EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 04/01/06
LES NOTES :

à partir de
8,60 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Stephen King Roadmaster Un inconnu s'arrête dans une station-service perdue au fin fond de la Pennsylvanie, au volant d'une Buick « Roadmaster », un magnifique modèle des années 1950. qu'il abandonne là avant de disparaître. Alertée, la police vient examiner le véhicule, qui se révèle entièrement factice et composé de matériaux inconnus. Vingt ans plus tard, la Buick est toujours entreposée dans un hangar de la police d'État, et rien n'a filtré des phénomènes surnaturels qui se produisent
à son entour, et qu'elle semble provoquer. Un homme veut cependant savoir la vérité : Ned Wilcox, le fils du policier initialement chargé de l'enquête, mort depuis dans un mystérieux accident. Et si rouvrir les portières de la mystérieuse automobile revenait à ouvrir les portes de l'horreur oe Après l'accident qui faillit lui coûter la vie en 1999, Stephen King a consacré trois ans à l'écriture de ce roman - l'oeuvre d'un magicien de l'épouvante parvenu au sommet de son art !
7 personnes en parlent

From a buick Lire Roadmaster - et la plupart des romans de Stephen King - c’est d’abord une immersion en Amérique, la vraie, profonde et rude où l’on croise des Ned, des Denny, ou des Molly et où l’on roule dans des Sunliner, des pickups ou des Buick. A peine ouvert ce roman, je replonge... Bain de réalisme, personnages colorés, dialogues réussis, je retrouve la saveur si particulière de ce style dit familier, qui a fait le succès de l’auteur - et a pu causer son rejet d’une certaine sphère littéraire-, et me voici dans la peau du policier Sandy Dearborn, chef de la Compagnie D, face au comportement très étrange d’un véhicule mis sous scellés depuis 20 ans dans un hangar verrouillé. Je partage le quotidien de cette brigade de police de Pennsylvanie, mais très vite, une angoisse latente me fait tourner les pages plus rapidement, sans jamais sauter une ligne , et un frisson non identifié commence à sourdre dans mon ventre, croissant au rythme du récit. Les événements s’enchaînent, mystérieux, dessinant une hypothèse incroyable, fantastique, que mon esprit cartésien rejette en premier lieu, mais que je finis par admettre tout en dévorant les 400 pages du roman. Quand je ferme ce livre, j’y renferme non sans mal mes peurs : le temps d’un livre, je viens d’apercevoir un autre monde

From a buick Lire Roadmaster - et la plupart des romans de Stephen King - c’est d’abord une immersion en Amérique, la vraie, profonde et rude où l’on croise des Ned, des Denny, ou des Molly et où l’on roule dans des Sunliner, des pickups ou des Buick. A peine ouvert ce roman, je replonge... Bain de réalisme, personnages colorés, dialogues réussis, je retrouve la saveur si particulière de ce style dit familier, qui a fait le succès de l’auteur - et a pu causer son rejet d’une certaine sphère littéraire-, et me voici dans la peau du policier Sandy Dearborn, chef de la Compagnie D, face au comportement très étrange d’un véhicule mis sous scellés depuis 20 ans dans un hangar verrouillé. Je partage le quotidien de cette brigade de police de Pennsylvanie, mais très vite, une angoisse latente me fait tourner les pages plus rapidement, sans jamais sauter une ligne , et un frisson non identifié commence à sourdre dans mon ventre, croissant au rythme du récit. Les événements s’enchaînent, mystérieux, dessinant une hypothèse incroyable, fantastique, que mon esprit cartésien rejette en premier lieu, mais que je finis par admettre tout en dévorant les 400 pages du roman. Quand je ferme ce livre, j’y renferme non sans mal mes peurs : le temps d’un livre, je viens d’apercevoir un autre monde

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Le livre est assez prenant c'est très détaillé que ça sois dans les descriptions de ce que les personnages découvre aux fur et a mesure avec la voiture. Tout cela est raconté comme si c'était nous qui le vivions avec eux avec les retours en arrière et les retour dans le présent avec les personnage actuels. Je le recommande de le lire.

Lorantcamille
15/10/15
 

Roadmaster est a King ce que Christine est a King..Ah oui mais non , ça ne veut rien dire..Pour faire court , autant Christine etait reellement novateur et inspiré , autant Roadmaster est insipide et sans imagination..Une des rares sortie de road(master) du King largement excusable au regard de son incroyable CV...

TurnThePage
13/11/13
 

En Pennsylvanie, une bande de policiers a mis sous séquestre une Buick. Enfin si elle ressemble à une Buick, elle dégage de toutes autres impressions… Sandy est devenu le chef de la police, et entreprend de raconter l'histoire de cette voiture à Ned, un adolescent de 18 ans dont le père vient de mourir fauché par un chauffard. Son père était membre de l'équipe des policiers, et le spécialiste es-roadmaster. Tout le roman est en aller-retours présent-passé, avec différents narrateurs selon les points évoqués. On retrouve le style flamboyant de Stephen King, l'horreur qui va crescendo sans jamais oublier l'aspect humain, la palette des sentiments. J'ai été happée complètement dans l'histoire, me crispant au fur et à mesure. Je regrette juste quelques répétitions un peu maladroites, et le côté surnaturel un peu trop expliqué. Je préfère toujours quand Stephen King reste dans la suggestion. Et puis de petites phrases comme : " Je suis un célibataire endurci, et si on gravait mes connaissances en matière de paternité sur une tête d'épingle, on aurait encore la place d'y insérer le texte complet du Notre-Père." Me ravissent et augmentent encore mon plaisir de le lire. Sylvie Sagnes

SagnesSy
09/01/13
 

Vous voyez en moi une grande fan de Stephen King, et même s'il est quasiment impossible, à mon sens, d'avoir lu tout Stephen King je pense en avoir lu plus des trois quarts. Stephen King, quand il n'écrit pas sous son pseudonyme de Richard Bachman ("Marche ou crève", "Running Man") écrit des livres que je classe dans deux tiroirs: les livres d'horreur (je suppose que je n'ai pas besoin de vous faire un dessin), le "vrac" avec plein de sous-sections ("La petite fille qui aimait Tom Gordon", "Rose Madder", "Les yeux du dragon", le série du "Pistolero", tous des genres très différents allant de l'héroic-fantasy au drame pycho-fantastique, ou encore la science-fiction ("Charlie"). "ROADMASTER" se classe dans cette dernière section donc si vous recherchez un frisson d'angoisse, ce n'est pas le livre à lire.Ce livre parle d'une voiture autour de laquelle se produisent d'étranges phénomènes, mais rien de fantastique, il s'agit plutôt de choses comme des orages magnétiques, des perturbations des ondes radios et l'apparition de cadavres de créatures bizarres. Sur les 600 et quelques pages du livres, 500 sont consacrées au récit de ce qui s'est passé avant que les narrateurs ne se mettent à le raconter à Ned, qui a un rôle très secondaire dans l'histoire, dans le sens ou il n'y prend une part active que pendant quelques dizaines de pages (le reste du temps il fait comme le lecteur: il écoute).Ce n'est pas la tension dramatique qui nous étouffera avec ce roman, car lire pendant 500 pages le récit d'une histoire finie en sachant qu'il ne va rien se passer tant qu'ils n'auront pas terminé de la raconter est assez ennuyeux. En lisant le résumé, je pensais que le récit allait être une introduction avant d'entrer dans le vif du sujet et que l'action viendrait ensuite, qu'il était là pour poser les questions auquel les évènements "contemporains" apporteraient les réponses mais non. Le récit s'éternise et quand on arrive à la fin, il finit effectivement par se passer quelque chose, qui ne répond à aucune question. On reste sur notre faim, on est comme Ned, on a envie de s'énerver et d'exiger plus d'explications, sauf qu'il n'y en a pas (ce qui est manifestement le but recherché par l'auteur). Le livre n'étant en lui-même déjà pas franchement passionnant, en arrivant au bout j'ai un peu l'impression d'avoir perdu mon temps à le lire. "ROADMASTER" est pour moi un gros pétard mouillé. Un pétard mouillé magistral, certes, mais mouillé quand même. Soaking wet. En deux mots, Frustrant et décevant Il n'y a pas d'ami plus fidèle qu'une livre. (Hemingway)

Serendipity
27/05/11
 

Au début, j'ai eu un peu peur que Roadmaster ressemble à Christine, autre roman de l'auteur concernant une voiture démoniaque.Sauf que, à part le fait qu'une voiture soit le point principal du récit, c'est le seul point commun que ces livres ont en commun.Un policier de la Police d'Etat est décidé, fauché par un camion.Son fils ainé est dévasté et essaie de trouver une raison de continuer, d'avancer.La seule chose qu'il ai trouvé, c'est d'aller sur le lieu de travail de son défunt père, et de passer ces journée dans cet endroit.S'occuper du jardin et des déchets, servir le café, faire du rangement, ... Tout pour justifier sa présence dans ces locaux.Au fil du temps, les autres flics se énormément pris d'affection pour ce jeune homme déboussolé mais courageux et travailleur.Au point qu'un jour, plusieurs d'entre eux s'assoient sur un banc de la cours, et lui raconte une histoire.L'histoire d'une voiture abandonnée, étrange, qui parfois lance des éclairs lumineux, fait diminuer la température du hangar ou régurgite de son coffre d'étranges et effrayantes créatures.Cette voiture qui fut l'obsession de son père jusqu'à la fin de sa vie.Stephen King nous entraine encore une fois dans un livre mêlant histoire humaine et paranormal.Nous tissant des relations fortes et belles entre les personnages et en distillant son suspens au fil des pages pour nous donner droit, de temps en temps, à de vrais feux d'artifice d'abomination.Il prend le temps pour nous dresser le décors, nous présenter les acteurs de son roman, ce qui les unis, ce qui font d'eux ce qu'ils sont, tout simplement.Il casse un rythme calme avec des scènes absolument incroyables, souvent quand on s'y attend le moins, ajoutant au plaisir de ces passages celui de la surprise.Encore une fois, je referme un King en me demandant où il va chercher toutes ces idées glauques et incroyables.Roadmaster ne déroge pas à la règle et nous offre une foule de sentiments et de ressentis qui nous laisse pantois à sa dernière page. http://archessia.over-blog.com/

Archessia
04/09/10
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.32 kg

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