livre resurrection
EDITEUR : DARGAUD
DATE DE PARUTION : 10/01/04
LES NOTES :

à partir de
11,99 €

SYNOPSIS :

... Et attachez votre ceinture, les enfants ! -attacher notre ceinture ? c'est efficace contre
les phaseurs-lasers ? - c'est pas contre les phaseurs... c'est parce que je conduis très mal.
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Voilà des mois que nos héros naviguent vainement dans l’espace à la recherche d’un monde habitable quand, soudainement, ils repèrent une base apparemment peuplée de leurs congénères. Débarquant sur une planète qui a reproduit tout ce qui composait le mauvais goût de leur époque - et de la nôtre par la même occasion – ils ne tardent pas à découvrir qu’il s’agit en vérité d’un musée vivant érigé à leur mémoire et en leur honneur. Le clonage y étant interdit ils doivent dissimuler leur identité mais sont démasqués (ou plutôt ne le sont pas puisque ce sont les seuls à ne pas avoir à porter de masque des héros, étant eux-même les dits héros) ! Fuyant les idolâtres ils sont recueillis par le chef des contestataires, ce qui évidemment ne fait pas leur affaire : celui-ci les hait et ne le cache pas. Une fois de plus nos héros vont devoir combler leur peu d’habileté à donner le change par un sens de l’improvisation, une audace et un humour à l’épreuve des balles, des lasers, et des destructions planétaires. Cosmonautes aguerris il leur faut réparer les fautes des escadrons de guerriers et de fanatiques que leurs exploits ont engendré. Plus que jamais le langage bifteck est de rigueur et il va leur falloir mettre en œuvre tout ce qu’ils ont appris pour voir éclater la vérité et, dans la foulée, tout ce qui passe à leur portée. Fort heureusement ils n’en sont pas à leur premier saccage de musée. Il m’a fallu des années pour apprécier ce dernier opus de la série à sa juste valeur. Cela peut s’expliquer par le fait qu’il soit sorti près de trois ans après le second, par l’unité des deux premiers, par l’aspect décousu de l’intrigue au premier abord et qui s’explique par sa densité. Et puis j’étais peut-être trop attaché à l’image que je m’étais faite des personnages pour accepter de les voir changer. Mais martina et Gildas ont grandi, c’est indéniable et c’était nécessaire. C’est à peine s’ils rentrent encore dans leurs vêtements, quant au dessin il est également plus marqué, moins tendre avec les personnages. Sans parler de l’époque qui, tout en les sacralisant ne songe qu’à les détruire ou à les cloner à l’infini comme on serait tenté de le faire. Et c’est peut-être ça le fin mot de l’histoire : accepter de laisser partir ces deux enfants que nous avons vu évoluer, comme si cette résurrection passait par un sacrifice nécessaire, celui de l’enfance qu’ils laissent derrière eux pour pouvoir devenir ensemble ce qu’ils se destinent à être tous les deux. Une bien belle aventure que Trondheim et Larcent nous ont offert avec cette toute première collaboration. http://ericdarsan.blogspot.com/

Darsan
13/10/11
 

Format

  • Hauteur : 30.00 cm
  • Largeur : 22.60 cm
  • Poids : 0.44 kg

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