Sans parler du chien

WILLIS, CONNIE

livre sans parler du chien
EDITEUR : J'AI LU
DATE DE PARUTION : 11/02/03
LES NOTES :

à partir de
8,20 €

SYNOPSIS :

Au XXIe siècle, le professeur Dunworthy dirige une équipe d'historiens qui utilisent des transmetteurs temporels pour voyager dans le temps. Ned Henry, l'un d'eux, effectue ainsi d'incessantes navettes vers le passé pour récolter un maximum d'informations sur la cathédrale de Coventry, détruite par un raid aérien nazi. Or c'est à ce même Henry, épuisé par ses voyages
et passablement déphasé, que Dunworthy confie la tâche de corriger un paradoxe temporel provoqué par une de ses collègues, qui a sauvé un chat de la noyade en 1888 et l'a ramené par inadvertance avec elle dans le futur. Or l'incongruité de la rencontre de ce matou voyageur avec un chien victorien pourrait bien remettre en cause... la survie de l'humanité !
6 personnes en parlent

Le titre Sans parler du chien est une référence au sous-titre du fameux Trois hommes dans un bateau de Jerome K. Jerome - on croise d’ailleurs brièvement les trois hommes en question dans le livre. Autre clin d’œil : les chapitres s’ouvrent de la même façon, avec en chapeau de petites phrases en résumant le contenu. Mais ce livre aurait très bien pu s’appeler Sans parler du chat. Car oui, la cause de tout ce joyeux chaos est une chatte prénommée Princesse Arjumand – Juju pour les intimes. Assistant à la tentative de noyade de ladite Juju par le majordome de la famille Mering (l’animal appartient à Tossie, la demoiselle Mering), l’historienne Verity Kindle la sauve et la ramène au 21ème siècle, ce qui provoque un paradoxe temporel : en effet, il est strictement interdit de passer des objets d’une époque à une autre, sous peine de générer des dysfonctionnements dans le continnum spatio-temporel. Mais Ned et Verity ont une autre mission : faire en sorte que Tossie aille à Coventry, voie la potiche de l’évêque (qui changera le cours de sa vie) et rencontre son futur époux (dont ils ne connaissent qu’une itiniale). Ah oui et tant qu’ils y sont, s’ils pouvaient sauver l’humanité…Eh oui, figurez-vous que le futur est tout simplement en train de se désagréger…Vous n’y comprenez rien ? C’est fait exprès ! Prenez des personnages attachants et hauts en couleur, faites-leur vivre des situations cocasses, saupoudrez de dialogues hilarants, versez une bonne dose de nonsense et ajoutez une pincée de voyage dans le temps ; puis dressez le tout sur fond d’époque victorienne mâtinée de seconde moitié du 21ème siècle : vous obtenez alors le totalement brindezingue mais très réussi Sans parler du chien. Ce livre est un tel mélange de genres qu’il en devient difficile de le définir. Certes, il est classé en science-fiction, mais si on enlève le côté voyage temporel, il tient plus du roman humoristique, voire carrément de la pièce de théâtre, tant les quiproquos et les rebondissements loufoques y abondent. Mais il possède également un petit côté romantique, avec deux très jolies histoires d’amour ; et même un petit soupçon de suspense : mais qui a subtilisé cette fichue potiche de l’évêque ?! (A suivre).

ElizabethBennet
12/07/11

Je connaissais Connie Willis de nom, notamment pour toutes les chroniques positives que j'ai pu lire sur sa série Blitz. Sans aucun esprit de contradiction, je me suis donc décidé à lire... Sans parler du chien.L'histoire jongle, voyage temporel aidant, entre trois époques. En 2057, le présent, la cathédrale de Coventry est en train d'être reconstruite. En 1940, date de destruction de la cathédrale lors d'un raid nazi, les historiens cherchent ce qui est advenu de la potiche de l'évêque. En 1888, l'époque principal du récit, un chat a été sauvé : paradoxe temporel en vue.[la suite sur 233°C] Baroona - 233°Chttp://233degrescelsius.blogspot.fr/

Baroona
26/06/15
 

Un bijou de fantaisie. Le livre bouclé, l'envie de le relire se fait ressentir. Un livre à conseilleraux amateurs d'uchronie, et même aux autres. De l'humour, du style, rien à jeter. Gurb78

Gurb78
02/07/14
 

Des années après avoir lu "sans parler du chien", il reste encore un de mes coups de coeur. Les personnages sont attachants, les situations de quiproquo sont nombreuses et rendent l'ambiance agréable, quelques renvois à la littérature et à l'histoire, un bon suspense (ce n'est pas simple de résoudre un paradoxe temporel !) et une fin que j'ai trouvée extraordinaire tant elle donne tout son sens à de nombreuses scènes du récit.J'ai n'ai dû relire que 2 ou 3 romans dans ma vie, celui-ci en est un ! Médiathèques du Mélantois

Ned Henry, jeune historien vivant en 2057, est envoyé en 1888 pour ramener un chat à l’origine d’une incongruité spatio-temporel. La mission est enfantine et Ned pourra bénéficier de vacances sur la Tamise. Seulement, très déphasé, le jeune homme n’a pas le temps de comprendre sa mission et se retrouve en 1888 sans avoir la moindre idée de ce qu’il doit faire. Et en plus, les vacances espérées seront très agitées !Si vous aimez les romans se passant à l’époque victorienne et/ou abordant le voyage temporel, jetez-vous sur ce livre de Connie Willis ! Vous y trouverez toute les caractéristiques de l’époque victorienne et du voyage temporel avec un humour so british en plus. Toutefois, assurez-vous que vos neurones sont en parfait état de marche, car ce livre est très dense et complexe au niveau des informations, des références …Et ce sont mes neurones qu’il faut accuser pour comprendre mon ressenti vis-à-vis de ce livre. Il se trouve qu’en ce moment, j’ai envie de lire des romans divertissants, sans prise de tête et Sans parler du chien est typiquement le genre de livre qui requiert toute l’attention si on veut saisir l’importance de ses détails. Et malgré le fait que ce livre ait tout bon, je n’ai pas ressenti le petit truc qui aurait pu me permettre de m’accrocher sans pouvoir arrêter de lire. Cependant, je ne doute pas que si j’avais eu un autre état d’esprit, la « note » finale aurait été plus importante.Je disais donc que ce livre avait tout bon. C’est le cas. D’abord, Connie Willis a su trouver une plume très british (elle est américaine) et on pourrait presque croire qu’on lit un livre écrit au XIXeme par un auteur anglais. Qui dit british pense forcément à humour british. C’est un humour assez présent dans le livre et même si je n’ai pas ri aux éclats, j’avoue que certaines scènes absurdes m’ont fait sourire.Parlons maintenant des personnages. Les personnages appartenants à l’époque victorienne sont des caricatures de cette époque. Ainsi, vous retrouverez le jeune étudiant qui cite des poèmes, la jeune fille écervelée et superficielle, la femme adepte du spiritisme et de l’évanouissement quand ça l’arrange, le domestique érudit … Des caricatures, certes mais drôles. Parmi ces derniers, celui que j’ai le plus préféré est Baine, le domestique. On admire son travail quand on connaît le genre de personnes chez qui il vit ^^. Enfin, Ned qui nous sert de narrateur est un personnage attachant, de même que Vérity.Toutefois, ces personnages n’aurait aucune raison d’être dans ce livre si deux autres personnages n’étaient pas là. Je parle de Cyril et de la Princesse Arjumand. Respectivement le chien de Terence (le jeune étudiant romantique) et la chatte de Tossie (la jeune fille écervelée). Ces deux personnages sont très adorables et il est impossible au lecteur de rester différent face à eux. D’ailleurs, le livre devrait plutôt s’intituler « Sans parler du chien … et du chat » :DEn ce qui concerne le voyage temporel, vous aurez le droit de partir en 1940 ou même brivèment au 14eme siècle mais vous aurez surtout droit à un speech pas souvent compréhensible sur le continuum, les conséquences des détails sur l’Histoire … Certes, dans ces moments là, on se sent aussi déphasé que Ned mais le livre a suffisamment de points forts sans que vous saisissez tout.En conclusion, Sans parler du chien est un livre à lire. Outre voyage temporel et romance victorienne, vous y trouverez la quête d’une potiche d’évêque, des kermesses, des références aux romans policiers des années 1930′s … Si vous y accordez à ce livre toute votre attention, ses personnages, son style et son intrigue sauront vous charmer.

BambiSlaughter
21/07/11

Sans parler du chien Ne vous fiez pas à la couverture de ce roman qui semble annoncer une sombre histoire de revenants. Il s’agit en fait d’un joyeux mélange de science-fiction (pour le voyage dans le temps) et de comédie victorienne parsemée de clins d’œil à Jerome K. Jerome. Connie Willis expose avec la même facilité la théorie du continuum espace-temps et les quiproquos burlesques et autres malentendus qui peuvent avoir pour conséquence la destruction de l’humanité… tout cela sous les yeux emplis de sagesse d’un bouledogue philosophe et d’une chatte un peu trop amatrice de poissons pour son bien.Un roman à ne pas réserver aux seuls amateurs de science-fiction donc, et qui vous donnera envie de prendre de toute urgence des vacances en canot sur la Tamise, au 19ème siècle de préférence.

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.27 kg

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