Simetierre

KING, STEPHEN

EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 03/09/03
LES NOTES :

à partir de
8,10 €

SYNOPSIS :

Stephen King Simetierre Louis Creed, un jeune médecin de Chicago, vient s'installer avec sa famille à Ludlow, petite bourgade du Maine. Leur voisin, le vieux Jud Crandall, les emmène visiter le pittoresque « simetierre » où des générations d'enfants ont enterré leurs animaux familiers. Mais, au-delà de ce « simetierre », tout au fond de la forêt, se trouvent les terres sacrées des Indiens, lieu interdit qui séduit pourtant par ses monstrueuses promesses. Un drame atroce va bientôt déchirer
l'existence des Creed, et l'on se trouve happé dans un suspense cauchemardesque. Simetierre, classé au premier rang des best-sellers mondiaux, avant ça ou Misery, a été adapté au cinéma par Stephen King lui-même et réalisé par Mary Lambert. Il y a des angoisses dont nous parlons rarement, car elles ne nous tourmentent guère le jour. Mais, la nuit tombée, elles viennent nous hanter et ne nous làchent plus. Simetierre, c'est l'histoire d'une famille détruite par la peur. Mary Lambert.
12 personnes en parlent

Un des meilleurs romans de Stephen King à mon avis (qui ne vaut que ce qu'il vaut).L'auteur, à nouveau, campe à merveille ses personnages et décrit de façon très convaincante la vie de cette famille américaine que rien de particulier ne distingue.Cette façon de décrire une vie de tous les jours "banale" renforce les sentiments d'horreur et de détresse quand le drame arrive.Le fait d'avoir pris pour héros un médecin est également une trouvaille très juste: tout l'aspect rationnel de la médecine vient se heurter à cette histoire de cimetière magique.Et puis horreur suprême, c'est un tout jeune enfant qui joue les morts-vivants et vient "hanter" sa famille.Une oeuvre riche, un livre sur la mort et les liens familiaux.Un grand roman dont l'adaptation par Mary Lambert en 1989 ne m'a pas du tout convaincue (j'y ai trouvé un côté grotesque loin de la finesse du livre). Maltese

Maltese
20/02/09
 

Un grand "classique" de Stephen King qui, des petits faits insignifiants à l'horreur finale, fait monter l'angoisse avec le talent qu'on lui connait ...

Frangui
13/01/09
 

Encore un grand cru sorti de l'esprit (qui a dit dérangé ) du Maitre!!C'est glauque , malsain a souhait mais tellement jouissif d'accompagner cette famille prete a tout afin de taire la douleur insupportable qu'est la disparition d'un enfant et susciter un nouvel espoir , aussi fou soit-il.C'est encore du tout bon m'sieurs dames!!

TurnThePage
10/11/13
 

Pour moi, un des meilleurs romans de Stephen King ! je trouve ce roman est malsain, angoissant à souhait , palpitant : tout ce que j'aime , un vrai chef d’œuvre !

camilleross
21/01/16
 

C’est le début d’un nouveau départ pour la famille Creed, qui rêve, en s’installant dans leur nouvelle maison à Ludlow, dans le Maine, d’une vie tranquille et posée. Louis a trouvé un travail a priori sans pression dans une petite infirmerie d’un lycée proche, tandis que Rachel élève leurs deux enfants : Ellie et Gage. Le voisinage est charmant et la famille sympathise tout de suite avec Jud et sa femme, un couple âgé vivant de l’autre côté de la route et connaissant la région comme leur poche. Jud ne manque d’ailleurs pas d’histoires et d’anecdotes sur le pays. C’est ainsi qu’il fait découvrir à la petite famille un cimetière pour animaux, installé au bout de leur domaine et établi sur l’ancienne terre des indiens MicMacs… Mais l’ombre du Wendygo, cette créature maléfique dévoreuse d’âmes, plane au-dessus du cimetière… La légende prétend qu’elle peut ressusciter les morts, mais ceux qui s’y sont risqués l’ont chèrement payé… Malheureusement, quand la mort survient, la raison laisse parfois place à la folie et la famille Creed va l’apprendre à ses dépens…Je n’avais pas dû lire un Stephen King depuis mes quinze ans et je dois dire que je me suis régalée avec celui-ci ! J’ai retrouvé le doux plaisir du frisson qui monte et de l’angoisse qui vous prend et ne vous lâche plus pour exploser dans un feu d’artifice de l’horreur ! Pourtant, ce n’est pas comme si on ne savait pas à quoi s’attendre… Tout au long du roman, Stephen King dépose des indices pour nous alerter, mais lorsque le pire arrive, il est à peine imaginable tant il surprend par sa violence et sa soudaineté… Tout l’art du « maître de l’horreur » réside dans ce talent à créer des ambiances et à endormir son lecteur pour finalement le tenir éveillé jusqu’au bout de la nuit ! Bref, un pur moment de plaisir quand on aime avoir peur !Challenge Variétés : Un livre qui vous fait peur

Mokona
22/06/15
 

Le premier Stephen King que j'ai luUn jeune médecin accompagné de sa femme et de leur fils vient s'installer à Ludlow, petite ville du Maine. Derrière leur maison, un 'simetierre' d'animaux et plus loin un 'simetierre' indien, lieu interdit. Angoissant de la première page à la dernière. Adapté au cinéma en 1989

poussinet
14/04/14
 

Ce livre est tout simplement un chef d'oeuvre de l'angoisse,Stephen King nous montre encore une fois son talent d'écrivain et nous plonge dans une histoire à la fois palpitante, triste et surtout terrifiante.

un flyer
28/07/13

"On a probablement tort de penser qu'il peut y avoir une limite à l'horreur que peut éprouver l'esprit humain. Au contraire, il semble qu'à mesure que l'on s'enfonce plus profondément dans les ténèbres de l'épouvante, une espèce d'effet exponentiel entre en jeu".Cette phrase incarne la dynamique de ce roman en exposant fait après fait cette "espèce d'effet exponentiel."La famille Creed a acheté une maison à Ludlow, petite ville du Maine, dont le terrain est délimité à l'arrière par un bois et devant par une route départementale sur laquelle de gros camions semblent tenter des records de vitesse. Médecin de formation, Louis se sent à la fois "déraciné et transplanté" par ce déménagement, mais sa nouvelle amitié avec Jud, le voisin d'en face, contribue à effacer ses appréhensions.Très vite, tout ce petit monde s'habitue: Ellie va à l'école, Gage grandit et Rachel ne voit pas passer les journées. Et pourtant, lors d'une promenade à l'arrière de leur terrain, Jud leur fait découvrir le "simetierre" des animaux. "Ces tombes, ces tombes avec leurs cercles presque druidiques" et disposés en spirale perturbent. Ellie se pose des questions sur la mort, Rachel est confrontée à des souvenirs douloureux, quant à Louis, il devient sujet à d'étranges réactions: "un pressentiment horrible s'abattit sur lui avec tant de force qu'il se pétrifia sur place". Bref, l'endroit semble inquiétant, et l'immense tas de bois mort préfigure "la limite à ne jamais dépasser", la barrière derrière laquelle le pouvoir qu'on pressent sur les lieux prend un caractère inimaginable.A la mort de Church, le chat de la petite fille, Louis croit bien faire en suivant Jud au delà du tas de bois afin de l'enterrer en territoire des indiens Micmac. Or, lorsque le lendemain, il voit revenir l'animal à la maison, il comprend que le pouvoir en question est "le retour à la vie"... Alors si un chat peut ressusciter qu'en est-il d'un être humain?Quand le chagrin et la détresse de la perte d'un être cher vous submergent , nous sommes prêts à tout pour revenir en arrière, arrêter le temps, ou dans le cas de Louis, courir plus vite après son petit garçon... "Ce n'est pas la bêtise qui fait agir, c'est l'excès de douleur". Le roman démontre qu'il existe des moments où la raison n'a plus sa place même chez celui où d'habitude le rationnel l'emporte sur tout.Simetierre est le roman d'une fuite en avant, du refus de la mort, du "Grand Vide", quitte à en payer les dommages collatéraux. Limiter ce roman à une banale histoire de résurrection ou de zombi serait réduire à coup sûr le sens profond qu'à voulu donner le romancier à ce livre. vivi

vivicroqueusedelivres
25/05/12
 

King nous entraîne dans la destruction d’une famille unie et attachante. Les caractères des personnages sont tellement travaillés, psychologiquement notamment, que l’on a l’impression d’appartenir à cette famille, d’en être un membre à part entière. Les personnages sont humains : ni blanc, ni noirs. Ils ont des défauts, ont parfois tort et c’est ça qui les rend attachants.On suit Louis, personnage phare du roman, médecin universitaire qui vient d’emménager à Ludlow : une petite bourgade du Maine. On partage toutes ses pensées et gestes, et je me suis retrouvée dans certains de ces traits de caractère et dans certaines de ses idées.L’histoire met une centaine de pages à vraiment commencer, mais ces 100 premières pages ne sont pas du tout ennuyantes, elles sont nécessaires, car elles permettent de vraiment poser les personnages et le cadre du récit. C’est dans ces pages qu’on s’attache aux personnages, et que par conséquent tout ce qui leur arrive nous tient tellement à coeur.Dans des passages qu’on lit le sourire aux lèvres, une petite phrase terrible mais glissée de façon complètement anodine, nous plonge dans l’effroi et l’horreur. Des touches d’humour noir, discrètes parsèment le récit et le rendent parfois cynique, ce qui contribue à l’horreur et au sentiment de malaise qu’on ressent.Les thèmes de la mort, la maladie, la religion sont très bien abordés particulièrement quand Louis essaye de les expliquer le plus objectivement possible à sa fille de 6 ans, Ellie. Ces thèmes sont abordés de manière à nous faire réfléchir : Que ferions nous à leur place ? Ellie est d’ailleurs un personnage important du roman, elle n’apparaît pas forcément beaucoup, mais ces interventions sont toujours très pertinentes et plaisantes. Elle est la plus sensible au Wendigo, et j’ai retrouvé un peu de Danny (Shining) en elle, ce qui n’était pas pour me déplaire !King s’appuie pour ce roman sur une légende Indienne : celle du Wendigo, que je n’aborderai pas ici, ça serai vous gâcher le plaisir de la lecture. Cette légende fait entrer du fantastique dans le récit, mais King le fait tellement subtilement que ça passe sans problème.Les cent dernières pages de ce livre sont parfaitement effrayantes et prenantes, si vous les commencez, prévoyez du temps pour les finir !Pour conclure, encore une très bonne lecture avec Stephen King, dévoré en 3 jours ! Juste un petit bémol sur la fin que j’ai trouvée trop ouverte, mais c’est parce que je suis extrêmement curieuse.

Elinor
28/02/12
 

Louis Creed, un jeune médecin, et sa femme Rachel emménagent dans une maison d’une paisible bourgade, Ludlow dans le Maine. Ils sont accompagnés de leurs deux jeunes enfants, Ellie et Gage. Un troisième compagnon partage leur quotidien : Church, leur chat. Un beau jour, Church se fait écraser sur la route très passante en bas de chez eux. Jud, le voisin âgé, emmène Louis enterrer son animal dans une annexe du Simetierre des animaux que les enfants du coin ont aménagé pour y enterrer leurs animaux domestiques favoris. C’est alors que Church revient à la maison… Et le paisible chat a bien changé… Les ennuis ne font que commencer.J’ai déjà lu de Stephen King « Carrie » que j’avais beaucoup aimé et « Misery », un grand classique à découvrir. Je voulais de nouveau frissonner avec le maître incontesté de l’horreur et j’ai été comblée.On peut attribuer deux étiquettes principales à cet opus : il se veut fantastique, tout d’abord, jouant sur la corde du surnaturel avec ces créatures qui peuvent ressusciter d’entre les morts. Puis il bascule progressivement vers l’horreur avec une apogée en toute fin. J’ai beaucoup apprécié les moments calmes et heureux (ils existent mais sont rares), les moments d’avant la montée de l’horreur. On navigue alors dans la sphère du normal et du rationnel, mais Stephen King sait introduire habilement quelques pointes de fantastique. La première montée d’horreur intervient au tout début avec la mort brutale d’un étudiant. L’horreur réelle ne surgira ensuite vraiment que vers la fin de l’œuvre. Louis est médecin : c’est donc un être rationnel qui cherche des explications logiques à tous les événements qui se présentent autour de lui. Mais parfois, la raison ne peut suffire à tout expliquer et elle peut vaciller, surtout face à la douleur que représente la perte d’un être cher.« Simetierre » est l’histoire du deuil impossible. A partir d’une attendrissante invention enfantine, celle d’un cimetière où les enfants enterrent leurs animaux domestiques préférés, Stephen King invente une histoire d’horreur où les morts peuvent revenir de leur long sommeil pour hanter les vivants. Une histoire de morts-vivants en somme, le premier surgissant dans la vie des Creed étant Church, le sympathique et paisible chat auquel Ellie est très attachée.Quelques bémols cependant à la lecture de « Simetierre » : le roman est trop long (près de 500 pages dans la version d’Albin Michel). A mon goût, l’auteur a opéré trop de digressions. Si elles peuvent parfois plaire par leur côté anecdotique, elles rallongent cependant trop le propos. Ensuite, l’écriture est très américaine et n’est pas très recherchée. L’auteur veut surtout créer une atmosphère d’angoisse progressive et faire peur à son lecteur. C’est plutôt réussi, notamment à la fin : j’ai lu les 50 dernières pages avec délectation, me laissant complètement captiver par l’action et l’horreur.Un bon livre pour frissonner mais les amateurs d’écriture recherchée passeront leur chemin. Seraphita

Seraphita
16/01/11
 

Je me souviens très bien de ma première expérience avec Stephen King. J’avais aux alentours de 13 ans, et une amie de l’époque m’avait prêté Brume, que j’avais commencé au bord de la piscine de ma ville, une journée ensoleillée d’un été bourbonnais. Je n’ai jamais terminé ce titre, je n’étais pas du tout emballée. Près de dix ans plus tard, après avoir vu plusieurs adaptations de l’auteur (La Ligne verte, Carrie, Rose Red, Shining,…) je me suis dit qu’il ne fallait pas mourir bête, alors, lors d’une ballade en librairie, lorsque j’ai trouvé Simetierre d’occasion, je me suis lancée. Pour me motiver à ouvrir l’ouvrage, je l’ai ajouté à mon Challenge ABC 2010, mais c’est une lecture commune proposée sur Livraddict qui m’a fait sauter le pas définitivement.Autant le dire tout de suite, je suis déçue et pas plus emballée que ça. J’ai mis plus de dix jours à venir à bout des presque 600 pages ; alors oui, ce n’était pas une période très propice à la lecture pour moi, mais tout de même, si je passe plus de 4/5 jours sur un livre, c’est mauvais signe ! Je crois que j’attendais beaucoup d’un titre de Stephen King, et finalement, je n’ai pas du tout été surprise. Moi qui avais peur de faire des cauchemars à n’en plus finir, je n’ai pas été particulièrement effrayée… Déception ! Je pense tout de même tenter la lecture d’un autre titre du célèbre auteur d’épouvante ; je n’ai pas encore choisi lequel, car tout dépendra de mes trouvailles d’occasion… L’avenir nous le dira, mais j’espère que cette fois, la mayonnaise prendra ! Pour l’heure, voyons un peu plus en détail ce qui m’a plu et déplu avec cette découverte…

DameMeli
14/10/10
 

Un classique made in S. King !Du suspense, de l'angoisse etc, résultat : ce gros bouquin se lis en très peu de temps !Génial ! Par contre évitez de lire ce livre la nuit : cauchemars garantis ! ^^

Rubiote
02/05/10
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.32 kg

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