, notre société se voyait dépourvue d'électricité...Voilà le postulat à partir duquel Barjavel a construit son roman. Et à partir de là, tout tourne rapidement au chaos, les hommes redevenant de véritables barbares. L'espoir est alors à trouver dans nos campagnes.Barjavel parvient à rendre crédible son histoires et s'attache avant tout au côté humain; il décrit bien les mécanismes relationnels et souligne à quel point l'homme doit apprendre à vivre avec autrui et non en parfait égoïste s'il désire s'en sortir.Il y a un aspect leçon dans ce livre qui peut agacer, en plus d'un arrière goût assez vieillot, mais il n'en est pas moins très prenant et se rapproche tellement d'une éventualité qu'il laisse songeur. Maltese

Maltese
26/10/09
 

Format

  • Hauteur : 17.70 cm
  • Largeur : 10.70 cm
  • Poids : 0.17 kg

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