Sortileges de dentelle

BARRY-B

livre sortileges de dentelle
EDITEUR : CALMANN-LEVY
DATE DE PARUTION : 13/05/09
LES NOTES :

à partir de
24,90 €

SYNOPSIS :

tout don a un prix... toute pièce de dentelle a un secret... de tout temps, les femmes de la famille whitney ont su lire l'avenir dans les motifs de dentelle. un talent dont towner se serait bien passé : à dix-sept ans, elle a eu une vision terrifiante et a été le témoin impuissant de sa réalisation... depuis, elle s'est juré de ne plus jamais faire usage de son don et a
fui sa famille et la ville de salem, ses sorcières et ses fantômes. pourtant, à la disparition de sa grand-tante eva, towner est obligée d'affronter ses peurs secrètes et retourne sur les lieux de son enfance. mais sa quête de réponses va lui coûter très cher. quelque part dans les volutes des motifs de dentelle, entre mensonges et révélations, se cache la vérité...
4 personnes en parlent

Sortilèges de dentelle, choisi et reçu avec X semaines de retard dans le cadre de Masse Critique, comporte tous les ingrédients d’un livre qu’on ne peut pas lâcher avant de l’avoir fini. Le cadre, la ville de Salem, ses sorcières, une famille oscillant entre la marginalité et l’excentricité, une narratrice psychologiquement compliquée en proie à des hallucinations, des deuils pas assumés, bref, ça promet !Et pourtant, je me suis fait violence pour atteindre la moitié du livre. Aller plus loin dépasse mes capacités, et ce n’est pas faute d’avoir essayé. L’action ne décolle pas d’un chouïa, le style est froid, insipide, désagréable, je ne saurais pas dire exactement pourquoi, c’est peut-être dû à la traduction (ou pas), mais globalement, il y a quelque chose qui cloche assez pour en devenir rebutant. Traduire The lace reader (la liseuse de dentelle) par Sortilège de dentelle, ça dénote une certaine volonté de faire ressortir un côté mystico-ésotérique qui au sein du récit sonne plutôt creux, mais il faut bien appâter le client avec des grands mots. Je précise que sans l’histoire apparemment alléchante le titre ne m’aurait absolument pas titillée, bien au contraire. Ajoutons aussi l’expression « diseuse de dentelle« , qui revient souvent, et qui ne veut rien dire car si l’on peut dire l’avenir on ne peut pas « dire » la dentelle, mais peut-être la « lire ».<br/><br/>L’un dans l’autre, j’ai trouvé le récit vaguement intéressant et prometteur au début, puis très vite je me suis enlisée dans une histoire molle, racontée encore plus mollement par l’héroïne elle-même. Objectivement, tous les personnages sont intéressants, ils ont de la matière, un passif, mais je ne me suis attachée à aucun, je les trouve inintéressants, oui je sais je viens de dire le contraire, c’est bien ça le plus terrible, du potentiel et un traitement froid et distant qui gâche une atmosphère, un état d’esprit au sein d’une famille qui aurait dû être passionnante !<br/><br/>La cerise sur le gâteau, un découpage douteux, qui nous fait changer de point de vue subitement sans raison apparente, et de manière lourdingue, je pense que les chapitres qui ne sont pas racontés par Towner ont été les pires, les plus ennuyeux, les plus lents. La gué-guerre entre les « sorcières » et les Calvinistes a quelque chose de profondément anachronique, insolite, mal exploité, on se croirait au carnaval, on a du mal à y croire. Il y a une distance entre les personnages et le lecteur, je ne me sens pas curieuse de suivre plus longtemps des individus qui ont l’air absents, sans épaisseur. Une histoire de départ riche et intense, avec maladie mentale, hallucinations, et forcément une opposition entre réalité et délire, pour finalement aboutir sur truc navrant de banalité.

OliviaLanchois
15/11/14
 

Pourtant, c'était bien parti. Une histoire de femmes, un peu sorcières, dans un bled perdu chargé d'Histoire, j'ai nommé Salem, une disparition, des secrets de famille, une très belle couverture... Je me frottais les mains d'avance du moment de lecture qui s'annonçait. Malheureusement, pour souffrir, j'ai souffert. J'ai pensé plusieurs fois à abandonner.Brunonia (le prénom aurait dû pourtant m'alerter) Barry écrit des scénarios pour le cinéma. Ça se voit ! Elle a écrit les grandes lignes d'une histoire et a décidé de broder autour pour en faire un livre. C'est insupportablement descriptif (quand on ne sait pas quoi dire, quoi de plus logique). C'est long et terriblement ennuyeux. Les personnages, pourtant intéressants n'ont aucun relief. Sans oublier le twist de fin qui se veut certainement bluffant et qui est à coup sûr ridicule. Bref, vous avez certainement mieux à lire.

Theoma
25/09/09
 

Sortilèges de dentelle comporte tous les ingrédients d’un livre qu’on ne peut pas lâcher avant de l’avoir fini. Le cadre, la ville de Salem, ses sorcières, une famille oscillant entre la marginalité et l’excentricité, une narratrice psychologiquement compliquée en proie à des hallucinations, des deuils pas assumés, bref, ça promet !Et pourtant, je me suis fait violence pour atteindre la moitié du livre. Aller plus loin dépasse mes capacités, et ce n’est pas faute d’avoir essayé. L’action ne décolle pas d’un chouïa, le style est froid, insipide, désagréable, je ne saurais pas dire exactement pourquoi, c’est peut-être dû à la traduction (ou pas), mais globalement, il y a quelque chose qui cloche assez pour en devenir rebutant. Traduire The lace reader (la liseuse de dentelle) par Sortilège de dentelle, ça dénote une certaine volonté de faire ressortir un côté mystico-ésotérique qui au sein du récit sonne plutôt creux, mais il faut bien appâter le client avec des grands mots. Je précise que sans l’histoire apparemment alléchante le titre ne m’aurait absolument pas titillée, bien au contraire. Ajoutons aussi l’expression « diseuse de dentelle« , qui revient souvent, et qui ne veut rien dire car si l’on peut dire l’avenir on ne peut pas « dire » la dentelle, mais peut-être la « lire ».L’un dans l’autre, j’ai trouvé le récit vaguement intéressant et prometteur au début, puis très vite je me suis enlisée dans une histoire molle, racontée encore plus mollement par l’héroïne elle-même. Objectivement, tous les personnages sont intéressants, ils ont de la matière, un passif, mais je ne me suis attachée à aucun, je les trouve inintéressants, oui je sais je viens de dire le contraire, c’est bien ça le plus terrible, du potentiel et un traitement froid et distant qui gâche une atmosphère, un état d’esprit au sein d’une famille qui aurait dû être passionnante !La cerise sur le gâteau, un découpage douteux, qui nous fait changer de point de vue subitement sans raison apparente, et de manière lourdingue, je pense que les chapitres qui ne sont pas racontés par Towner ont été les pires, les plus ennuyeux, les plus lents. La gué-guerre entre les « sorcières » et les Calvinistes a quelque chose de profondément anachronique, insolite, mal exploité, on se croirait au carnaval, on a du mal à y croire. Il y a une distance entre les personnages et le lecteur, je ne me sens pas curieuse de suivre plus longtemps des individus qui ont l’air absents, sans épaisseur. Une histoire de départ riche et intense, avec maladie mentale, hallucinations, et forcément une opposition entre réalité et délire, pour finalement aboutir sur truc navrant de banalité.

un flyer
19/07/09

Towner, trente-deux ans, vit seule en Californie lorsqu'elle reçoit un appel de sa famille de Salem qui lui apprend la mystérieuse disparition de sa grand-tante Eva. N'écoutant que son affection envers cette femme qu'elle aimait plus que tout, Towner retourne à Yellow Dog Island qu'elle s'était jurée de quitter à jamais. Quinze ans auparavant, Towner a perdu sa soeur jumelle, Lindley. Elle s'est toujours sentie responsable de cette mort, notamment parce qu'elle est comme toutes les femmes de la famille Whitney capable de lire l'avenir dans la dentelle. A l'instar de sa grand-tante Eva. Pourquoi n'ont-elles pu la sauver ? C'est un mystère parmi d'autres que ce retour aux sources va forcément chercher à soulever. J'espérais un instant de lecture plus passionnant, j'avoue, je me suis vaguement ennuyée par moments. Je crois que le roman est trop long, avec une centaine de pages en moins j'aurais jugé l'impact plus percutant. L'idée de baser l'histoire à Salem était intéressante, on y découvre un folklore particulier, qui sort des sentiers battus, et contre lequel la ville cherche d'ailleurs à s'imposer en se taillant une nouvelle réputation (or, difficile d'effacer des siècles d'histoire !). Les personnages sont des originaux difficiles à cerner, mais ce ne sont pas des tordus. Il ne faut pas non plus s'attendre à une intrigue policière poussée, la disparition d'Eva trouve une explication. C'est finalement sur la personnalité de la narratrice - Towner Whitney - que repose tout le roman. En vrai, elle se prénomme Sophya, elle est folle et elle ment tout le temps. Voilà le programme des festivités annoncé en préambule.Donc, nous avons : un joli titre (en v-o, on parle de The Lace reader), une couverture réussie, un cadre excitant, des personnages profonds, une intrigue entrelacée à des secrets de famille, une communauté en autarcie. En gros, je pense que c'est un roman intéressant, avec des lacunes et des bonnes choses. Je lui souhaite une seconde chance en format poche pour conquérir un plus large lectorat. Il le mériterait...

Clarabel
03/07/09
 

Format

  • Hauteur : 21.50 cm
  • Largeur : 14.00 cm
  • Poids : 0.38 kg

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