S. ou l'esperance de vie

GARY, ALEXANDRE DIEGO

EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 07/05/09
LES NOTES :

à partir de
15,25 €

SYNOPSIS :

Ça commence par une photographie. Mon histoire. C'est un jour d'hiver, ils portent tous deux un manteau, ils se trouvent sur un promontoire. Ils sont enlacés, la tete de ma mère contre le cou de mon père, Ivan Alejandro, et lui serre son épaule avec son bras, sa main. Ils sourient. Ils sont heureux. Radieux. Ça saute aux yeux. Je suis né de cette photographie. C'était le temps de la Splendeur des Amberson. Ils s'étaient rencontrés quelques mois auparavant à
une réception du consulat de France à Los Angeles. Et maintenant, ils vivaient en France, mariés, amoureux. Il y a trop d'amour dans cette photo. Trop de promesses de bonheur. Ils semblent résolument à l'abri des coups de griffes des fauves de la vie. Je la garde, bien cachée, au fond d'un placard. Cette photographie. Je ne peux pas les voir. Pas les voir ainsi, quand on pense à tout ce qui s'est passé après. Elle fait trop mal, cette image, cette icône.
4 personnes en parlent

Requiem pour êtres chers Au départ de San Sebastian, en passant par Paris et Barcelone, les personnages s’entremêlent et finissent par construire, ou reconstruire un seul homme, l’auteur. Abîmé par la vie, ivre de souffrances et d’absences, ce « fils de » doit son salut à l’écriture ultime rempart au gouffre. La route est douloureuse car il est difficile de s’émanciper de la figure paternelle quand elle s’appelle Romain Gary, auteur emblématique et charismatique, et d’une mère actrice à la beauté et au jeu exceptionnels, tous deux ayant choisi le gouffre, le suicide.Diego Gary a pris du temps avant de publier ce premier roman, à dompter cette plume que son père maniait si bien. A dire au revoir aux êtres chers, tous partis trop tôt, ses parents évidemment, sa seconde famille également et son meilleur ami. Un mausolée auquel il rend hommage très pudiquement, avec quelques maladresses, mais bien vivant.

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Requiem pour êtres chers Au départ de San Sebastian, en passant par Paris et Barcelone, les personnages s’entremêlent et finissent par construire, ou reconstruire un seul homme, l’auteur. Abîmé par la vie, ivre de souffrances et d’absences, ce « fils de » doit son salut à l’écriture ultime rempart au gouffre. La route est douloureuse car il est difficile de s’émanciper de la figure paternelle quand elle s’appelle Romain Gary, auteur emblématique et charismatique, et d’une mère actrice à la beauté et au jeu exceptionnels, tous deux ayant choisi le gouffre, le suicide.Diego Gary a pris du temps avant de publier ce premier roman, à dompter cette plume que son père maniait si bien. A dire au revoir aux êtres chers, tous partis trop tôt, ses parents évidemment, sa seconde famille également et son meilleur ami. Un mausolée auquel il rend hommage très pudiquement, avec quelques maladresses, mais bien vivant.

Pas facile de remonter la pente après la mort de ses parents. d'autant plus quand on a 16 ans à la mort de sa mère, dix-sept ans le jour du suicide de son père. Surtout quand on a été un enfant caché alors qu'ils étaient dans la lumière.Pas facile d'être Diego Alexandre Gary, fils de Romain Gary,, l''homme multiple, et de Jean Seberg, la star de Joan of Arc, l'égérie de la Nouvelle vague pour A bout de souffle S. ou l'espérance raconte l'errance de Diego... ou de son double. A Barcelone et ailleurs. Un premier roman-confession-délivrance.

SolP
13/11/10
 

L’extrait en 4ème de couverture et le début du livre (voir ci-dessus) m’ont séduite et donné très envie de me plonger dans cet ouvrage. Mais j’ai finalement assez vite déchanté : le livre se construit très explicitement autour d’une déchirure et du sentiment de la difficulté de vivre mais se complaire à ce point dans la dépression et surtout dans le récit sordide de frasques sexuelles sans fin, j’avoue que j’ai eu du mal à en saisir l’intérêt. Par moments, le livre est très poignant et j’ai apprécié que ce ne soit pas pour l’auteur un instrument pour dévoiler de façon indécente des éléments de la vie de ses parents. Les souvenirs s’inscrivent dans l’illustration d’une existence brisée, mais il n’y a pas grand chose pour contrebalancer ces geignements continuels. Je me suis vite lassée du narrateur et de ses confidences trop intimes. Je mesure bien toute la difficulté d’une telle démarche et le risque d’indécence qui lui est inhérent mais je n’ai pas du tout adhéré à ce masochisme exacerbé. De ce que j’ai lu dans une interview, ce livre a fait du bien à son auteur et c’est très bien pour lui, mais l’écriture-thérapie n’est pas toujours synonyme de réussite littéraire (loin s’en faut), ce qui fait que je reste sur ma faim.

Artsouilleurs
29/07/10
 

Format

  • Hauteur : 20.50 cm
  • Largeur : 14.00 cm
  • Poids : 0.22 kg

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