EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 25/02/09
LES NOTES :

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Ebook

SYNOPSIS :

« salem est l'un de mes meilleurs romans, l'un des plus effrayants aussi. alors, éteignez la télévision, et parlons vampires dans la pénombre, je pense pouvoir vous faire croire en leur existence. » stephen king, juin 2005. le maine, 1970. ben mears revient à salem et s'installe à marsten house, inhabitée depuis la mort tragique de ses propriétaires, vingt-cinq ans auparavant. mais, très
vite, il doit se rendre à l'évidence : il se passe des choses étranges dans cette petite bourgade. un chien est immolé, un enfant disparaît, et l'horreur s'infiltre, se répand, aussi inéluctable que la nuit qui descend sur salem. en bonus : deux nouvelles inédites sur le village de salem. de nombreuses scènes coupées que stephen king souhaitait faire découvrir à son public.
4 personnes en parlent

Salem est un roman classique sur le thème du vampire. Ben Mears, écrivain, retourne dans sa ville natale Jerusalem’s Lot, pour trouver l’inspiration pour son prochain roman ; ce qu’il va découvrir va aller au-delà de l’entendement. La force de ce roman, c’est la lente montée de l’horreur et la galerie de personnages.

poussinet
26/02/14
 

Ce désormais classique de Stephen King a la particularité d'être le préféré de son auteur. Dans la préface et une note de postface, il en explique les causes et surtout, les sources d'inspiration.Salem, c'est en fait Jerusalem's Lot, petite ville du Maine qui doit son nom non pas à un illuminé biblique, mais à à la truie d'un certain Tanner qui, en 1785, s'est sauvée sans la forêt, et est devenue, bien malgré elle, une légende urbaine pour faire peur aux petits enfants...Mais, depuis sa création, Salem est le lieu d'événements étranges qu'on aime raconter le soir au coin du feu, surtout depuis que Hubert Marsten a fait construire Marsten House et y a perpétré un meurtre horrible."La maison se dresse là, sur cette colline qui domine la ville, comme une... comme une idole magnifique."Depuis, on la dit hantée, et lorsque de nouveaux locataires viennent y séjourner, les disparitions de riverains se multiplient.Ben a grandi a Salem et y revient pour écrire son nouveau roman sur "la faculté du mal à renaître". C'est un esprit rationnel mais ouvert aux croyances du mal: "je pense que cette maison pourrait être le monument au mal d'Hubert Marsten, une sorte de plaque de résonance psychique. Un phare du surnaturel."Avec Matt Burke, prof de littérature et figure locale, ils commencent à mener l'enquête sur l'identité des nouveaux locataires de Marsten House. Peu à peu, Matt, en "nouveau Van Helsing" réunit un groupe pour lutter contre l'ennemi...Wordsworth disait: "les yeux sont les fenêtres de l'âme". Qu'en est-il des âmes damnées? Car ce roman traite aussi de religion et de foi. Croire ou ne pas croire ne change pas les données du problème: parfois, l'être humain est confronté à des événements qui le dépassent et doit se contenter des armes qui s'offrent à lui pour les combattre. Ainsi, la maison délabrée en haut de la colline devient le symbole du mal, le lieu de tous les possibles , l'antithèse de ce que rejette un esprit rationnel. Et Salem qui jusque là rejetait son origine biblique, devient un territoire où les forces du Mal se concentrent:"La ville gardait son secret et Marsten House veillait sur elle comme un roi déchu continue de suivre les affaires de son peuple."Avec ses propres ficelles littéraires, Stephen King réussit à distiller la peur au compte goutte jusqu'à un final mémorable et digne du genre qui vous fera appréhender les nuits et augmenter vos capacités d'imagination!"Quelque fussent les bruits, les dangers réels ou imaginaires, les terreurs de l'inconnu, il y avait pire encore: regarder la Gorgone dans les yeux."A Salem, la Gorgone n'a pas une chevelure de serpents emmêlés, mais un teint pâle, des canines effilées et des lèvres rouges sang. vivi

vivicroqueusedelivres
12/08/12
 

Pour moi, il ne revisite en rien le mythe du vampire mais par contre il donne une image très réaliste de ces créatures....Ce n'est pas mon roman préféré du Maître mais il fait partie du top 5.

Dromiche
16/11/11
 

Il y a une chose de très dommage, dans ce livre, c’est qu’une fois qu’on a déjà lu du Ann Rice, par exemple, Stephen King n’apporte rien de nouveau au mythe des vampires… attention, la réussite de ce roman n’en est en rien entachée, car ce qui apporte une certaine force aux romans de Stephen King, y compris celui-ci, c’est le charisme et le réalisme de ses personnages, une plume inimitable, des décors plantés de manière irrésistiblement attirante et criants de réalisme, eux aussi …Dans Salem, j’ai aimé le côté « Flash-back » de l’homme à l’enfant, car ces retours en arrière sont chargés de je ne sais quel mystère qui permettent au roman d’avoir un effet un tant soit peu hypnotique sur le lecteur… car il n’y a pas à en douter, une fois qu’il a ouvert le livre, le lecteur veut à tout prix en connaître la suite. Il a le chic pour jouer avec le suspens et les nerfs de son lectorat. S’il y a un domaine que Stephen King maîtrise de main de maître, ce sont les descriptions toujours plus réalistes, plus détaillées, … elles permettent d’avoir l’impression d’être sur place, de connaître la ville dont on parle, limite, on en viendrait presque à se dire qu’on y a passé toute son enfance pour la connaître aussi bien :) On y retrouve d’ailleurs tous les personnages caricaturés que l’on pourrait trouver dans n’importe quelle ville (si si, regardez un peu autour de vous): le médecin oh combien sympathique et apprécié, la vieille mégère qui passe son temps à sa fenêtre à tout observer et critiquer, l’alcoolique de service,… ça ne vous dit vraiment rien? C’est pourtant ce qui, pour moi, fait la force des personnages du King… on a l’impression de les avoir déjà croisés…L’histoire est bien ficelée malgré tout, et je dois bien avouer qu’elle a réussi à me faire flipper… J’ai lu ce roman toute seule, dans l’obscurité avec juste une petite lampe de chevet, la fenêtre de la petite chambre (qui me sert de bibliothèque à mes heures perdues) ouverte… et j’ai attrapé la chair de poule au point de devoir aller fermer la fenêtre pour être certaine qu’aucune créature de la nuit ne rentrerait dans la maison :)Un autre point fort du livre, c’est que le livre est truffé de points forts: le début, le moment où les deux gamins dans la forêt, Danny dans son cercueil, voir de quelle manière le mal se répand peu à peu…J’ai cependant trouvé la fin un peu décevante, j’aurais aimé quelque chose de moins « évident »…Du suspens, de bons personnages, un bon déroulement d’histoire avec des rebondissements…En bref, un bon roman, mais sans plus… il ne figurera certainement pas dans mon top 10 de mes œuvres préférées de Stephen King…En fait, à bien y réfléchir, je crois que c’est surtout le titre qui m’a fortement induite en erreur… parce que quand on me dit « Salem », je m’attends plus à des histoires de sorcières qu’à des histoires de vampires… donc je m’attendais malgré tout à autre chose… c’est peut être ce qui provoque cette mini-déception… Hylyirio

hylyirio
13/10/11
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.40 kg
  • Langage original : ANGLAIS (ETATS-UNIS)