Sous le charme de lillian dawes

MOSBY, KATHERINE

livre sous le charme de lillian dawes
EDITEUR : TABLE RONDE
DATE DE PARUTION : 05/02/09
LES NOTES :

à partir de
21,30 €

SYNOPSIS :

" il y a presque toujours dans la vie un moment clé, un point divisant le temps entre un avant et un après, un accident ou une histoire d'amour, un voyage ou peut-être un décès ". Ainsi commence le récit que fait gabriel, dix-sept ans, de l'été qui changea le cours de sa vie. renvoyé du pensionnat, il s'installe à manhattan chez son frère spencer, qui a renoncé à la carrière diplomatique pour la
bohème littéraire. enivré par sa liberté toute neuve, gabriel goûte aux plaisirs de la ville et croise le chemin de lillian dawes. artiste ? aventurière ? espionne ? cette jeune femme, indépendante et mystérieuse, est de celles qui enflamment l'imagination des hommes. Ni spencer ni gabriel ne sortent indemnes de cette rencontre. un très beau roman d'apprentissage dans le new york des années 1950.
6 personnes en parlent

Gabriel, le narrateur, a 17 ans ; son immaturité va entacher toute l’intrigue. Il évoque l’histoire de son frère Spencer, d’une dizaine d’années son aîné, et leur rencontre avec Lillian. Spencer, et dans une moindre mesure Lillian, est un personnage bien plus fascinant que Gabriel. Or j’ai quitté le roman avec le sentiment de n’avoir qu’effleuré ce personnage.L’histoire est légère, agréable à lire, et l’époque (les années 50) semble inviter à l’insouciance. Cependant, on pourra reprocher à l’auteur d’avoir voulu singer Scott Fitzgerald en transposant l’atmosphère des univers de Scott, voire certains de ces personnages, 30 ans plus tard.Mosby loupe le coche parce qu’elle hésite entre l’idée de recréer un certain univers et le roman d’apprentissage qui mettrait alors Gabriel au centre de l’intrigue.Néanmoins, en tant qu’adoratrice de Fitzgerald, je me suis laissée avoir de temps à autres par le charme qui se dégage de certaines scènes.Quant à Lillian, elle fait parfois penser à Holly Golightly, jeune femme insaisissable, apparemment seule au monde mais entourée d’une cour et, surtout, attendant que sa vie prenne un véritable tournant. Bref, j’ai eu le sentiment que Mosby n’arrivait pas à se détacher de ses références littéraires, d’aussi bonnes qualités soient-elles.L’ensemble est charmant, c’est indéniable. Et si l’on ajoute le personnage de Tante Lavinia, je ne pouvais qu’être conquise (j’adore les vieilles dames réputées excentriques parce qu’elles vivent comme elles l’entendent et non comme on voudrait qu’elles le fassent).Toutefois, Mosby ne donne pas le sentiment de maîtriser tout à fait son histoire et son écriture. Sur le fond, l’intrigue aurait dû s’arrêter plus tôt. Elle s’étire plus que nécessaire et la dernière phrase est maladroite. Sur la forme, le texte est inégal. Si globalement le style est transparent, l’auteur s’avère parfois capable de créer une image agréable. Mais elle est aussi inconsciente de ses limites quand elle se lance (régulièrement) dans des phrases de six lignes. Cela nécessite une virtuosité que Mosby ne possède pas.Sans être incontournable, ce livre vaut la peine que l’on s’y intéresse entre deux lectures plus consistantes.

mycupoftea
26/12/12
 

Dans ce roman, ils tombent tous sous le charme de Lillian Dawes. Mais moi, je suis aussi tombée sous le charme de Gabriel, jeune homme de 17 ans, de son frère Spencer et de la cocasse Tante Lavinia.Gabriel, renvoyé de son lycée, s'installe chez son frère aîné, écrivain. Il découvre ainsi la vie de Manhattan, les week-ends mondains, les dîners d'intellectuels et surtout la passion amoureuse, très pudique pour l'énigmatique et jolie Lillian Dawes.C'est une peinture de la société américaine des années 50, un peu dans le style Fitzgerald. L'auteur évoque très vaguement l'époque de McCarthy et la politique anti-communiste. C'est dans ce milieu que Gabriel va découvrir la vie adulte et les secrets de son père.Les relations entre les personnages sont d'une grande pudeur mais je les ai parfaitement ressenties. L'amitié grandissante des deux frères, l'amour pour Lillian, l'honneur, le respect pour Tante Lavina sont exprimés avec beaucoup de délicatesse. L'hommage de Gabriel à sa tante est original et touchant.J'avais adoré Sanctuaires ardents et Katherine Mosby devient ainsi une auteur que je suivrais particulièrement.

jostein
23/07/11
 

Femme charmante, femme aimante, femme amante, femme aimée. Lorsque deux chemins se croisent, on est d’abord surpris de découvrir l’être dont on n’espérait plus ou ne soupçonnait pas l’existence. Puis on s’y perd, on s’y accroche. Une perte heureuse, une drogue magnifique. Le visage nous hante, nous suit. On se souvient du moindre détail, la couleur de ses cheveux, ses yeux, ses lèvres, son sourire; et la manière qu’elle a de nous regarder, d’agir, ses tics, ses gestes, ses paroles. On plonge dans cette eau merveilleuse, chaque phrase devient proverbe, chaque mot étincelle. Comment expliquer cette alchimie étrange et fantastique, ce mélange étonnant et plaisant de sens, d’envies de désirs ? C’est drôle mais les discours sur l’amour paraissent toujours mielleux, clichés, imbibés de rêves et de beauté. Mais ce qui est drôle aussi, c’est que l’amour, le vécu, pas celui avec un grand A, mais le simple, le proche, ne s’en éloigne pas trop. De toute façon, on n’y comprend rien. On ne peux l’expliquer, le système complexe de neurones du cerveau n’en revient pas lui-même. La seule chose dont on est sûre, c’est qu’elle est là, réelle. Lillian. Je n’ai jamais été autant séduite par une femme d’un roman. C’est dire si la prose de Katherine Mosby vous embarque, vous entraîne dans cette quête, ce voyage sans retour. Gabriel et Spencer auront la chance de la connaître et d’en tomber amoureux. Pour le meilleur (et pour le pire.)Son chemin donne l’impression d’être tout tracé. La mort de son père, le Pensionnat, l’arrivée chez son frère Spencer, la rencontre avec Tante Lavinia, Clayton Prather, Heather et enfin Lillian. On dirait qu’une main divine s’est posé délicatement sur son front, le guidant à travers joies et peines, jusqu’à cette femme. A la fois candide et innocent, cette rencontre va le forger. Il paraît plus mature, plus adulte. Il pense à Lillian sans arrêt, et ne veut partager son secret, de peur d’écorcher la belle image rayonnante. Mais Spencer va lui aussi emprunter ce chemin. Au cours d’un week-end intense, délicieux de surprise, de rencontres, de relations, il va, lui aussi, tomber sous le charme de la femme qui, entre ces deux êtres doux, intelligents et marginaux, décidera de se lancer. Gabriel voit qu’elle lui échappe. Mais il faut savoir être raisonnable, il n’a que 17 ans. Son frère est plus apte à la rendre heureuse, et à combler ses attentes. Mais tout ne sera pas si facile …« Sous le charme de Lillian Dawes ». Oui, complètement. Envoûtante et enchanteuse, revenant sans cesse, déifiée, au travers du regard admiratif de Gabriel et amoureux de Spencer. Au-delà de l’histoire, c’est un discours poignant sur la naissance de l’Amour, les découvertes de la Vie. Une écriture intelligente et mélodieuse, qui esquisse, au fil des pages, à la fois ces personnages simples, si simples, si attachants, protagonistes d’une fable aux tons sépias, granuleux, comme un trésor que conserverait un Antiquaire; et cette jeune femme, vers qui tout semble converger. Un point de fuite d’un dessin réaliste et pittoresque, qu’on aimerait accrocher aux murs, à la vue de tous. Un roman que j’aimerais faire lire à tout le monde, juste pour que, eux aussi, soient « Sous le charme de Lillian Dawes ».

Loach
23/05/11
 

Difficile de résumer ce roman sans vous donner l'impression qu'il est mièvre et commun... Car c'est tout le contraire ! Plonger dans ce roman c'est s'immerger dans le New-York des 50's et ses codes mondains. Grâce à son personnage principal, - Gabriel, jeune ado naïf -, Katherine Mosby permet au lecteur de découvrir cet univers avec un filtre d'innocence. Qu'il est bon de voir évoluer ce personnage adolescent dans ce monde qui lui est inconnu et tenter d'en comprendre les règles !L'intrigue est bien construite et évolue à un rythme lent qui semble en harmonie avec les journées du jeune Gabriel, qui voit parfois l'ennui l'envahir. Malgré une certaine prévisibilité sur un certain point, l'intrigue développée par Katherine Mosby est originale. Mais le point fort de ce roman c'est l'immersion dans cette époque et ce lieu mythique, le tout porté par une plume poétique et imagée à souhait.Les personnages sont attachants. Certains sont caricaturaux (surtout dans les mondains que fréquente Gabriel) mais chacun apporte à ce roman une touche de fraîcheur. Lilian, femme enfant mystérieuse et ô combien hypnotique, m'a fait furieusement penser à un mélange de Marilyn Monroe et d'Audrey Hepburn dans Breakfast at Tiffany's...

soukee
27/08/10
 

Un bon livre tourbillonnant dans les rues de New-York et dans les sentiments d'un narrateur fraichement exclue de son établissement. (ça ne vous rappellerez pas un certain caulfield de l'attrape cœur ?) Qui se retrouve sous la tutelle de son frère et fait la rencontre d'être assez uniques en leur genre (qui peuvent faire penser comme la forme du témoignage et la forme d'une femme disparue dans Breakfast at Tiffanys ). Bref un roman d'apprentissage plaisant (que par d'autre côté je rattache à la nouvelle amie d'Emily Perkins, c'est un avis très personnel ) dans un New York bohéme et littéraire (je pense cette fois-ci sans forcer quiconque à adhérer à Edith Wharton et sur les rives de l'hudson, notamment pour le personnage de Hadley) . Enfin bref et encore une fois un bon livre, quoiqu'assez prévisible, qui en évoquent plein tout en se démarquant par le style, me laissant un bon souvenir que j'associe avec le mérite d'un tel coktail, peut-être de ma seul imagination. Virgule,...

Meandnothim
09/07/10
 

Katherine Mosby est américaine, elle enseigne à l’université de Columbia et collabore au New Yorker. D’après mes recherches, ce roman serait le seul, voire le premier de Mosby ! Lectrice de Fitzgerald et Capote, Katherine Mosby place ses personnages dans l’Amérique des années 50.Gabriel, 17 ans, renvoyé de son pensionnat, est recueilli par son frère, Spencer, qui vit à Manhattan. Spencer, après avoir refusé une situation de diplomate, se consacre à l’écriture et même une vie de bohême. Les deux frères côtoient des amis fortunés, des femmes belles, riches et désoeuvrées, jusqu’au jour où Gabriel s’intéresse à la mystérieuse Lillian Dawes…Ce roman d’éducation, de formation, est un livre à part où se mêle l’ambiance des romans de Fitzgerald, ceux de la jeunesse dorée, mais aussi sans doute celle des films américains des années 50 : je pense notamment à Diamands sur canapé et en de nombreux points Lillian a quelque chose d’Audrey !Ecrit à la première personne du singulier, ce roman est un plaisir, pour les réflexions de Gabriel tentant de comprendre les codes de la séduction, pour ce lien entre frères, pour la tante Lavinia et son chien M. Phipps… et bien évidemment pour Lilian qui apparaît comme une étoile filante et lumineuse dans l’univers des deux frères !Si le début est un peu long, le week-end chez Clayton lance réellement le roman.A découvrir donc ! et si vous connaissez d’autres romans de Katherine Mosby n’hésitait pas à me le signaler !

George72
05/12/09
 

Format

  • Hauteur : 22.00 cm
  • Largeur : 13.50 cm
  • Poids : 0.32 kg
  • Langage original : ANGLAIS (ETATS-UNIS)
  • Traducteur : CECILE ARNAUD

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