Souper mortel aux etuves

BARRIERE, MICHELE

EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 08/04/09
LES NOTES :

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Ebook

SYNOPSIS :

Paris, 6 janvier 1393. Messire Jehan est retrouvé la gorge tranchée dans des étuves mal famées de la rue Tirechappe. Constance n'a alors qu'une seule idée : venger son mari. Elle se fait embaucher comme cuisinière par Isabelle la Maquerelle - la patronne des étuves. Elle doit affronter l'irascible Guillaume, - cuisinier à la cour du roi -, qui arrondit ses fins de mois aux étuves. Leurs joutes culinaires deviennent vite l'attraction majeure du quartier de la Grande Boucherie. A la cour de Charles VI, après le tragique épisode
du Bal des Ardents, elle rencontre le célèbre cuisinier Taillevent, auteur du Viandier, - le premier best-seller gastronomique. Malgré les embûches, Constance mène l'enquête et utilise ses talents culinaires pour obtenir des informations.C'est à Bruges, sur la piste des assassins de son mari, qu'elle rencontrera l'amour ! Mais pourra-t-elle échapper au piège mortel qui lui est tendu et confondre ses ennemis ? Souper mortel aux étuves plonge le lecteur au coeur du Paris du Moyen Age. Cahier de recettes en fin d'ouvrages.
5 personnes en parlent

Ce roman nous promène dans les cuisines des maisons bourgeoises à la fin du 14ème siècle ainsi que sur les marchés et évoque les repas servis dans les étuves, plus des lupanars que lieux d’hygiène. L’auteur, historienne passionnée par la cuisine, nous donne d’apprécier les mets servis ainsi que l’abondance des épices utilisées à cette époque. Ce qui est agréable, c’est qu’en même temps, elle nous dévoile les couleurs de la cour de Charles VI. Avec ce livre nous faisons la connaissance de Valentine Visconti, épouse de Louis d’Orléans, frère de Charles VI et du poète Eugène Deschamps qui récite quelques-uns de ses poèmes. Le roman nous fait découvrir ce qu’était un Ménagier, ces livres de conseils domestiques et pratiques. La fin du roman nous emmène dans la ville de Bruges dont elle décrit l’importante activité marchande haute en couleurs.L’intrigue policière est assez mince. Un meurtre commis sur un marchand qui enquêtait pour le compte du Trésor royal et le démantèlement d’un trafic de fausse pièces d’or n’est qu’un prétexte pour nous faire découvrir les habitudes alimentaires à cette époque. Ce sont ces dernières qui sont décrites et développées avec de nombreux détails.Ce roman historique est très agréable à lire, en particulier pour ceux que l’histoire de la gastronomie intéresse. J’ai passé un très agréable temps de lecture. En fin de livre on trouve quelques recettes mentionnées dans le roman qui permettent au lecteur de se faire une idée plus précise de ce qu’étaient ces mets servis au Moyen âge et de se lancer dans la fabrication d’un blanc-manger ou comme je l’ai tenté, d’Hypocras ! Les dictons mis en début de chapitre plongent le lecteur dans la sagesse populaire. Un seul bémol pour ce roman, l’historienne prend parfois le pas sur la romancière, mais pour moi cela n’a pas terni l’intérêt que j’ai porté à ce livre.

awara
26/08/13
 

Un roman d' enquête historique savoureux, l' intrigue légère est bien conçue le mystère tient ses promesses et le suspens est au rendez-vous. C'est un bonheur de lire l' évocation du Paris de la toute fin du XIVème, les pérégrinations de nos héros se passent au coin des fourneaux ou attablé devant des plats copieux et riche en miel. L' histoire cède souvent le pas devant la connaissance quasi encyclopédique sur le sujet culinaire. On passe un bon moment sans avoir à se faire de nœud au cerveau.

Lacazavent
09/08/13
 

Je ne vous le cache pas, le roman entier est une véritable invitation à se mettre les pieds sous la table.On salive, on note les recettes, on découvre les ingrédients, on imagine les mariages de saveurs…C’est extraordinaire.Cette histoire permet ainsi à l’auteur de nous mener au cœur de la cuisine de cette époque.De façon souvent très détaillée, les recettes nous sont livrées avec gourmandise, dévoilant la réalité d’une cuisine que l’on connaît finalement assez mal.La légende veut que les épices aient caché le goût des viandes faisandées mais il n’en était rien.Elles étaient au contraire savamment dosées, en grande quantité parfois, mais pas toujours.J’imaginais également une cuisine assez limitée par l’absence de fruits et légumes qui seront découverts plus tard.En réalité, de nombreux légumes ne sont plus consommés aujourd’hui, et les fruits étaient surtout confits.J’ai donc fait de belles découvertes, et noté au moins une recette sucrée qu’il faudra que je tente.J’ajouterais toutefois que cette accumulation de recettes et de tours de main se présente parfois de manière un peu trop didactique.L’auteur explique à son lecteur. C’est une bonne chose, mais cela manque parfois de lien avec le reste et certains passages sont un peu longs et un peu trop didactiques.Ceci mis à part, le roman est très rythmé et les aventures de cette jeune femme se succèdent vivement.

Estellecalim
22/09/12
 

Un très bon roman. Les descriptions des plats sont alléchantes et très intéressantes. Le carnet de recettes d’époque à la fin du livre est très appréciable. De nombreux plats sont présentés au cours du récit. Un des éléments remarquable est la description du marché et des épices. Il est intéressant de découvrir le jeu de couleur réalisé en cuisine au moyen âge. mini pouce06

minipouce06
04/12/10
 

Pas vraiment un policier, Pas un thriller, ce roman noir gastronomique ce déroule à Paris au Moyen Age.Autant le dire tout de suite l’intrigue, une sombre histoire de fausses monnaies, n’est que le prétexte pour nous faire découvrir la gastronomie du moyen âge. L’intrigue, très vite on oubliée, on se concentre sur Ce Paris du moyen âge mal connu, avec ses étaux de bouchers, les chasse- marée qui ont le monopole de la vente du poisson, les halles et bien sûr les étuves, lieux de tous les plaisirs.Une fois l’intrigue présentée, pendant de longs chapitres Michèle Barrière met nos papilles en émois à coups de flans siennois, de tartes bourdonnaises, d’agneau au sel menu et autre lait lardé. Elle nous plonge dans de fabuleux duels "les joutes culinaires", Constance et guillaume qui n’auront de cesse de nous allécher avec leurs mets de plus en plus travaillés.Et l’intrigue me direz –vous !.À quelques chapitres de la fin nous partons pour Bruges La Somptueuse, ville de tous les commerces, éternel rivale de Venise, cette ville qui révélera à Constance son amour pour Guillaume et le plaisir charnelle , Bruges où ils pourront dénouer les fils de cette affaire.Je me suis régalé de ce livre que je classerai plutôt dans le genre « gastro-litteraire » s'il existe ! Quant à l’aspect policier noir, il s’est noyé dans les étuves ……Dommage ça commençait très bien !Il reste l’excellent recueil de recettes de quoi organiser une orgie ……… gastronomique !

chris89
30/06/10
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.18 kg

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