Roadmaster

KING, STEPHEN

EDITEUR : ALBIN MICHEL
DATE DE PARUTION : 04/02/04
LES NOTES :

STOCK : Sur commande, livré sous 10 jours ouvrés
à partir de
22,30 €

SYNOPSIS :

Des Buick, il y en a partout... Celle-ci sera votre pire cauchemar. Faut-il avoir peur d'une banale voiture ? Sûrement quand c'est Stephen King qui conduit !
4 personnes en parlent

From a buick Lire Roadmaster - et la plupart des romans de Stephen King - c’est d’abord une immersion en Amérique, la vraie, profonde et rude où l’on croise des Ned, des Denny, ou des Molly et où l’on roule dans des Sunliner, des pickups ou des Buick. A peine ouvert ce roman, je replonge... Bain de réalisme, personnages colorés, dialogues réussis, je retrouve la saveur si particulière de ce style dit familier, qui a fait le succès de l’auteur - et a pu causer son rejet d’une certaine sphère littéraire-, et me voici dans la peau du policier Sandy Dearborn, chef de la Compagnie D, face au comportement très étrange d’un véhicule mis sous scellés depuis 20 ans dans un hangar verrouillé. Je partage le quotidien de cette brigade de police de Pennsylvanie, mais très vite, une angoisse latente me fait tourner les pages plus rapidement, sans jamais sauter une ligne , et un frisson non identifié commence à sourdre dans mon ventre, croissant au rythme du récit. Les événements s’enchaînent, mystérieux, dessinant une hypothèse incroyable, fantastique, que mon esprit cartésien rejette en premier lieu, mais que je finis par admettre tout en dévorant les 400 pages du roman. Quand je ferme ce livre, j’y renferme non sans mal mes peurs : le temps d’un livre, je viens d’apercevoir un autre monde

From a buick Lire Roadmaster - et la plupart des romans de Stephen King - c’est d’abord une immersion en Amérique, la vraie, profonde et rude où l’on croise des Ned, des Denny, ou des Molly et où l’on roule dans des Sunliner, des pickups ou des Buick. A peine ouvert ce roman, je replonge... Bain de réalisme, personnages colorés, dialogues réussis, je retrouve la saveur si particulière de ce style dit familier, qui a fait le succès de l’auteur - et a pu causer son rejet d’une certaine sphère littéraire-, et me voici dans la peau du policier Sandy Dearborn, chef de la Compagnie D, face au comportement très étrange d’un véhicule mis sous scellés depuis 20 ans dans un hangar verrouillé. Je partage le quotidien de cette brigade de police de Pennsylvanie, mais très vite, une angoisse latente me fait tourner les pages plus rapidement, sans jamais sauter une ligne , et un frisson non identifié commence à sourdre dans mon ventre, croissant au rythme du récit. Les événements s’enchaînent, mystérieux, dessinant une hypothèse incroyable, fantastique, que mon esprit cartésien rejette en premier lieu, mais que je finis par admettre tout en dévorant les 400 pages du roman. Quand je ferme ce livre, j’y renferme non sans mal mes peurs : le temps d’un livre, je viens d’apercevoir un autre monde

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Roadmaster est a King ce que Christine est a King..Ah oui mais non , ça ne veut rien dire..Pour faire court , autant Christine etait reellement novateur et inspiré , autant Roadmaster est insipide et sans imagination..Une des rares sortie de road(master) du King largement excusable au regard de son incroyable CV...

TurnThePage
13/11/13
 

En Pennsylvanie, une bande de policiers a mis sous séquestre une Buick. Enfin si elle ressemble à une Buick, elle dégage de toutes autres impressions… Sandy est devenu le chef de la police, et entreprend de raconter l'histoire de cette voiture à Ned, un adolescent de 18 ans dont le père vient de mourir fauché par un chauffard. Son père était membre de l'équipe des policiers, et le spécialiste es-roadmaster. Tout le roman est en aller-retours présent-passé, avec différents narrateurs selon les points évoqués. On retrouve le style flamboyant de Stephen King, l'horreur qui va crescendo sans jamais oublier l'aspect humain, la palette des sentiments. J'ai été happée complètement dans l'histoire, me crispant au fur et à mesure. Je regrette juste quelques répétitions un peu maladroites, et le côté surnaturel un peu trop expliqué. Je préfère toujours quand Stephen King reste dans la suggestion. Et puis de petites phrases comme : " Je suis un célibataire endurci, et si on gravait mes connaissances en matière de paternité sur une tête d'épingle, on aurait encore la place d'y insérer le texte complet du Notre-Père." Me ravissent et augmentent encore mon plaisir de le lire. Sylvie Sagnes

SagnesSy
09/01/13
 

Format

  • Hauteur : 24.00 cm
  • Largeur : 15.50 cm
  • Poids : 0.59 kg
  • Langage original : ANGLAIS (ETATS-UNIS)
  • Traducteur : FRANCOIS LASQUIN