Rue de la sardine

STEINBECK, JOHN

EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 23/01/48
LES NOTES :

à partir de
6,49 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

La Rue de la Sardine, à Monterey en Californie, c'est un poème ; c'est du vacarme, de la puanteur, de la routine, c'est une certaine irisation de la lumière, une vibration particulière, c'est de la nostalgie, c'est du rêve. La Rue de la Sardine, c'est le chaos. Chaos de fer, d'étain, de rouille, de bouts de bois, de morceaux de pavés, de ronces, d'herbes folles, de boîtes
au rebut, de restaurants, de mauvais lieux, d'épiceries bondées et de laboratoires. Ses habitants, a dit quelqu'un : 'ce sont des filles, des souteneurs, des joueurs de cartes et des enfants de putains' ; ce quelqu'un eût-il regardé par l'autre bout de la lorgnette, il eût pu dire : 'ce sont des saints, des anges et des martyrs', et ce serait revenu au même.
4 personnes en parlent

Humour et verve pour les étonnants habitants de cette rue du port sardinier de Monterey, Californie.Publié en 1945, ce court roman de John Steinbeck met en scène avec une verve et un humour étonnants (on y est loin des "Raisins de la colère" ou de "Des souris et des hommes") une galerie haute en couleurs de personnages gravitant autour du port de sa ville de Monterey, Californie, à l'époque grand centre sardinier de la côte américaine du Pacifique, vivant de la pêche et des conserveries.On y rencontre avec bonheur Lee Chong, l'épicier chinois, plus ou moins gentiment inflexible créditeur de l'ensemble du quartier de Cannery Row, Mack, le chef de bande des clochards chapardeurs et bienveillants, travailleurs occasionnels d'appoint, qui hantent les lieux, Dora Flood, la tenancière du principal bordel de l'endroit, et encore, et surtout, personnage essentiel qui vaut la lecture à lui seul, Doc, le directeur du Laboratoire Biologique de l'Ouest, centre scientifique marin qui trône entre l'épicerie et le bordel...Comme le rappelle l'introduction de l'auteur : "La Rue de la Sardine, à Monterey en Californie, c'est un poème ; c'est du vacarme, de la puanteur, de la routine, c'est une certaine irisation de la lumière, une vibration particulière, c'est de la nostalgie, c'est du rêve. La Rue de la Sardine, c'est le chaos. Chaos de fer, d'étain, de rouille, de bouts de bois, de ronces, d'herbes folles, de boîtes au rebut, de restaurants, de mauvais lieux, d'épiceries bondées et de laboratoires. Ses habitants, a dit quelqu'un, "ce sont des filles, des souteneurs, des joueurs de cartes et des enfants de putains" ; ce quelqu'un eût-il regardé par l'autre bout de la lorgnette, il eût pu dire :"ce sont des saints, des anges et des martyrs", et ce serait revenu au même."

Charybde2
07/06/13
 

Toute une galerie de personnages hauts en couleur évoluent dans la rue de la Sardine : une bande de marginaux sans scrupules mais débordants de générosité, Dora et ses prostituées, l'impitoyable épicier Lee Chong, et "le chic type" Doc, un chercheur d'une douceur et d'une patience infinies (ou presque)... J'avoue avoir été un chouïa déçue par cette relecture, jusqu'aux deux premiers tiers du livre. Il me semble en fait avoir confondu cet ouvrage avec Tortilla Flat quand je l'ai emprunté. Un peu lent à démarrer, le roman ne manque certes pas d'humour et de tendresse mais est assez convenu et prévisible. La nonchalance et les gaffes de la bande de Mack amusent et agacent à la fois. Bonnes trouvailles, bévues et malhonnêteté à gogo, l'alcool coule à flots... Heureusement, Doc est là pour nous émouvoir et force le respect, et la fin est plutôt amusante. Humour décalé, générosité, poésie pour un bon moment de lecture, mais ce n'est pas dans ce registre que je préfère Steinbeck. Canel

Canel
31/01/16
 

John Steinbeck raconte avec humour et tendresse la vie quotidienne d'un quartier de Monterey, en Californie, dans les années 30. A l'instar de Doc, héros malgré lui du roman, Steinbeck porte un regard à la fois lucide et indulgent sur les marginaux qu'il a placés au centre de l'action. L'ambiance du roman fait beaucoup penser à celle de "Tortilla flat" et l'on y retrouve beaucoup de profondeur sous une apparente désinvolture. Un très sympathique roman, même s'il est loin d'égaler (l'indétrônable mais moins drôle) "Des souris et des hommes", du même auteur. Apikrus

Apikrus
04/06/13
 

Petit livre plaisant Rue de la sardine est un livre écrit pour le plaisir de découvrir différentes facettes de l'humanité : Doc l'esthète, Mack le vagabond hédoniste, Lee l'épicier chinois calculateur... Chaque personnage est si bien décrit qu'on a l'impression de le connaître depuis toujours, l'auteur donne vraiment corps à chaque protagoniste.

Format

  • Hauteur : 18.50 cm
  • Largeur : 11.80 cm
  • Poids : 0.20 kg

Mes garanties furet.com

5% sur tous les livres, Paiement Sécurisé, Réservation gratuite, Satisfait ou remboursé, Débit carte bancaire à l'expédition