Seul le silence

ELLORY, ROGER JON

EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 26/08/09
LES NOTES :

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Ebook

SYNOPSIS :

Joseph a douze ans lorsqu'il découvre dans son village de Géorgie le corps d'une fillette assassinée. Une des premières victimes d'une longue série de crimes. Des années plus tard, alors que l'affaire semble enfin élucidée, Joseph s'installe à New York. Mais, de nouveau, les meurtres d'enfants

se multiplient... Pour exorciser ses démons, Joseph part à la recherche de ce tueur qui le hante. Avec ce récit crépusculaire à la noirceur absolue, R. J. Ellory évoque autant William Styron que Truman Capote, par la puissance de son écriture et la complexité des émotions qu'il met en jeu.

Vous ne serez pas déçu par ce merveilleux roman intimiste, dans mon top 3 de mes polars favoris !
Bruno ,
Librairie
(Lille)
11 personnes en parlent

Ce livre me tentait depuis un moment, j'avais lu une majorité de bonnes critiques et le sujet avait l'air prometteur.Pourtant, j'aurais dû me méfier car n'ayant jamais lu de Truman Capote ou de William Styron (auquel Ellory est comparé) je ne pouvais pas imaginer le type d'écriture auquel j'aurais affaire.Et bien maintenant c'est sûr, ces auteurs ne sont pas pour moi !Je me suis totalement ennuyée, à tel point qu'arrivé à la page 270 j'ai décidé d'abandonner (et pourtant je n'abandonne pas souvent un roman policier ...).Je ne suis pas du tout entrée dans l'histoire de ce pauvre Joseph, le style ne m'a pas semblé particulièrement "puissant" ou "percutant" (loin de là) et tout cela traine tellement en longueur qu'on n'a même plus envie d'aller au bout pour connaitre le fin mot de l'histoire.Une non-révélation pour moi et un auteur que je prendrai garde désormais d'éviter.

Argantel
21/12/09
 

Un Ellory magistral... Une narration à deux voix, un suspense parfaitement maitrisé, du noir, encore et encore... Première lecture de cet auteur, belle découverte qui en appelel d'autres ! Miss Alfie

MissAlfie
16/04/13
 

Quand je pense que je craignais de lire ce livre, tout en en ayant terriblement envie….Je l’ai refermé avec regret. Il m’a laissée clouée au mur, le souffle court. Cette écriture-là m’a marquée, envoutée même .Avec des mots, et un phrasé simples, sans frime, sans décorum, il y a un je ne sais quoi de percutant dans cet ouvrage. Une narration au milieu de laquelle vient nous parler une voix ; la même personne mais d’une autre façon…Et puis Joseph…..Je ne sais trop lequel de lui ou de moi n’a pas lâché l’autre, mais une chose est sure, c’est nous avons fait ensemble un chemin que je ne suis pas prête d’oublier.Joseph, ce garçon à qui rien n’est épargné ; Joseph pour qui l’enfance aurait dû être un sanctuaire inviolable, se retrouve mêlé, bien trop tôt, aux turpitudes des grandes personnes.Joseph, qui croise sur son chemin une institutrice qui croit en lui, le pousse à s’exprimer, le comprend. « Alors écris ce que tu as sur le cœur, dit-elle. Ecrire peut exorciser la peur et la haine ; ça peut être un moyen de surmonter les préjugés et la douleur. Au moins si tu sais écrire, tu as une chance de t’exprimer…tu peux offrir tes pensées au monde, et même si personne ne les lit ou ne les comprend, elles ne sont plus pigées au fond de toi. Si tu les gardes…si tu les gardes en toi, Joseph Vaughan, un jour tu risque d’exploser. »« Tu as beaucoup de choses à dire Joseph Vaughan, tu en as toujours eu. Même lorsque tu étais enfant… »Joseph dont la vie d’adulte est parsemé de drames et de déchirures.Joseph rongé par la culpabilité, et la peur. Joseph habité par ses fantômes. Joseph résigné face aux évènements. « C’est la vie…je suppose qu’elle donne autant qu’elle prend, pas vrai ? »Joseph l’opiniâtre qui veut savoir, et qui finira par savoir….mais à quel prix.Joseph qui a du mal, et comme je le comprends, à donner un sens à sa vie. On voudrait l’aider, lui parler, lui ouvrir la voie. Lui seul en a la clé….Joseph que l’écriture sauvera du marasme.« N’arrête pas, avait-elle dit (sa mère).N’arrête jamais d’écrire. C’est ainsi que le monde découvrira qui tu es. » http://leblogdemimipinson.blogspot.com/

mimipinson
05/12/11
 

S'il y a une chose à ne pas faire quand il s'agit de livres, c'est de se fier au genre du livre en question.Mon édition du Livre de Poche a classé Seul le silence dans sa collection Thrillers et avant que les amateurs de thrillers américain à 100 à l'heure ne se ruent sur ce livre, je les avertis : NON, Seul le silence n'est pas un thriller tel qu'on le conçoit généralement.Avant d'être un roman noir, c'est avant tout un roman habité par la plume d'Ellory.Dès le début ou plutôt avant, on découvre que l'auteur a dédié son livre à Truman Capote. Pour rappel, dans De Sang froid, Truman Capote essayait de comprendre pourquoi une famille entière avait été massacré sans mobile apparent par deux personnes. Capote est donc parti "enquêter" sur ce crime en interrogeant les proches des victimes et même les assassins eux-mêmes. Au final, il en ressort un incroyable récit objectif qui fait tout de même froid dans le dos car Truman Capote a vraiment creusé la psychologie des assassins.Bref, on sent bien que De Sang froid a influencé sur Ellory pour écrire Seul le silence. Mais, si le roman de Capote était objectif et suivait plusieurs personnages, Seul le silence est narré par une seule personne - Joseph Vaughan - que l'on va suivre pendant un peu plus de 30 ans.L'histoire débute en Géorgie en 1938-1939. La guerre vient d'être déclarée en Europe, mais les habitants d'Augusta Fall ne se sentent pas concernée par cette guerre qui fait rage à des milliers de kilomètres de chez eux. Joseph Vaughan a 12 ans quand la première petite fille est retrouvée, violée et tuée, ce n'est que la première d'une longue liste qui va secouer les habitants d'Augusta Fall et de comtés voisins. Les années passent, les USA s'engagent dans la guerre, celle ci se termine et le tueur des petites filles est toujours là.Les habitants d'Augusta Fall n'avaient pas besoin de se sentir concernés par la WWII, ils avaient cette menace qui arrivait sans bruit et repartait de la même façon.De 1939 à environ 1964, Joseph Vaughan nous raconte sa vie hantée par les fantômes de ces petites filles depuis qu'il en a découvert une en étant adolescent. Pour tenter d'exorciser ces démons, Joseph va d'abord tenté d'écrire, de devenir écrivain. C'est aussi ce qu'est ce roman : un hommage à l'écriture. Puis, il tentera de trouver l'auteur de ces crimes.Il est vrai qu'on peut penser que Joseph n'a pas de chance. Le tueur lui a volé en quelque sorte toute sa vie, mais Seul le silence est un roman noir.J'ai beaucoup aimé ce roman. On le commence et on très vite absorbé par l'écriture d'Ellory. Ensuite, tous les personnages sont attachants en particulier Joseph que l'on suit quand même pendant plusieurs décennies et aussi les personnages secondaires - la mère de Joseph, son institutrice qui l'encourageait d'écrire ... J'ai bien entendu tenter de découvrir le tueur au fur et à mesure de ma lecture, mais comme je préfère me laisser guider, la fin ne m'a pas déçue. Ce n'est pas une claque, mais je ne m'y attendais pas.L'intérêt de ce livre réside surtout dans la vie du narrateur brutalement chamboulée après la mort de son père et de la première petite fille. Au final, l'identité du tueur n'a pas vraiment d'importance. Toutefois, je n'ai pas réussi à lâcher ce livre malgré quelques petites longueurs.Bref, une seule chose à dire : A lire, mais envisagez le plus comme un roman (noir) que comme un thriller.

BambiSlaughter
11/04/10
 

Lorsqu’on tourne la dernière page de ce livre, on reste assis un long moment, comme hébété, habité par le contenu saisissant de ce roman, l’écriture « coup de poing » de son auteur.Tout au long des pages on voit grandir un enfant, il se pose des questions, il est tourmenté, il est tellement mal parce que son vécu va « au-delà du malheur » ... on voudrait pouvoir l'aider, lui dire: "laisse toi aller, dis ce qui ne va pas …" mais on ne peut pas...Alors on l'accompagne dans sa quête folle, dans ses démarches qui se retournent parfois contre lui ... Je crois pouvoir écrire que l'on souffre avec lui ... et de ce fait ... on ne ressort pas tout à fait indemne de cette lecture ... ou du moins pas indifférent.....Bien sûr, parfois, on trouve que c’est « un peu trop », qu’il est difficilement envisageable que tant d’horreurs s’abattent sur une même et seule personne … Pourtant lorsqu’on se penche un tant soit peu sur l’histoire personnelle de R.J.Ellory, on s’aperçoit que pour lui « la vie n’est pas un long fleuve tranquille ». Cet homme a une importante « part d’ombre », une approche particulière de la solitude (orphelinat, prison), des expériences qui l’ont marqué au « fer rouge ». Il cite d’ailleurs avant de commencer son livre, Cynthia Ozick « Ce que nous nous rappelons de notre enfance nous nous le rappelons pour toujours-fantômes permanents, estampés, écrits, imprimés, éternellement vus. »Il est hanté par son passé et écrire doit l’aider à éliminer ses fantômes personnels ….« Alors écris le livre »« Le livre ? »« Celui que les gens comme toi ont toujours en eux »Cet échange (page 252), montre, à mon avis, combien, R.J.Ellory porte « l’écriture » en lui.Joseph Vaughan, son héros, est hanté par son enfance, par un premier meurtre resté sans réponse, par ce passé qui lui colle à la peau même lorsqu’il essaie de s’éloigner.Trente quatre chapitres se succèdent, où Joseph s’exprime, raconte ce qu’il vit. Parfois quelques pages en italiques, une voix off qui reprend des événements évoqués ou pas par Joseph, qui décortique les pensées, qui analyse, qui nous chuchote à l’oreille.Cette voix off, nous permet de pénétrer dans l’intimité de Joseph, de fouiller avec lui son âme, on est silencieux, immobile pour mieux l’écouter.J’ai (forcément) apprécié son institutrice qui lui dit : « Ecrire est un don, monsieur Vaughan, et nier son importance, ou faire autre chose qu’utiliser ses capacités, serait une erreur grave et lourde de sens. »Elle est peut-être une des rares personnes à avoir compris Joseph, à lui permettre de ne pas sombrer. Joseph qui veut « récupérer » sa vie, qui ne sait plus où, comment, pour quoi (en deux mots) vivre, Joseph qui voudrait se soulager du fardeau du chagrin et pouvoir continuer la route, libéré, mais qui ne peut pas, tant le passé le poursuit ….L’écriture nous happe, nous englobe, comme des serres d’angoisse qui se mettent à nous retenir fermement. On a du mal à s’échapper pour faire autre chose et lorsqu’on pose ce livre, en cours de lecture, Joseph est encore « présent » en nous.R.J.Ellory réussit à nous « faire toucher du doigt » le mal-être de son personnage principal. Cela va presque plus loin que de l’empathie, l’écriture est telle que ce Joseph est « en nous ».C’est douloureux. Parfois, on voudrait avoir le courage de lui dire : «Lâche-moi, prends ta vie en mains, je ne veux plus t’écouter, te lire…» mais ce n’est pas possible, une fois commencé, ce livre s’impose à vous et vous n’avez plus envie de le poser, à part pour « souffler » de temps en temps avant de mieux reprendre la route aux côté de Joseph ….

Cassiopea
25/08/13
 

"L'espoir est une commodité terriblement surfaite"Nous sommes en Géorgie, en 1939, Joseph Calvin Vaughan a 12 ans, il voit une plume blanche voleter jusque dans sa maison. Cet objet délicat et innocent se charge alors d'une funeste signification, l'annonce de la mort. A chaque fois qu'elle viendra - si durement - frapper son entourage, il en verra une.Bien sûr, il y a une histoire dans ce roman. L'évoquer serait pourtant maladroit, tant elle n'a finalement que peu d'importance. R.J. Ellory pourrait nous raconter n'importe quoi, on le lirait jusqu'au bout de toutes les nuits jusqu'à avoir passé le point final.Dès les premiers mots, il y a une qualité d'atmosphère, une oppression subtile et une mise en place de l'action si lente et si délayée qu'on en oublie complètement la 4° de couv qui nous annonçait (en gros) un thriller. Mais on est véritablement rivé à chaque mot, chaque instant est si intensément ressenti qu'on s'installe aux côtés de Joseph, on dissèque avec lui chaque évènement, on se réjouit, on tremble, mais le plus souvent, on compatit, pire, on est bouleversés.Il y a du Stephen King dans cette écriture-là, celui qui faisait trembler les coeurs d'enfants avec des affichettes toutes simples sur des poteaux de bois, du Truman Capote qui décrypte minutieusement le fait-divers, il y a du sang, de l'horreur, des émotions fortes, des grandes aussi, des belles, des gamins sortis du lot par leur institutrice épatante, un écrivain qui étale ses tripes pour survivre, de la folie, des amitiés, des bébés qui ne naissent pas, New-York, des petits bleds paumés et des culs-terreux que la peur pousse à la bêtise....Il y a ... tellement de choses, une telle injustice et tout un univers qui s'enflamme au contact de nos yeux éperdus, que oui, vraiment, lire cette histoire est une expérience qui laisse un souvenir impérissable. (The Guardian).C'est une plongée en enfer avec un brave petit gars qui n'emmerdait personne, que la nature avait plutôt gâté au départ en lui octroyant un don, celui d'écrire. Son père meurt, sa petite ville devient le théâtre de meurtres indicibles, des petites filles violées puis démembrées. La peur s'installe, la peur de son voisin, car le monstre est parmi eux, forcément. La vie passe, la vie frappe, et devenu adulte, Joseph est poursuivi par l'horreur. Les meurtres de petites filles continuent, un peu partout dans l'état, mais lui est intimement (dans sa vie privée) rattrapé par les plumes blanches, et il ne comprend pas, le rapport, pourquoi, comment, qui.On sait pourtant qu'il a fini par trouver "une" réponse, puisqu'il nous raconte tout ça rétrospectivement...Indispensable et merveilleusement douloureux.

SagnesSy
12/12/12
 

Un roman très sombre qui parcourt toute la vie de notre personnage principal, Joseph, tout d'abord un enfant studieux, ensuite un adolescent qui s'implique dans la vie de la communauté en fondant Les Anges Gardiens, un jeune homme qui découvre l'amour, ...C'est la première fois que je lis un "thriller" centré sur le héros comme cela plus que sur l'enquête qui par moments tombe aux oubliettes. Ce n'est pas dénué de charme, cela apporte une profondeur au personnage ainsi qu'un lien très fort entre le lecteur et lui mais cela ajoute des longueurs au livre. J'ai adoré le fait que Joseph se tourne vers le métier d'écrivain et qu'on est vraiment l'impression que c'est son livre que nous sommes en train de parcourir.L'action se déroule dans un petit village où tout le monde se connait, où les rumeurs vont vite, l'ambiance n'en est que plus lourde, plus menaçante voire quasi malsaine. On ressent également le poids de la seconde guerre mondiale sur les habitants d'Augusta Falls, même si le combat qu'ils mènent de front est la chasse au tueur d'enfants, les idées évoquées dans cette grande bataille feront leur petit bonhomme de chemin dans l'esprit des gens. Ceci accentuera l'ambiance qui était déjà plus que pesante.La plume d'Ellory n'est pas pour me déplaire même si on voit qu'il excelle dans les tournures descriptives qui ne sont pas mes phrases préférées...Un roman noir plaisant.

bookworm02
12/12/12
 

Joseph Vaughan est très tôt confronté au deuil puisque certaines de ses camarades de classe sont assassinées. Il décide de veiller sur les filles grâce à son groupe d'anges gardiens mais lorsque sa protégée meurt elle aussi, il est rongé par la culpabilité. Dans la famille de Joseph, il n'y a pas de père et sa mère va vite devoir le quitter; il y a aussi la prison, bref, toute une noirceur à laquelle R.J Ellory a malheureusement lui aussi été confronté. Si j'ai adoré le début, j'ai trouvé que la suite comportait des longueurs. J'avoue être plus fascinée par la vie de R.J Ellory (orphelin très tôt, autodidacte, son séjour en prison et ses 22 romans écrits avant d'être enfin publié) que par ses romans. Si un jour il écrit une autobiographie, c'est sûr, je me précipite. Mais je continuerai à le lire de temps en temps parce que je trouve cet homme très sympathique.

cocalight
26/06/12
 

On m'avait pas mal parlé de ce livre, en bien, et c'est vrai que j'ai été un peu déçu ; l'histoire est intéressante, mais pas non plus très originale, les malheurs s'accumulent sur le narrateur de manière systématique, et finalement le fil rouge de l'histoire est évacué en 4 pages ; le livre met plus de profondeur sur les à-côtés que sur la trame.Le style est un peu lourd, on sent le premier livre, donc je passe au suivant sans que cette histoire ne me hante particulièrement (citation insupportable de Michael Connely sur la couverture en poche)

gium
04/06/11
 

Ca y'est, j'ai enfin lu ce livre tant encensé sur les blogs. J'ai bien aimé la première moitié du livre tant que Joseph habite dans le village de son enfance, c'est un petit garçon sensible et il est très touché par tous ces meurtres de petites filles autour de lui. On suit Joseph depuis qu'il a douze ans, pendant toute son adolescence, toute sa vie tourne autour des meurtres, cela le hante et va le hanter toute sa vie. En revanche, j'ai trouvé que la deuxième moitié du livre était longue, que ça n'avançait pas et tout d'un coup à la fin en quelques lignes il découvre qui est le meurtrier. Au final, j'ai moyennement aimé ce livre malgré un bon début, j'ose à peine le dire tellement j'ai lu d'avis positifs. Sandrine(SD49)

SD49
02/04/11
 

Je m'attendais à un thriller, pour me détendre ... Et quelle bonne surprise : l'écriture de RJ Ellory est enlevée et surtout poétique ! Il décrit avec subtilité et profondeur les personnalités de ses personnages, le décor de la Géorgie. Sa poésie s'exprime particulièrement dans la palette des ressentis et des émotions de Joseph Vaughan, ce qui m'a beaucoup plu et touchée ; RJ Ellory, montre ce personnage traversé puis anéanti par une culpabilité qui n'est pas la sienne, cet homme intelligent se voit faire mais n'arrive pas à s'en détacher. Seul passage difficile pour moi : les années de prison, la descente en enfer, de Joseph. On touche avec vérité, cet homme brisé, qui devient l'ombre de lui-même, on sent qu'une part de lui meure à ce moment, et que l'inexorable va arriver, qu'il va achever sa mission, quitte à perdre ce qu'il reste de vie en lui ... Sév

sevzou
24/02/10
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.32 kg
  • Langage original : ANGLAIS
  • Traducteur : FABRICE POINTEAU