Silas marner: the weaver of raveloe

ELIOT, GEORGE

livre silas marner: the weaver of raveloe
EDITEUR : ADULT PBS
DATE DE PARUTION : 25/02/03
LES NOTES :

Livre en VO
à partir de
7,22 €

SYNOPSIS :

Combining humour, rich symbolism and pointed social criticism, this is an unsentimental, yet affectionate portrait of rural life. Its
protagonist, a man wrongly accused and exiled is given a chance to achieve true happiness through his care of an orphaned girl.
3 personnes en parlent

Injustement accusé de vol, trahi par son meilleur ami, abandonné par la jeune femme qu'il aime, le tisserand Silas Marner quitte la ville pour s'établir dans la petite communauté campagnarde de Ravenloe. Pendant 15 ans, il va vivre reclus chez lui, à bonne distance des autres villageois qui éprouvent quelque méfiance à son égard, à tisser et à amasser de l'or. Mais un jour son pécule lui est dérobé : la perte de son trésor et l'arrivée dans sa vie d'une petite fille abandonnée vont lui enseigner ce qu'est la vraie richesse et sa propre valeur. Parallèlement, les Cass, la famille la plus aisée de la région, connaissent également quelques aléas : l'ainé, Godfrey, possède un lourd secret qui pourrait compromettre son mariage avec la jolie Nancy Lammeter, et le cadet, Dunstan, en profite pour soutirer à son frère de quoi financer sa vie dissolue.George Eliot (de son vrai nom Mary Ann Evans) est considéré comme l'un des plus grands romanciers anglais du XIXe siècle, dans la lignée des auteurs réalistes. Et en effet elle décrit superbement société rurale anglaise victorienne : elle dépeint avec talent la communauté villageoise de Raveloe et les us et coutumes de l'époque, ainsi que les différentes classes sociales et leurs relations. J'ai aimé son sens de l'observation, ses descriptions précises, concrètes et réalistes du milieu provincial et rural, ses portraits habilement croqués de paysans, de même que sa critique de mœurs, fine et sensible. Ainsi, tous les passages où apparaissent les habitants du village (à l'auberge, les invités du bal...) sont à la fois plein de vérité et de drôlerie, sans être caricaturaux.Mais la tendance moralisatrice de l'histoire compromet le charme de cette œuvre. En effet, le récit est doublé de commentaires interstitiels et de considérations abstraites qui empâtent et étouffent la narration. De plus, les préceptes énoncés sont péremptoires et banals : la richesse matérielle n'est rien en comparaison de l'amour ; un ordre supérieur indéfini (la providence ? Dieu ?) veille a ce que les bons soient récompensés et les méchants punis ; les épreuves traversées peuvent être l'occasion d'un rachat ou la condition même d'un bien ultérieur... Ce symbolisme moraliste simpliste un brin naïf plombe le récit qui, sans cela, aurait pu rester plaisant.

Kara
30/09/09
 

Tisserand, Silas Marner a été trompé par son ami le plus cher. Blessé, il décide de partir et de s'installer à Raveloe un petit village de la campagne anglaise. Solitaire, il travaille et accumule de l'argent auquel il voue un attachement. L'or le rassure, ses pièces gagnées lui procurent satisfaction et bonheur. Godfrey le fils aîné du notable de Raveloe se trouve dans une situation peu confortable. Il s'est marié à une fille de la rue avec qui il a eu une bébé et son frère Dunsey le fait chanter. Or le père de Godfrey attend impatiemment q'il fasse sa demande en mariage à Nancy Lammeter. Dunsey tue par dans un accident le cheval de son frère qu'il a déjà vendu et vole l'argent de Silas Marner. Lorsque ce dernier s'en rend compte, personne ne pense imaginer que Dunsey étant fils de notable soit à l'origine de ce vol. Silas Marner fait son entrée pour ainsi dire dans le vie de village. Peu de temps après, un soir, le tisserand trouve devant sa porte un bébé...L'intrigue n'est pas l'élément le plus important de ce roman qui dresse le portait de l'Angleterre du XIX siècle, une Angleterre rurale avec ses classes sociales. Si je me suis laissée porter par le charme suranné de ce livre, il n'en demeure pas moins que les considérations religieuses et morales m'ont assommée. Et il y a en a. Beaucoup. De trop même. Et près avoir tourné la dernière page, je suis restée sur ma faim...Au final, j'ai envie de dire tout ça pour ça. Mouais... http://fibromaman.blogspot.com/

clarac
01/07/13
 

Ce n'est pas un roman que j'aurais lu de moi-même, je remercie donc Keisha de l'avoir mis dans la chaîne des livres . Cela dit, Silas Marner n'est pas un roman qui me marquera : les longues descriptions sur la vie rurale ne sont pas vraiment ma tasse de thé et j'ai eu du mal à entrer dans la vie de Silas, surtout au début. Même Eppie manque de relief pour moi. Je suis tout de même contente d'avoir lu cet auteur que la quatrième de couverture classe comme le chef de file des femmes romancières d'outre-manche : Jane Austen ou encore les soeur Brontë. Je retiendrai tout de même quelques passages très beaux, comme lorsque Silas Marner pense avoir retrouvé son trésor ...

leiloona
23/03/11
 

Format

  • Hauteur : 19.80 cm
  • Largeur : 12.90 cm
  • Poids : 0.20 kg