EDITEUR : LATTES
DATE DE PARUTION : 08/11/06
LES NOTES :

à partir de
16,99 €
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Ebook

SYNOPSIS :

Le Maine, 1970. Ben Mears revient à Salem, s'installer à Marsten House, inhabitée depuis la mort tragique de ses propriétaires, vingt-ans auparavant. Mais très vite, il devra se rendre à l'évidence : il se passe des choses étranges dans cette petite bourgade. Un chien est immolé, un enfant
disparaît et l'horreur s'infiltre, s'étend, se répand, aussi inéluctable que la nuit qui descend sur Salem. Les éditions Lattès ont été le premier éditeur de Stephen King et ont aussi à leur catalogue : Shining, L'accident et Danse Macabre. Traduit de l'anglais par Dominique Defert
10 personnes en parlent

Grand, grand livre de Stephen King.Il revisite le mythe du vampire dans ce qui pour moi est un de ses plus importants romans.De nouveau, le personnage central est un écrivain, et de nouveau la vie bien rangée, s'écoulant avec tranquillité d'une petite ville des Etats-Unis, ici Jerusalem's Lot, est perturbée par l'horreur.Ce qui fait la force des romans de King, c'est avant tout sa façon très réaliste et juste de peindre la vie quotidienne de ces concitoyens; il met en place les protagonistes et le décor avec un savoir-faire talentueux, le lecteur apprenant à connaître ce qui forme ainsi le cadre de l'intrigue, avant que la part de fantastique ne vienne troubler l'ensemble.Une oeuvre majeure de la littérature fantastique plusieurs fois adaptée, à la télévision ou au cinéma, mais de façon totalement ratée. Maltese

Maltese
20/02/09
 

Salem est un roman classique sur le thème du vampire. Ben Mears, écrivain, retourne dans sa ville natale Jerusalem’s Lot, pour trouver l’inspiration pour son prochain roman ; ce qu’il va découvrir va aller au-delà de l’entendement. La force de ce roman, c’est la lente montée de l’horreur et la galerie de personnages.

poussinet
26/02/14
 

Une histoire qui fait froid dans le dos. Les histoires de vampire, on n'aime ou on n'aime pas, mais il faut reconnaitre que celle-ci est vraiment bien racontée. Je n'ai pu le lacher tellement c'était bien...

un flyer
28/07/13

Entres sorcieres et vampires, stephen king ne manque pas d'aplomb et se lance dans un roman plein de vivacité et de suspense. Une histoire angoissante qui se passe dans une petite ville de l'amérique profonde . Dans ce livre stephen king se surpasse encore une fois, pour nous donner du fantastique au bon gout de terreur...;

guibl22
08/02/13
 

Pour ma part c'est ce qui se rapproche le plus du Dracula de Stoker, mais je suis de partie prise puisque je n'ai pas lu tout ce qui s'est écrit sur les vampires tels qu'ils ont été imaginés originellement. La différence c'est que King instaure un climat plus malsain et terrifiant que Stoker. Donc ma préférence va à Salem, puisque je n'avais pas ressenti ça avec "Dracula".Et puis je n'avais pas aimé les personnages de Dracula, hormis le Compte, Mina m'étais insupportable notemment. Alors qu'avec King l'attachement est progressive mais il vient sûrement. En toute honnêteté, il ne fait pas partie de mon top 10 King, mais c'est sans doute que je ne suis pas dans une période ou je suis très réceptive au mythe du vampire à cause de tout ce que j'ai lu dernièrement en bit-lit et Young Adult et qui m'ont pour ainsi fait faire une overdose.J'y reviendrai dans quelques années en espérant réussir à prendre plus de plaisir à ma lecture.

un flyer
08/12/12

Du vampire, oui, mais du vampire méchant, du vrai, pas du synthétique trop craquant musclé et ténébreux mais celui qui a les yeux rouges, se fait inviter à entrer pour vous sucer le sang... Ah c'est gore, et bien non très peu. Certes, on a certaines scènes qui sont un peu crues et pas très ragoutantes mais c'est assez soft.Le secret de Mister King est l'ambiance qu'il arrive à mettre, on se sent oppressé, stressé, quasiment observé, disons-le clairement on ne fait pas la fière si l'on doit aller aux cabinets en pleine nuit. Et pourtant même si le début était prometteur, j'ai trouvé que le rythme ralentissait au fil de la lecture, événement dû au manque d'originalité peut-être car les actions et la chasse aux vampires sont plutôt banales. Ce livre se divise en trois parties : les deux mineures à la fin ne sont pas forcément nécessaires, la dernière m'a laissé dans l'interrogation car je cherche encore le rapport, si rapport il y a entre les personnages de notre histoire principale et de cette "annexe".En parlant de personnages, il y en a beaucoup à Salem donc je reconnais qu'hormis la petite dizaine de personnages centraux, un petit up pour Mark que j'ai adoré, les secondaires je ne retenais pas forcément qui ils étaient mais heureusement souvent dans l'histoire, on arrivait à les re-situer.

bookworm02
05/12/12
 

Ce désormais classique de Stephen King a la particularité d'être le préféré de son auteur. Dans la préface et une note de postface, il en explique les causes et surtout, les sources d'inspiration.Salem, c'est en fait Jerusalem's Lot, petite ville du Maine qui doit son nom non pas à un illuminé biblique, mais à à la truie d'un certain Tanner qui, en 1785, s'est sauvée sans la forêt, et est devenue, bien malgré elle, une légende urbaine pour faire peur aux petits enfants...Mais, depuis sa création, Salem est le lieu d'événements étranges qu'on aime raconter le soir au coin du feu, surtout depuis que Hubert Marsten a fait construire Marsten House et y a perpétré un meurtre horrible."La maison se dresse là, sur cette colline qui domine la ville, comme une... comme une idole magnifique."Depuis, on la dit hantée, et lorsque de nouveaux locataires viennent y séjourner, les disparitions de riverains se multiplient.Ben a grandi a Salem et y revient pour écrire son nouveau roman sur "la faculté du mal à renaître". C'est un esprit rationnel mais ouvert aux croyances du mal: "je pense que cette maison pourrait être le monument au mal d'Hubert Marsten, une sorte de plaque de résonance psychique. Un phare du surnaturel."Avec Matt Burke, prof de littérature et figure locale, ils commencent à mener l'enquête sur l'identité des nouveaux locataires de Marsten House. Peu à peu, Matt, en "nouveau Van Helsing" réunit un groupe pour lutter contre l'ennemi...Wordsworth disait: "les yeux sont les fenêtres de l'âme". Qu'en est-il des âmes damnées? Car ce roman traite aussi de religion et de foi. Croire ou ne pas croire ne change pas les données du problème: parfois, l'être humain est confronté à des événements qui le dépassent et doit se contenter des armes qui s'offrent à lui pour les combattre. Ainsi, la maison délabrée en haut de la colline devient le symbole du mal, le lieu de tous les possibles , l'antithèse de ce que rejette un esprit rationnel. Et Salem qui jusque là rejetait son origine biblique, devient un territoire où les forces du Mal se concentrent:"La ville gardait son secret et Marsten House veillait sur elle comme un roi déchu continue de suivre les affaires de son peuple."Avec ses propres ficelles littéraires, Stephen King réussit à distiller la peur au compte goutte jusqu'à un final mémorable et digne du genre qui vous fera appréhender les nuits et augmenter vos capacités d'imagination!"Quelque fussent les bruits, les dangers réels ou imaginaires, les terreurs de l'inconnu, il y avait pire encore: regarder la Gorgone dans les yeux."A Salem, la Gorgone n'a pas une chevelure de serpents emmêlés, mais un teint pâle, des canines effilées et des lèvres rouges sang. vivi

vivicroqueusedelivres
12/08/12
 

Pour moi, il ne revisite en rien le mythe du vampire mais par contre il donne une image très réaliste de ces créatures....Ce n'est pas mon roman préféré du Maître mais il fait partie du top 5.

Dromiche
16/11/11
 

Il y a une chose de très dommage, dans ce livre, c’est qu’une fois qu’on a déjà lu du Ann Rice, par exemple, Stephen King n’apporte rien de nouveau au mythe des vampires… attention, la réussite de ce roman n’en est en rien entachée, car ce qui apporte une certaine force aux romans de Stephen King, y compris celui-ci, c’est le charisme et le réalisme de ses personnages, une plume inimitable, des décors plantés de manière irrésistiblement attirante et criants de réalisme, eux aussi …Dans Salem, j’ai aimé le côté « Flash-back » de l’homme à l’enfant, car ces retours en arrière sont chargés de je ne sais quel mystère qui permettent au roman d’avoir un effet un tant soit peu hypnotique sur le lecteur… car il n’y a pas à en douter, une fois qu’il a ouvert le livre, le lecteur veut à tout prix en connaître la suite. Il a le chic pour jouer avec le suspens et les nerfs de son lectorat. S’il y a un domaine que Stephen King maîtrise de main de maître, ce sont les descriptions toujours plus réalistes, plus détaillées, … elles permettent d’avoir l’impression d’être sur place, de connaître la ville dont on parle, limite, on en viendrait presque à se dire qu’on y a passé toute son enfance pour la connaître aussi bien :) On y retrouve d’ailleurs tous les personnages caricaturés que l’on pourrait trouver dans n’importe quelle ville (si si, regardez un peu autour de vous): le médecin oh combien sympathique et apprécié, la vieille mégère qui passe son temps à sa fenêtre à tout observer et critiquer, l’alcoolique de service,… ça ne vous dit vraiment rien? C’est pourtant ce qui, pour moi, fait la force des personnages du King… on a l’impression de les avoir déjà croisés…L’histoire est bien ficelée malgré tout, et je dois bien avouer qu’elle a réussi à me faire flipper… J’ai lu ce roman toute seule, dans l’obscurité avec juste une petite lampe de chevet, la fenêtre de la petite chambre (qui me sert de bibliothèque à mes heures perdues) ouverte… et j’ai attrapé la chair de poule au point de devoir aller fermer la fenêtre pour être certaine qu’aucune créature de la nuit ne rentrerait dans la maison :)Un autre point fort du livre, c’est que le livre est truffé de points forts: le début, le moment où les deux gamins dans la forêt, Danny dans son cercueil, voir de quelle manière le mal se répand peu à peu…J’ai cependant trouvé la fin un peu décevante, j’aurais aimé quelque chose de moins « évident »…Du suspens, de bons personnages, un bon déroulement d’histoire avec des rebondissements…En bref, un bon roman, mais sans plus… il ne figurera certainement pas dans mon top 10 de mes œuvres préférées de Stephen King…En fait, à bien y réfléchir, je crois que c’est surtout le titre qui m’a fortement induite en erreur… parce que quand on me dit « Salem », je m’attends plus à des histoires de sorcières qu’à des histoires de vampires… donc je m’attendais malgré tout à autre chose… c’est peut être ce qui provoque cette mini-déception… Hylyirio

hylyirio
13/10/11
 

800 pages de frisson que j'ai dévoré en deux jours. Dès le début, on est fasciné par Salem, cette petite ville quasiment immuable et un brin sinistre, et par Marsten House, un mélange dans l'imaginaire du lecteur entre la maison hantée de Disney et une de ses grandes maisons de la Nouvelle-Orléans ou de San Francisco, au choix. L'horreur est véritablement palpable : j'en avais la chair de poule, au mois de juillet !Les personnages sont tous intéressants à leur manière : Ben est un personnage à la psychologie étudiée, avec un passé tangible qui explique ses réactions. Susan a un caractère bien trempé, Matt est sympathique d'emblée, tout comme Jimmy. On sent en Mark une grande force dès le début. On se méfie de Straker dès le début, peut-être parce son nom évoque Stoker, l'auteur de Dracula. Clin d'œil de l'auteur?Le petit Danny fait peur, d'ailleurs je constate que Stephen King aime beaucoup ce prénom, déjà celui d'un des protagonistes de Shining.L'histoire se noue avec une facilité telle que les pages se tournent toutes seules, et on frissonne ! Je n'aurais pas osé lire ce livre de nuit. L'on se sent proches des héros, oppressés, traqués, comme eux.Par ailleurs, ce livre donne un aperçu de la vie des années 70, les jeunes qui vont au drive-in voir un film et se peloter, puis qui vont manger une glace, la mère qui surveille les fréquentations de sa fille et prévoit son mariage, les gens qui s'endettent pour une télé couleur...Un très bon livre, que je vous conseille vivement.

wellreadkid
07/08/10

Format

  • Hauteur : 24.00 cm
  • Largeur : 15.00 cm
  • Poids : 0.90 kg
  • Langage original : ANGLAIS
  • Traducteur : DOMINIQUE DEFERT

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