Rebecca - upper internmediate

DU MAURIER, DAPHNE

livre rebecca - upper internmediate
EDITEUR : MACMILLAN ELT
DATE DE PARUTION : 24/06/05
LES NOTES :

à partir de
11,70 €
16 personnes en parlent

Rebecca, un thriller psychologique avant l'heure... Rebecca, un prénom pour un mythe, un prénom pour un fantôme qui semble exister bien plus intensément que la narratrice... Narratrice qui passe son temps à imaginer ce qu'aurait pu faire celle qu'elle considère comme un modèle, derrière laquelle elle s'efface au point de n'avoir aucune identité, sauf celle de Madame de Winter... Une identité partagée et envahie par Rebecca...En (re)lisant ce roman, j'ai eu envie de comprendre pourquoi j'avais pu le rapprocher autant de celui de Charlotte Brontë... Alors qu'à la base, il s'agit de deux romans différents, de deux siècles différents... Néanmoins, lus l'un et l'autre à une période semblable, je pense que mon cerveau a assez rapidement amalgamé les deux jeunes héroïnes, orphelines, recueillies par un homme mystérieux empli du fantôme d'une première épouse, avec une intrigue se déroulant dans un manoir dans la lande anglaise... Je ne partagerai en outre pas LE détail qui m'a fait très certainement amalgamer ces deux intrigues, mais peut-être certains d'entre vous l'auront déjà deviné... Mais alors que j'avais conservé de Rebecca essentiellement le versant "romance" de son intrigue, j'ai redécouvert un roman noir, allant fouiller l'âme humaine et la torturer...Je pourrai vous parler des heures de ce roman, de Manderley, un lieu qui dès les premières pages fait comprendre au lecteur qu'il sera un personnage à part entière de l'intrigue, lui aussi encore plus présent que la narratrice, un personnage fait de bois, de feuilles, de fleurs, de criques et de mystères... Je pourrai vous raconter comment, rendue à la moitié du livre, j'ai à peine réussi à le lâcher pour dormir quelques heures, me relevant à l'aube avant le réveil pour pouvoir découvrir le dénouement avant de rejoindre le travail... A croire que Rebecca a réussi à m'envouter et à m'envelopper de son intrigue psychologique comme ce fantôme réussit à entraver la narratrice tout au long de ce roman magistral... Miss Alfie

MissAlfie
18/03/15
 

Cette nouvelle couverture cache une nouvelle traduction , plus moderne, moins figée. Ce roman fait 535p, et quand on le prend , on ne le lâche qu'une fois terminé... J'ai éprouvé le même plaisir que lors de ma première lecture à l'adolescence, c'est superbe, mais quand même , la narratrice(jamais nommée) est d'un autre temps, enfin je l'espère, ce n'est que vers la 400ième page qu'elle se décide à devenir adulte, et à ne plus être étouffée par Rebecca. Superbe tout de même!

Salina
08/03/15
 

Dès le premier chapitre, le lecteur est embarqué dans cette histoire. Et même dès la première phrase : "J'ai rêvé l'autre nuit que je retournais à Manderley". Car entre Manderley, ce domaine fastueux et rêvé, et Rebecca, la première femme de Max de Winter tragiquement disparue en mer, le lecteur ne va cesser d'imaginer ce que peuvent évoquer ces noms.Manderley, le lecteur le verra, par les yeux de la narratrice, seconde épouse de Max de Winter qui vient s'installer sur le domaine. En revanche, Rebecca restera un mystère, un fantôme contre lequel la narratrice viendra buter. Car cette dernière ne cesse de se comparer à celle qui a laissé un souvenir incomparable à tous ceux qui l'ont cotoyée. Au premier rang desquel Mrs Danvers, la gouvernante de Manderley qui ne rate aucune occasion pour rappeler à la nouvelle venue qu'elle n'est pas digne de Rebecca.Le roman est vraiment haletant. Il débute à Monte-Carlo, où notre héroïne est au service d'une riche femme sans scrupule. C'est là qu'elle rencontre Max de Winter, qui deviendra rapidement son mari. A Manderley, elle tente de faire bonne figure, organise un bal costumé pour perpétuer les traditions mais le passé la rattrape toujours. Hormis l'action palpitante, Daphné du Maurier parvient à dessiner des personnages mémorables. Que ce soit Mrs Danvers, Mrs Van Hopper ou Frank, l'homme de confiance de Max de Winter, ce sont des figures qui restent en tête. Et il y a Rebecca, dont le nom suffit à rappeler la force du roman. C'est vraiment un ouvrage passionnant, admirablement construit, en terme de narration, de rythme, d'intrigue et de psychologie des personnages. Un grand et bel ouvrage, qui fait que vous n'oublierez jamais Rebecca et Manderley !

Yohan59
21/09/12
 

Un excellent thriller. L'ambiance délicieusement angoissante d'un grand manoir, du "fantôme" de sa défunte propriétaire, de domestiques inquiétants, de la mer proche, A lire, relire et à voir et revoir (la brillante adaptation d'Hitchcock). Je ne m'en lasse pas, même en connaissant le fin mot de l'histoire. Canel

Canel
31/01/16
 

Relisant ce roman cinquante ans plus tard, je suis reprise par l'ambiance de thriller psychologique...la narratrice fait son apprentissage de dame de compagnie, à Monte Carlo lorsqu'à la faveur d'une grippe de sa patronne, elle fait connaissance de Maxime de Winter, propriétaire du mythique domaine de Manderley que la jeune fille connaît à travers une carte postale. Les choses vont très vite et le couple se retrouve en voyage de noce en Italie puis ce sera Manderley où la jeune épouse est paralysée par sa timidité et sa maladresse: elle analyse sans arrêt des sentiments. Elle sait que Maxime est veuf depuis peu et qu'elle va succéder à la magnifique Rebecca qui semble aimée de tous.La véritable héroïne n'est pas la narratrice anonyme mais bien Rebecca, morte noyée peu de temps auparavant.Les passés simples sont de mises mais passent bien...On pense aux Brontë...Le domaine est décrit de manière telle qu'on le voit et qu'on le sent (je ne connaissais pas l'odeur des azalées); on y voit aussi le faste des repas, le rituel du thé qui met l'eau à la bouche (oh, les crumpets dégoulinants de beurre, les scones: ma petite madeleine...;je ne me souvenais pas qu'il y avait des sandwishes au cresson ou à autre chose sauf dans une famille du pays de Galle où le thé était le dernier repas de la journée à ma grande surpise.La jeune épouse est parfois mièvre, l'époux versatile, la gouvernante antipathique et tous les personnages ont un caractère bien affirmé. Le couple devra fuir pour échapper aux ragots entourant la mort mystérieuse de Rebecca et c'est seulement en rêve que la narratrice y retournera...Bien sûr, ce milieu ne m'est pas familier! mais j'ai été envoûtée par le couple qui tente d'exister contre vents et marées berthe

afbf
06/01/16
 

J'avais adoré le film du même nom Hitchcock et là, déception. Le début est très intriguant mais l'héroïne m'a agacée, j'avais envie de la secouer afin de la faire réagir, changer. Le scénario est intéressant, la façon qu'à l'auteur de traiter ses personnages, mais je n'ai eu aucune affection. Une lecture en demi-teinte, donc. Ninon !

nilale
20/09/14
 

Je ne sais pas si le livre a mal vieilli ou si j’ai raté le coche mais je n’ai pas été « emballée ». Entre des descriptions interminables, une héroïne nunuche (pour ne pas dire carrément tarte) et un suspense trop rare, j’ai fini par m’ennuyer ferme. L’action traîne en longueur et l'on se demande : mais quand va-t-il enfin se passer quelque-chose ?Toutes les critiques que j'ai pu lire à ce jour parle d’un suspense insoutenable et d’une impression d’étrangeté angoissante : à part dans les trente dernières pages du livre (très réussies par ailleurs), on ne peut pas dire que j’ai été troublée par l’histoire… La plupart du temps il ne se passe quasiment rien et j’ai souvent eu l’impression que l’héroïne (qui m’a vraiment tapé sur les nerfs) faisait d’une taupinière une montagne. Je crois que le roman aurait été nettement plus passionnant avec une héroïne moins empotée même s’il aurait fallu dérouler l’intrigue autrement ; en effet, c’est le caractère de celle-ci (ou plutôt son absence de caractère) qui rend l’action lente.En résumé, j’aurais mieux fait de voir le film : ça aurait duré moins longtemps !

mycupoftea
09/08/14
 

Alors qu’il séjourne dans un grand hôtel de Monte-Carlo, essayant tant bien que mal de mettre de la distance avec le drame survenu dix mois plus tôt, Maxim de Winter va faire la connaissance d’une jeune femme, orpheline, au service d’une rombière tyrannique. Comme chacun, elle n’ignore rien de la terrible histoire de cet homme éperdu de chagrin et dont la femme, Rebecca, fut retrouvée morte noyée après une sortie en mer. Qu’elle n’est donc pas sa surprise (et sa joie !) quand Maxim, séduit par sa fraîcheur et son naturel, lui demande sa main ! C’est ainsi, presque dans la précipitation, que la jeune inconnue va devenir la nouvelle Mme de Winter.Mais cela n’a rien de facile, quand on sort tout juste de l’enfance et que l’on est inexpérimentée, de prendre la relève de quelqu’un comme Rebecca… Elle que tout le monde aimait et admirait pour sa beauté, sa grâce et son intelligence. Elle qui était l’âme de Manderley, cette propriété majestueuse des Cornouailles où l’on donnait les plus beaux bals de tout le pays, et dont la présence plane comme une menace depuis sa disparition… La jeune femme va devoir faire preuve de courage et de sang-froid pour se faire accepter. Entre dissimulations, mensonges et faux-semblants, la vie au manoir s’annonce plus difficile qu’il n’y paraît…Ce qui surprend d’abord à la lecture de « Rebecca » c’est cette omniprésence du passé simple, auquel on n’est plus habitué et qui donne une tournure plus classique, plus littéraire au texte. Pour ma part, c’est un aspect de l’écriture qui m’a beaucoup plu et qui me change de mes dernières lectures ! La narration, faite à la première personne du singulier, est prise en charge par la nouvelle Mme de Winter, dont on ignore le nom. Dès le début, on sait qu’un drame s’est produit, qui les a contraints, elle et son mari, à quitter Manderley et dont elle s’apprête à faire le récit. Un mystère qui aiguise d’ores et déjà la curiosité du lecteur…Très vite, on sent une tension dans le couple. La narratrice s’interdit d’évoquer Rebecca sans pour autant parvenir à la tenir écartée de ses pensées. Elle ne cesse de se comparer à elle et de la voir dans le regard des autres. La défunte devient alors une présence presque palpable qui plane comme une menace sur la jeune femme. Un sentiment de danger et d’inquiétude grandit au fil des pages et s’empare du lecteur. Dès lors, il devient difficile de lâcher le roman tant on est pris par le désir de découvrir le mystère qui entoure Rebecca et que l’auteur nous dévoile par petits bouts. La tension est croissante, parfaitement maîtrisée et arrive à son comble jusqu’au retournement de situation final !Par ailleurs, l’environnement du récit contribue grandement à créer cette ambiance oppressante et inquiétante. Le manoir, dont toute une partie se trouve condamnée, offre un cadre angoissant par sa démesure, dans lequel il est facile de se perdre, et par le froid qui y règne et qui rappelle inévitablement la présence de la mort… L’extérieur en revanche se démarque par sa nature luxuriante, faite de jardins aux couleurs chatoyantes et aux odeurs enivrantes et, à l’inverse, d’un bois extrêmement touffu, qui ne laisse pas filtrer la lumière et qui s’avère plutôt menaçant.« Rebecca », paru en 1938, est donc un merveilleux roman d’ambiance, devenu un classique du genre grâce au talent de son auteur. Un texte fascinant et passionnant qui porte le suspense et la tension à leur comble. Pas étonnant qu’il ait été adapté au cinéma par Alfred Hitchcock ! Un livre à découvrir absolument!

Mokona
21/04/14
 

Déjà en commençant ce livre je pensais que Rebecca était l’héroïne, mais ce n’est pas le cas. Néanmoins même si elle est morte, elle reste vraiment très très présente dans cette histoire, elle est là à la limite de l’étouffement, empêchant la nouvelle épouse de De Winter de s’épanouir comme elle le devrait. Franchement ça se lit super bien, l’écriture est très agréable, les descriptions permettent vraiment de se faire une idée de Manderley, de la beauté qui se dégage de cette propriété, comme de l’atmosphère laissé par Rebecca. Si au début la narratrice m’a un petit peu gonflé, trop fragile, trop timide, j’ai appris tout doucement à m’attacher à elle, en même temps qu’elle évoluait. C’est une histoire assez dur, où la victime n’est pas forcément qui l’on croit, où les apparences sont très trompeuses, où ce qui paraît n’est pas forcément ce qui était. Je me suis laissé transporter, j’ai espéré pour la femme qu’elle puisse trouver l’amour de son mari De Winter. Et puis j’avais envie de visiter Manderley. Mrs Danvers faisait vraiment flipper par moment, elle mettait très très mal à l’aise, elle est comme une ombre malfaisante sur Manderley. L’histoire d’amour est assez mignonne, plus ça va plus elle m’a plu à vrai dire, je me suis attachée à ce couple.Par contre la fin m’a perturbée, sur le coup j’ai pensé qu’il me manquait des pages comme mon livre est assez vieux, c’est très très brusque et j’avoue que j’aurais aimé en savoir plus, avoir un peu plus d’explications. Mais ça reste un livre vraiment sympa que j’ai beaucoup aimé. Je pense que j’essaierai d’autres livres de l’auteur.Et comme c’est aussi un film d’Hitchcock et que je ne l’ai pas vu, je pense que je le regarderai.

lasurvolte
04/12/13
 

L'ombre d'une morte plane sur le manoir de Manderley, et la tension dramatique est à son comble. Un livre au suspense si insoutenable que même Hitchcock n'y a pas résisté... Sombre, effrayant, envoûtant : culte !

Loudev
26/10/13
 

Certes, il faut faire l'effort de rentrer dans l'ambiance de ce livre mais une fois les premières pages passées, ont est happé par le style, les descriptions....Un grand classique revisité par Hitchcook qui commence comme un conte de fée(l'amour, toujours l'amour!) pour se revéler angoissant et oppressant à souhait quand la jolie Mme De Winter aura suivi son époux à Manderley!

dvan
16/06/13
 

Quel style ! Quel éloquence ! Daphné du Maurier est un grand auteur qui emporte son lecteur dans son univers avec brio. Les descriptions sont brillantes, les dialogues bien menés, les tournures de phrases recherchées, réfléchies et inteligentes, sans toutefois écraser le lecteur lambda par un vocabulaire trop compliqué ou des représentations étouffantes. C'est à la fois simple et recherché. Excellent !Malheureusement, je serais moins enthousiaste concernant l'histoire. L'héroïne est une simple demoiselle de compagnie dans l'Angleterre du XIIIe - XIXe siècle où chacun appartient à une classe sociale et doit s'y tenir. Elle passe donc son temps à se plaindre, à douter de tout et de tout le monde, à pleurer et à se faire marcher sur les pieds. Je veux bien qu'il soit question des mœurs de l'époque, mais de là à se faire mater par une domestique, il y a des limites. Et puis elle n'est pas très fut-fut.On ne peut pas dire qu le mystère autour de la mort de Rebecca soit très épais. Le lecteur devine rapidement le fin mot de l'histoire.Je pense que j'en attendais peut-être trop...

Aidoku
16/01/13
 

Rebecca est devenue l'une des héroïnes les plus célèbres de la littérature et son histoire a connu de nombreuses adaptations télé et cinéma. Il faut dire que ce récit a tout du thriller, et a de quoi tenir en haleine. Dommage par contre que le style ne soit pas à la hauteur de la qualité de l'intrigue. L'écriture est assez lourde, parfois caricaturale, on ne retrouve pas ici cette finesse qui caractérise nombre d'auteurs britanniques.

murasaki
13/12/12
 

Il s'agit du roman le plus connu de cet auteur britannique, paru en 1938.Un récit envoûtant par son atmosphère tendue, lourde de non-dits, son cadre tour à tour enchanteur et inquiétant, ses personnages complexes et nimbés de mystère...Le titre est trompeur ; là où l’on s’attend à découvrir Rebecca, on découvre le récit à la première personne d’une jeune femme (dont on ignore le prénom, sauf oubli de ma part), dame de compagnie de la tyrannique et ridicule Mrs Hopper à Monte-Carlo. Cette jeune femme, qui est, d’après ses propres dires, inintéressante et insignifiante, va faire la connaissance de Maxim de Winter, un riche Anglais de quarante-trois ans, séduisant mais mystérieux et empreint de tristesse. Contre toute attente, ce dernier la demande en mariage. La narratrice va alors découvrir une vie oisive au domaine de Manderley, sur lequel plane le fantôme de Rebecca, l’épouse défunte de Maxim, apparemment auréolée de toutes les qualités imaginables. Mais elle va très vite être en butte à l’hostilité sourde de Mrs Danvers, la femme de charge et éprouver bien des difficultés à trouver sa place dans cet univers si différent du sien, organisé par et pour Rebecca, objet d’admiration, voire d’adoration, de tous ceux qui l’ont connue.La grande originalité de ce récit réside dans l’absence du personnage éponyme puisque Rebecca est décédée depuis un an au début du récit. Pourtant sa présence est obsédante et son portrait s’esquisse peu à peu en creux, à travers ses objets, ses connaissances et les habitudes qu'elle a imprimées à la maisonnée. D’une lecture très fluide, ce roman nous projette dans les méandres des réflexions de la narratrice, une jeune femme timide et complexée qui ne cesse de se comparer à Rebecca, accentuant ainsi la sensation de malaise qui émane de la plus grande partie du roman. Ce livre est pour tous ceux qui, comme moi, sont friands de demeures anciennes, de secrets, de mystère et de folie...Si je n'ai pas été vraiment surprise par le dénouement puisque j'ai vu il y a quelques années l'adaptation très fidèle d'Hitchcock, je pense cependant qu'il saura dérouter ceux qui l'ignorent. J'ai passé un très bon moment à Manderley et je vous en conseille vivement la lecture.

LeCottagedeMyrtille
27/11/12
 

Ne vous attendez pas à une histoire de fantôme, car ici, il n'en est pas question.Ce n'est pas un thriller non plus, au sens moderne du terme, mais cela n'empêche pas le lecteur de s'inquiéter, de guetter la catastrophe, le basculement qui plongera tous le monde dans la tourmente.La tension est bien là et ne lâche pas le lecteur, surtout que Daphné du Maurier nous surprend toujours au détour du chemin.La psychologie des personnages est claire mais pas nécessairement transparente.De même, la fin se devine, mais pas dans ses détails, et l'auteure sait dérouter son lecteur jusqu'à la fin et au retournement que je n'avais absolument pas prévu.

Estellecalim
24/04/12
 

C'est la première fois que je lisais un livre de Daphné Du Maurier, je regrette vraiment de ne pas l'avoir fait auparavant. J'ai adoré ce roman.Tout y est le charme un brin désuet des roman anglais, l'atmosphère pesante, un suspens vraiment bien maitrisé à coup, de blanc, de non dit ...etc J' ai adoré le (voir les) retournement de situation, les choses ne sont pas forcément ce qu' elle semble être. C'est très agréable de se faire avoir ainsi par l'intrigue !J'ai été de plus en plus triste pour la narratrice, elle me paraissait si seule, si désemparé face aux traces omniprésentes laissé par Rebecca. Et pourtant j'avais de plus en en plus envie de la secouer, comment pouvait-elle laisser les choses allaient ainsi; son côté frêle, enfant innocente avait un peu tendance à m'agacer. Heureusement ou malheureusement les faits la font grandir, leur couple en sort plus fort. La dernière page est diabolique pour le lecteur.J' aime énormément ce genre d'histoire, j'ai très envie de poursuivre ma découverte.

Lacazavent
02/08/11
 

Format

  • Hauteur : 20.00 cm
  • Largeur : 13.00 cm
  • Poids : 0.23 kg

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