livre shutter island
EDITEUR : CASTERMAN
DATE DE PARUTION : 08/09/08
LES NOTES :

à partir de
19,00 €
nos libraires ont adoré shutter island

SYNOPSIS :

Nous sommes dans les années cinquante. Au large de Boston, sur un îlot nommé Shutter Island, se dresse un groupe de bâtiments d'allure austère. On dirait une forteresse. C'est un hôpital psychiatrique. Mais les pensionnaires d'Ashecliffe Hospital ne sont pas des patients ordinaires. Ils souffrent de graves troubles mentaux et ont tous commis des meurtres particulièrement horribles. D'où la présence de gardes armés sur l'île. Lorsque le ferry assurant la liaison entre Shutter Island et le continent aborde ce jour-lâ, deux hommes en descendent : le marshal Teddy Daniels et son coéquipier Chuck Aule. Ils sont venus à la demande du directeur de la prison-hôpital et du médecin chef, le docteur Cawley, car l'une des patientes, Rachel Solando, manque à l'appel. Il s'agit d'une dangereuse schizophrène qui a tué ses trois enfants dans un moment de crise et demeure convaincue qu'ils sont vivants. Son évasion est inexplicable, elle semble s'être volatilisée. Comment a-t-elle pu sortir d'une cellule fermée à clé de l'extérieur et franchir les barrages de sécurité ? Pour aller où ? L'île est totalement inhospitalière, bordée de falaises abruptes, baignée par de violents courants ; or, malgré les recherches entreprises sur
place, Rachel n'a toujours pas été retrouvée. Daniels et Aule vont donc s'attaquer à une mission quasi impossible. Le seul indice dont ils disposent est une feuille de papier retrouvée sur le lit de Rachel Solando. On peut y lire une succession de chiffres et de lettres sans signification apparente. Est-ce l'oeuvre incohérente d'une malade mentale ou ce cryptogramme recèle-t-il un message ? Ce n'est que l'une des nombreuses questions apparemment insolubles auxquelles vont se trouver confrontés les deux officiers. Sur Shutter Island les apparences sont trompeuses, chaque chose semble avoir une face cachée et Teddy Daniels se persuade vite qu'on ne lui dit pas toute la vérité. Quel rôle jouent exactement le docteur Cawley et son inquiétant collègue le docteur Naehring ? A quoi sert exactement le phare qui monte la garde au bout de l'île ? Lorsqu'un ouragan se lève, empêchant toute communication avec le monde extérieur, Teddy Daniels et Chuck Aule comprennent que même s'ils sont censés incarner la loi, ils sont, dans les faits, bel et bien prisonniers de cet îlot peuplé de dangereux psychopathes. Et pourtant, Teddy Daniels tient à cette mission par-dessus tout. Pour des raisons qui lui sont très personnelles.
La collaboration de Casterman avec les éditions Rivages est une bénédiction pour les amateurs de polar et de BD.
Casterman met au service des auteurs Rivages ses plus talentueux dessinateurs. Avec peu de contraintes ceux ci réalisent de superbes adaptations de grands romans noirs.
Pour Shutter Island c'est Christian De Metter qui s'y colle. Il retranscrit avec brio l'ambiance glauque et sombre de l'ilôt médico-pénitentiaire.
Le marshall Daniels et son adjoint doivent élucider la disparition mystérieuse d'une "pensionnaire". Impossible dans cette île où chaque cellule est fermée de l'extérieur.
La seule piste est un morceau de papier portant inscription d'une suite de chiffres...
C'est une réussite !

olivier (cambrai)
La collaboration de Casterman avec les éditions Rivages est une bénédiction pour les amateurs de polar et de BD.
Casterman met au service des auteurs Rivages ses plus talentueux dessinateurs. Avec peu de contraintes ceux ci réalisent de superbes adaptations de grands romans noirs.
Pour Shutter Island c'est Christian De Metter qui s'y colle. Il retranscrit avec brio l'ambiance glauque et sombre de l'ilôt médico-pénitentiaire.
Le marshall Daniels et son adjoint doivent élucider la disparition mystérieuse d'une "pensionnaire". Impossible dans cette île où chaque cellule est fermée de l'extérieur.
La seule piste est un morceau de papier portant inscription d'une suite de chiffres...
C'est une réussite !
Olivier ,
Librairie
(Cambrai)
8 personnes en parlent

Cela fait pas mal d'années que j'ai lu Shutter Island, et ce bien avant le film et j'avais été sidéré par l'intrigue. c'est la 1ère fois où je refermais un livre en me disant que finalement je ne connaissais pas la fin! Un très bon polar que j'ai recommandé et offert de nombreuses fois autour de moi!! Cat

cfons
02/09/10
 

En eaux troubles En lâchant deux enquêteurs sur cette île isolée, peuplée de malades mentaux et de spécialistes en la matière, le tout dans l’ambiance moite qui précède le déchaînement des éléments, Dennis Lehane s’offrait un savant mélange propice à l’écriture d’un thriller tout en atmosphère. Plongeant dans les eaux troubles de ce terrifiant huis-clos, Christian De Metter s’atèle ici à son adaptation en bande dessinée : l’exercice promettait d’être difficile mais le défi est relevé haut la main : même si le lecteur peut avoir l’impression de se perdre à mi-parcours, la narration se révèle finalement d’une grande pertinence quand le voile déformant des apparences se lève. Dès lors, certains détails insignifiants prennent tout leur sens et apparaît alors toute l’intelligence de la construction de l’album. Le dessin, principalement composé d’un dégradé de tons verdâtres soumis à un éclairage réduit à sa plus simple expression, participe pleinement à l’ambiance angoissante qui habite cette adaptation du livre de Dennis Lehane et témoigne de l’indéniable savoir-faire de Christian De Metter. Fruit d’une grande maturité technique restant au service de l'histoire, Shutter island devrait donc combler les amateurs.

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Fan de l'univers macabre de Dennis Lehane et de l'adaptation cinématographique de Shutter Island, je me suis laissé tenter par ce roman graphique. Couleurs froides et graphisme oppressant à l'appui, De Metter se réapproprie avec brio l'ouvrage de Lehane. L'auteur distille le suspense jusqu'à plonger le lecteur dans une atmosphère particulièrement terrifiante. Bien sûr, je n'ai pas éprouvé l'étonnement abasourdi du lecteur qui n'est pas au courant de l'histoire, mais j'ai quand même passé un bon moment. http://blue-imaginarium.eklablog.com/

Shirayukihime
05/09/13
 

Le lugubre asile-prison de Shutter Island situé au large de Boston abrite les malades mentaux les plus dangeureux dans ces États-Unis des années 1960. Teddy Daniels et son co-équipier Chuck Aul sont mandatés par les autorités pour enquêter sur la disparition de Rachel Solando, l'une des patientes de l'établissement. De fil en aiguille, l'affaire se complique. Teddy Daniels souffre de migraines inexplicables, le directeur de l'hôpital a un comportement étrange tout comme les personnels de l'hôpital. Cela a tout l'air d'une conspiration d'autant que l'énigme laissée par la femme disparue semble indéchiffrable. Comment Rachel Solando a t-elle pu s'enfuir de sa chambre sans laisser de traces ? A quoi renvoie la règle des 4 ? Qui est le 67e patient de Shutter Island ? Qui est encore ce mystérieux Laeddis et qu'est-il arrivé à Georges Noyce ? Et enfin et surtout : d'où vient cette rumeur qui prétend que les patients les plus récalcitrants risquent une lobotomie ? Dans cette île à l'atmosphère glauque et électrique, Teddy Daniels et son co-équipier parviendront-ils à leurs fins ?Adaptation très réussie du roman Shutter Island de Dennis Lehanne, cette bande-dessinée illustrée par Christian De Metter est un thriller psychologique haletant. L'ambiance conspirationniste qui règne sur l'île rappelle sans doute les expériences scientifiques menées par la CIA entre les années 1950 et 1970 (cf. projet MK-Ultra). Pour Dennis Lehanne, l'île-prison est un décor parfait pour dérouler son intrigue : on imagine aisément les aliénistes en blouse blanche oeuvrant pour le bien de leurs patients en leur inoculant des substances psychotropes pour calmer leurs paranoias ou leur crises de violence. Peut-être alimentée par le scandale lié aux expérimentations initiées par le Docteur Mengele ou L'ange de la mort dans les années 1950 (personnellement, cela m'a rappelé l'effroyable documentaire sur Les Héritiers du docteur Mengele), l'imagerie exploitée dans ce scénario de Lehanne fait mouche : espace clos et angoissant (l'île-prison), patients fous à lier, psychiatres tordus et flics durs à cuire, le tout servi sur un fond d'enquête policière, donne un résultat percutant. L'auteur exploite le créneau à merveille : jusqu'à son dénouement, le lecteur navigue dans l'incertitude la plus totale. Pour couroner ce savant mélange, les superbes illustrations entre ombre et lumière de Christian De Metter, ajoutent encore à l'atmosphère oppressante de l'histoire. Voilà donc une très belle interprétation que je recommande à tous ! Et si vous êtes plutôt roman ou cinéphile, pas de problèmes : le roman est aussi remarquable que sa version filmique adaptée par Martin Scorcese. En somme, une oeuvre à (re)découvrir sous toutes ses formes (par contre, quel que soit le support choisi pour aborder l'oeuvre, l'effet ne sera plus le même que la première fois tellement l'intrigue est marquante). Pour ma part, j'ai préféré le film avec le parfait jeu d'acteur de Leonardo Di Caprio. A vous de vous faire votre propre idée... Alcapone13

Alcapone
25/08/13
 

Shutter Island est un huit-clos paranoïaque particulièrement réussit.Les dessins de De Metter, des aquarelles aux teintes sépia, collent parfaitement avec l’ambiance angoissante du récit. Et même si l’on en devine assez vite le dénouement, ce jeu de piste psychologique reste passionnant jusqu'à son terme..

Adapter un roman sous forme de bande dessinée n'est pas chose facile et je trouve que Christian de Metter s'en est bien sorti.Il faut dire que 130 pages, ce n'est pas une BD habituelle...Le format est surprenant aussi et la couverture, non cartonnée, peut étonner dans la catégorie BD.Les vignettes sont toutes carrées ou rectangulaires, bien délimitées et ne mordent pas les unes sur les autres. Le dessin reste aussi dans la case. Il y en a six à neuf par page.Les bulles sont rectangulaires et écrites avec une écriture assez "anguleuse", parfois sur fond jaune clair pour, par exemple, situer le domaine du rêve, ou de la pensée.Les onomatopées sont dans le dessin, à l'intérieur de la vignette en couleur beige clair ou marron, jamais dans les bulles.Les indications sur le jour ou l'heure sont faites en haut, à gauche de la vignette. Il y en a peu.La couleur dominante est sépia. Quelques planches sont un peu "colorées" pour situer un flash-back, un souvenir, un rêve. On comprend alors qu'on "quitte" le "présent" de l'histoire.Dans les vignettes, on voit très très peu de "vue d'ensemble". Il y a surtout des visages, des silhouettes.Le trait de crayon est, à mon avis, excellent.Avec peu de couleur et en "ombrant", les expressions sont très "vivantes". On dirait presque de vieilles photos plutôt qu'une bande dessinée.En ce qui concerne l'écrit: l'essentiel du roman, la substantifique moëlle, est retranscrit et l'ambiance est aussi forte que dans le roman. Chapeau à l'artiste!Je pense que la couleur sépia, la façon de dessiner, le choix du contenu des vignettes sont pour beaucoup dans la réussite de cette adaptation.A lire pour découvrir "Shutter Island" avec un autre regard...

Cassiopea
23/09/11
 

Shutter Island Tiré du roman éponyme de Dennis Lehane, "Shutter Island" est une oeuvre intéressante et assez particulière, dont on regrettera qu’elle manque un peu d’énergie. Toutefois baignée dans une brume qui enveloppe et épaissit le mystère, cette adaptation affiche un style semi-réaliste et un graphisme peint assez sombre qui sied bien à l’ensemble.

En eaux troubles En lâchant deux enquêteurs sur cette île isolée, peuplée de malades mentaux et de spécialistes en la matière, le tout dans l’ambiance moite qui précède le déchaînement des éléments, Dennis Lehane s’offrait un savant mélange propice à l’écriture d’un thriller tout en atmosphère. Plongeant dans les eaux troubles de ce terrifiant huis-clos, Christian De Metter s’atèle ici à son adaptation en bande dessinée : l’exercice promettait d’être difficile mais le défi est relevé haut la main : même si le lecteur peut avoir l’impression de se perdre à mi-parcours, la narration se révèle finalement d’une grande pertinence quand le voile déformant des apparences se lève. Dès lors, certains détails insignifiants prennent tout leur sens et apparaît alors toute l’intelligence de la construction de l’album. Le dessin, principalement composé d’un dégradé de tons verdâtres soumis à un éclairage réduit à sa plus simple expression, participe pleinement à l’ambiance angoissante qui habite cette adaptation du livre de Dennis Lehane et témoigne de l’indéniable savoir-faire de Christian De Metter. Fruit d’une grande maturité technique restant au service de l'histoire, Shutter island devrait donc combler les amateurs.

Format

  • Hauteur : 26.00 cm
  • Largeur : 18.60 cm
  • Poids : 0.56 kg