Seul dans berlin

FALLADA, HANS

livre seul dans berlin
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 15/01/04
LES NOTES :

à partir de
9,00 €

SYNOPSIS :

Mai 1940, on fête à Berlin la campagne de France. La ferveur nazie est au plus haut. Derrière la façade triomphale du Reich se cache un monde de misère et de terreur. Seul dans Berlin raconte le quotidien d'un immeuble modeste de la rue Jablonski, à Berlin. Persécuteurs et persécutés y cohabitent. C'est Mme Rosenthal, juive, dénoncée et piullée par ses voisins. C'est Baldur Persicke, jeune recrue des SS qui terrorise sa famille. Ce sont les Quengel, désespérés d'avoir perdu leur
fils au front, qui inondent la ville de tracts contre Hitler et déjouent la Gestapo avant de connaître une terrifiante descente aux enfers. De Seul à Berlin, Primo Levi disait, dans Coversations avec Ferdinando Camon, qu'il était «l'un des plus beaux livres sur la résistance allemande antinazie». Aucun roman n'a jamais décrit d'aussi près les conditions réelles de survie des concitoyens allemands, juifs ou non, sous le III Reich, avec un tel réalisme et une telle sincérité.
12 personnes en parlent

L'immeuble dans Berlin devient à lui seul un échantillon représentatif de tous les comportements qui ont pu exister durant cette période. J'ai particulièrement aimé la manière dont est amenée l'entrée en résistance de la famille Quangel, sans héroïsme, simplement, au quotidien. Presque naïvement. Cette lente prise de conscience, puis les situations qui s'enchaînent et obligent à agir. Par désespoir, par humanité. Arrive un moment où il ne peut en être autrement. Il y a aussi ces êtres abjectes, cupides, profiteurs, délateurs, d'autres que la peur paralyse et qui n'osent plus rien, ni bons ni mauvais, juste terrorisés par les événements... Ils essaient de passer inaperçus, gardent le silence, fuient les autres. Il y a cette famille souvent imbibée d’alcool dont les fils sont devenus SS. Et tous ces destins se croisent dans la cage d'escalier. Chacun s'observe, se jauge, à la limite du défit, sur le fil aiguisé du rasoir. Un seul faux pas sera fatal.Une chronique de la survie ordinaire, très réaliste, et sans doute très près de ce qui a été, sans concessions, sans beaucoup d'espoir. La guerre dure, le temps parfois s'enlise. Consultez le commentaire complet sur http://www.mondalire.com

un flyer
19/12/08

Une relectureLa première fois que j’ai lu ce roman, c’était lors de ma première littéraire. Il devait faire l’objet d’une séquence d’études et, au final, il m’avait énormément marqué. A tel point que je m’en souvenais relativement bien. Cette relecture fut, à nouveau, un énorme coup de cœur.Un roman historique développant un thème intéressantJe pourrais aussi ajouter qu’il est malheureusement très peu abordé en littérature et même, de manière plus générale. En effet, quand on parle de la résistance pendant la Seconde Guerre mondiale, on tout de suite en tête la résistance française, hollandaise… Pourtant, certains allemands se sont également opposés au régime nazi, ils y ont résisté. Or, on n’en parle que trop peu. C’est un thème central de cet ouvrage d’Hans Fallada. Comment un couple qui rien ne semblait disposer à en faire des résistants, se sont-ils mis à réagir contre le nazisme ?Sur ce point, le roman est absolument passionnant car l’auteur a véritablement construire de manière psychologique le déclenchement de la lutte puis, après, toutes les actions qui sont menées, leurs motivations à vouloir faire toujours plus. C’est très intéressant et cet aspect est renforcé par le fait que le lecteur ait accès aux pensées d’Anna et Otto Quangel. Cela les rend encore plus attachants et ce sentiment est exacerbé par le fait que ce soient deux personnes normales, ouvrières et forcément ni pour, du moins dans les premières pages, ni contre Hitler et sa politique. Il est bien dit que tous les deux l’ont porté au pouvoir car ils espéraient une amélioration de leurs situations.Cet aspect du roman, sur la résistance allemande, est très bien retranscrit, que ce soit du point de vue des méthodes utilisées, de ce sentiment de peur qui ne quitte plus les personnages, le fait que tous le monde surveille tous le monde, les enquêtes de la Gestapo. C’est vraiment très prenant et Hans Fallada arrive à faire ressentir à son lecteur un nombre incroyable de sentiments : la peur, une certaine paranoïa, du soulagement mais également de l’espoir…Une fresque socialeLe roman met en scène les habitants d’un immeuble à Berlin, juste après la capitulation de la France en 1940, après une guerre éclaire. On y trouve toute une palette de personnages résolument différents les uns des autres : une vieille dame juive, un couple sans histoire qui va devenir résistant, les Persicke qui sont membres du parti et dont les enfants font partie de la SS. Il y a d’autres personnages secondaires qui nous dépeignent la société allemande au début de la Seconde Guerre mondiale.Il y a un vrai travail sociologique et psychologique de la part de l’auteur. Chacun des personnages est minutieusement travaillé pour donner une impression de réalisme au lecteur. Le tableau est saisissant, d’autant plus que Hans Fallada a bien connu cette période puisqu’il est mort en 1947. L’époque historique est très bien décrite et on sent bien que l’auteur a voulu s’approcher au maximum de la réalité. C’est très bien rendu et ce d’autant plus que nous avons accès aux pensées des différents personnages : ceux qui sont pour le régime d’une manière absolue, ceux qui sont contre, ceux qui veulent juste tirer profit de la situation…Pour conclureSeul dans Berlin est un roman absolument magistral et qui reste dans les mémoires. La fin est forte et elle marque les esprits, même dans années plus tard. Je m’en souvenais encore et, pourtant, même si je la connaissais déjà, je n’ai pas pu m’empêcher d’espérer le contraire. Le livre est également très bien écrit. Hans Fallada a un style très fluide, tout en recherchant des effets de style qui marque le lecteur. C’est un énorme coup de cœur et une lecture que je recommande chaudement.

Avalon
20/04/13
 

Ce roman a été publié une première fois à l'époque de la RDA mais avec des coupes de censure importantes. Il a été rétabli dans sa version intégrale en 2011 en Allemagne et en 2015 en France. Ecrit juste après la guerre 39/45 par Hans Fallada, de son vrai nom Rudolf Ditzen qui est décédé en 1947, il décrit très fidèlement les conditions de vie des citoyens allemands sous le III ème Reich. Il montre sans concession, les climats de peur, de suspicion, de délation permanente, de perversité du régime, et de ses suppôts, les systèmes policier, judiciaire, pénitencier. Il nous plonge, dans une rue peuplée de gens ordinaires qui sont un reflet probablement très juste de la société allemande de 1940 à 1945. Le livre débute en mai 1940, Berlin fête la campagne victorieuse sur la France, dans un immeuble de la rue Jablonski cohabitent des persécuteurs et des persécutés. La juive, Madame Rosenthal, qui après avoir été menacée, dénoncée, pillée par ses voisins, se donne la mort en se jetant par la fenêtre. L'odieuse famille Persicke, les parents, dont le père alcoolique invétéré, ont adhéré au parti nazi, la fille est gardienne à Ravensbruck, le fils Baldur jeune recrue des SS qui terrorise le quartier, y compris sa propre famille, finira même par exiger que son père placé en asile soit euthanasié. Lorsque la factrice Eva Kluge dépose chez le couple Quangel, la lettre qui les informe de la mort au front de leur fils, elle va changer leur destin. Otto est contremaître dans une usine de meubles, il est adhérent au syndicat du parti nazi, Anna est ouvrière dans une usine de textile, elle aussi est adhérente au syndicat nazi des femmes, ils ont été de fervents admirateurs du Fürher, ils vont se lancer dans une action de résistance sans grande efficacité, mais qui leur permet de " rester convenables ". Ils vont inonder Berlin de 270 cartes en forme de tracts pour dénoncer les atrocités et les mensonges du régime. La première carte débute par " Mère, le Fürher a assassiné mon fils... ". Le climat de peur qui régnait dans la population est parfaitement décrit, lors de la découverte des cartes, les gens craignent d'être vus avec les cartes, d'être accusés de les avoir écrites, de les avoir déposés, lorsqu'ils les montrent à un ami, celui-ci a peur que se soit pour le trahir. Ils ne savent pas comment s'en débarrasser, comment les faire parvenir à la gestapo sans risquer l'emprisonnement. Pendant 2 ans les héros Quangel vont déjouer la police, et les inspecteurs lancés à leur trousse vont connaître des destins très contrastés . Malheureusement, les Quangel seront arrêtés et vont entraîner dans leur chute, tout leur entourage, la famille d' Anna, l'ex-fiancée de leur fils, Trudel. Les méthodes perverses et brutales de la gestapo, les conditions démentes de l'emprisonnement, la parodie de justice des tribunaux sont décrites avec minutie. C'est un livre bouleversant, d'une force incroyable qu'il faudrait faire lire à ceux qui de nos jours, voudrait faire confiance à un parti nationaliste d'extrême droite. Les dirigeants allemands ont entraîné le monde dans la guerre, et leur peuple dans l'enfer. Il est des lectures que l'on n'oublie pas, " Seul dans Berlin " sera de celle-là.

JoelC17
30/12/15
 

Seul dans Berlin En suivant le quotidien des habitants d'un immeuble dans le Berlin de 1940, on découvre ces allemands qui ont résisté à la vague nazie tandis que d'autres les dénonçaient.Un bon roman sur la résistance allemande pendant la seconde guerre mondiale.

beraud@archimed.fr
03/11/15
 

Seul dans Berlin En suivant le quotidien des habitants d'un immeuble dans le Berlin de 1940, on découvre ces allemands qui ont résisté à la vague nazie tandis que d'autres les dénonçaient.Un bon roman sur la résistance allemande pendant la seconde guerre mondiale.

90010532
19/09/14
 

Un immeuble ordinaire d'une rue quelconque de Berlin pendant la guerre sert de cadre de départ à ce roman. Des personnages dont les destinées se croisent : un condensé sur quelques étages de ces allemands, des salauds, des alcooliques, des magouilleurs, une vielle femme juive dont le mari a disparu, des encartés au parti, des gamins des jeunesses hitlériennes, un vieux juge, des ouvriers, des coureurs de jupons, des parents dont les enfants sont des SS.... Une vie normale semble t-il.Certains font la fête parce que la France est vaincue et un couple d'ouvriers habitant l'immeuble, des gens simples pleurent leur fils, dont ils viennent d'apprendre le décès, tué pendant la campagne de France.Face à la lâcheté, au cynisme, face aux magouilleurs, face au racisme, ce couple va rester droit et intègre et va déclarer "la guerre entre eux d'un coté, les pauvres et insignifiants petits ouvriers, qui à cause d'un mot pouvaient être éliminés pour toujours et de l'autre le Führer, le parti, ce monstrueux appareil avec tous ses pouvoirs et son éclat, et les trois quarts oui, les quatre cinquièmes même de tout le peuple allemand derrière eux".Une guerre perdue d'avance, on le pressent, même si on espère le contraire. Oh pas une guerre violente, pas de terrorisme, non des petites cartes déposées ça et là, pour critiquer le régime, Hitler, le nazisme.. la Gestapo en face...Un couple qui sait rester droit jusqu'à la fin, qui par des actes insignifiants qui ne changeront rien, fait face à ses devoirs contrairement à tous "ces tire-au-flan qui ne veulent pas travailler, tous des embusqués qui ne veulent pas aller au front, des hommes et des femmes qui sur certificat médical veulent s'arroger de la nourriture en plus grande quantité et de meilleure qualité. Tous des gens qui veulent se défiler devant leurs devoirs face à tous ces autres".Un pavé difficile parfois, mais un pavé qu'on ne regrettera pas d'avoir lu. Écrit en 1946 au lendemain de la guerre ceroman constitue un éclairage de l'intérieur sur cette période de l'histoire et sur ce pays . C'est avant tout un livre sur l'honneur et la droiture face à l'abjection, et selon Primo Levi, « l'un des plus beaux livres sur la résistance allemande antinazie ». JPV

JPV11
03/08/14
 

Après notre séjour à Berlin, j'avais eu une période "achat de livres sur l'Allemagne". Bien sûr, il me fallait ce roman de Hans Fallada, apparemment très connu. Et bien m'en a pris.Seul dans Berlin relate les vies croisées des habitants d'un immeuble de la rue Jablonski, dans la capitale allemande sous le joug nazi. Il y a les Persicke, terrorisés par leurs fils nazillons en herbe, la vieille Rosenthal dont le mari a "disparu", Herr Fromm le juriste épris de justice ou encore les Quangel, dont l'unique fils vient de mourir au front. Chacun vit/survit/s'épanouit, au choix, sous le règne injuste et arbitraire des chemises brunes. Petites arnaques ou grandes compromissions, tous les habitants ont leur propre prisme de lecture et leurs propres critères pour décider de ce qui est bien ou mal.Dans un style très clinique, Hans Fallada décortique au microscope toutes ces vies, les réflexions de ces personnages confrontés à une situation où l'arbitraire, la brutalité aveugle font la loi. Où la vérité est une notion bien floue.Chaque personnage est psychologiquement bien campé, fouillé, et prend vie sous nos yeux parfois ébahis par tant de lâcheté, de vilénie ou de courage. Certains sont clairement des têtes à claques, d'autres sont haïssables ou pathétiques. Fallada a de ce point de vue le grand mérite de ne pas faire des "gentils" des personnages immaculés ou parés de l'auréole des saints. Non, ils ont eux aussi leurs failles, leurs défauts et leurs bassesses.Anna, Baldur ou Enno, à travers leurs actions, nous donnent à voir ce qu'était le quotidien des berlinois. Et Fallada parvient à montrer ainsi les petits détails de la vie de tous les jours mais également les grands traits d'une dictature. Manipulation, mensonges, peur et terreur institutionnalisées, violence gratuite, mais aussi compromissions, collaboration, regards détournés et résistance obstinée et désespérée face à l'oppression.Tenu à distance par la plume froide et clinique de l'auteur, qui ne tombe jamais dans la facilité et les violons "tireurs de larmes", le lecteur ne peut cependant qu'être ému par les destins des personnages, brisés par un régime totalitaire véritable rouleau compresseur. Décortiquant impitoyablement les pensées des Otto, Trudel et autres Enno, Fallada nous plonge dans leurs tourments, leurs questionnements et les mécanismes qu'ils mettent en oeuvre pour survivre dans un univers impitoyable.Pas de grandes envolées lyriques, de héros romantiques, mais un récit lucide, prenant et terriblement réaliste que je vous recommande.

Choupchoup
08/04/13
 

Fascinant, étouffant, époustouflant, terrifiant, bouleversant que dire en sortant de ce livre, exceptionnel témoignage de la vie des petites gens dans l’Allemagne nazie des années de guerre...

evalea
12/04/12
 

Il est des ouvrages qui ont la capacité de vous immerger totalement dans un univers, de vous proposer un éclairage pertinent et juste. « Seul dans Berlin » en fait indéniablement partie. Une vertigineuse plongée au cœur de l’Allemagne nazie à son apogée, ou la vie quotidienne est marquée par une allégeance, forcée ou non, au régime totalitaire en place.Nous sommes rue Jablonski, dans un petit immeuble, quatre familles y vivent, chacune à leur manière, avec leurs idées, leur vision d’une tragédie qui est en train de se jouer sous leurs yeux, mais toutes vivent dans la peur et la soumission, même si elles n’en ont pas conscience. C’est dans cette ambiance délétère que la famille Quangel va recevoir comme un coup de massue sur la tête l’annonce du décès de leur fils au front. Une prise de conscience de l’absurdité de la guerre, une prise de conscience de l’ignominie du régime en place, d’abord induite par le sentiment de peine énorme causé par la mort d’un enfant, puis, petit à petit, par le constat d’une vie quotidienne devenue hideuse. La naissance d’un sentiment de révolte, un besoin irrépressible de dénoncer de quelque manière que ce soit. Bien sûr les Quangel ne vont pas devenir les « super résistants » qu’on pourrait croiser dans un film à succès, mais ils vont le faire à leur manière, avec leur moyens, avec le peu de place que le régime pouvait laisser aux gens. Ce sont des petites cartes dénonçant Hitler et le régime qui seront disséminées un peu partout dans Berlin. Bien évidemment, cela n’aura aucune incidence sur le cour de l’histoire, la Gestapo se chargera de faire disparaitre les cartes et leurs auteurs, comme pour rétablir une apparence qu’on souhaite à tout prix préserver.On suivra ici la vie ordinaire de gens ordinaires plongés dans un univers de haine et de délation, un superbe éclairage pour tenter de répondre à la sempiternelle question : « mais pourquoi n’ont-ils rien fait ? ». Primo Levi disait que « seul dans Berlin » est l’un des plus beaux livres sur la résistance allemande antinazie, c’est pour moi une nouvelle leçon de vie, un ouvrage magnifique. http://www.testivore.com

lonesloane
18/09/11
 

La botte et la plume Pour mieux comprendre la peur quotidienne qu'ont pu éprouver les Berlinois, la douleur de parents désemparés par la perte d'un fils, d'une fille, ce livre apporte un éclairage essentiel que peu d'écrivains ont été capables de donner sur cette époque terrible.

1940. Anna et Otto Quangel apprennent par courrier la mort de leur fils au front, alors que la France vient de capituler. Furieuse contre ce pays qui lui a arraché son fils unique, elle le reproche alors à son mari, resté comme indifférent « Toi et ton Führer ! ». L’insulte fait mouche plus qu’elle ne le croit. Un lent réveil secoue ce dernier, contremaître avare de ses mots et de ses marks, qui décide de réagir face à cette dictature qui terrorise tous ses concitoyens… Achevé en 1947, l’année de la mort de son auteur, de son vrai nom Rudolf Ditzen, ce roman devra attendre 1965 pour être publié, sous le titre « Jeder stirbt für sich allein », converti en France deux ans après en un « Seul dans Berlin », beaucoup moins fort et universel. C’est en effet un véritable brûlot contre la corruption et la délation allemandes sous le IIIe Reich, contre la violence profondément inhumaine perpétuée par la Gestapo, contre les méthodes des asiles et hôpitaux, contre une Justice haineuse à la solde du parti. Certes, il ne faisait pas bon vivre non plus quand on était allemand sous Hitler. Mais là ne réside pas seulement l’intérêt de ce roman, au style, il est vrai, plutôt quelconque, mais surtout dans son message d’espoir et d’incitation à la résistance.

CarnetsdeSeL
04/04/11
 

On suit de simples habitants d'un immeuble dans la tourmente de l'histoire . Une oeuvre prenante , forte qui rend hommage à tous ces allemands qui osèrent s'élever contre la dictature . Le seul petit regret , c'est qu'on ne s'attache pas aux personnages malgré une écriture limpide et agréable

Bbey
28/10/10
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.27 kg
  • Langage original : ALLEMAND

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