Sous les mains sanglantes

MCDERMID-V

livre sous les mains sanglantes
EDITEUR : EDITIONS DU MASQUE
DATE DE PARUTION : 09/09/09
LES NOTES :

à partir de
22,40 €

SYNOPSIS :

Ça commence très fort : le psychologue profileur Tony Hill a été grièvement blessé par un patient forcené de l'hôpital psychiatrique de Bradfield où il consulte. Immobilisé, il est confronté à la rapacité de sa garce de mère, dont nous faisons la connaissance, et à la compassion attendrie de Carol Jordan (Va-t-il enfin se passer quelque chose entre ces deux-lâ
?). Carol, quant à elle, doit élucider plusieurs meurtres dont le point commun est une liste de plantes vénéneuses. La première victime se trouve être un célèbre joueur de football. L'émotion du public est à son comble... Comme toujours, rien ne sera résolu sans l'aide éclairée de Tony Hill, qui va enfin trouver un adversaire psychologiquement à sa hauteur...
4 personnes en parlent

Toujours à la tête de la BEP de Bradfield, Carol Jordan enquête sur un meurtre étrange : l'empoisonnement du joueur de football vedette de la ville, un crime qui aurait pu passer inaperçu sans la perspicacité du Docteur Elinor Blessing. Pourtant, quand celle-ci détecte un deuxième cas d'empoisonnement, la police n'est pas loin de la soupçonner d'être, soit une folle, soit une criminelle. Mais les victimes s'enchaînent, sans liens apparents, et le médecin n'a aucun mobile. Et le pire est encore à venir. Lors du match de reprise de l'équipe de football endeuillée, une bombe explose sous une tribune. L'attentat terroriste semble évident et Carol est furieuse de devoir céder l'enquête à l'UAT, ces ''loubards, des quasi-sociopathes jouant les bons Samaritains''. L'empoisonneur et le poseur de bombe sont dans le collimateur de sa brigade et Tony Hill est prêt à collaborer à l'enquête, même s'il est cloué sur un lit d'hôpital, attaqué à la hache par un patient du service psychiatrique pour lequel il travaille. Certes, il est immobilisé, certes, les visites de sa mère le mettent sur les nerfs, mais ses capacités intellectuelles sont intactes.Cinquième opus des enquêtes du duo Carol Jordan / Tony Hill, Sous les mains sanglantes est l'un des meilleures tomes de la série, même si la policière ne s'y montre pas toujours sous son meilleur jour, persuadée qu'elle est d'être la seule, avec sa brigade, à pouvoir résoudre toutes les affaires. Cependant les deux enquêtes sont intéressantes et Val McDermid multiplie suffisamment les fausses pistes pour tenir son lecteur en haleine sans l'égarer. Le rythme est sec, nerveux, plus trépidant qu'habituellement. Les personnages secondaires ne sont pas négligés même si le couple-phare tient la vedette. Tony Hill est diminué physiquement, mais il souffre surtout d'avoir besoin d'aide. Le loup solitaire doit solliciter sa seule amie s'il veut écourter son séjour à l'hôpital et, compte tenu de sa pudeur, ce n'est pas une mince affaire. La présence de Vanessa, mère castratrice s'il en est, est un plus dans la connaissance de l'intimité de Tony. Il lui revient des souvenirs d'enfance traumatisants, ceux-là même qui ont construit sa personnalité et ont fait de lui ce profileur capable d'entrer dans la tête du pire des meurtriers. Et, il va en apprendre un peu plus sur le père dont jusqu'à présent il ignorait même le nom.Vie privée et enquêtes se mêlent en un cocktail bien dosé pour un très bon moment de lecture.

un flyer
03/07/15

Un duo flic / psychiatre : Carol Jordan et Tony Hill (pour une fois, les rôles sont inversés). Tandis que le profileur est à l'hosto pour une sale blessure au genou, l'inspectrice est sur les traces d'un empoisonneur, puis d'un terroriste.Le bouquin commence très bien : une scène assez flippante dans un hôpital psychiatrique, où un fou tente de s'échapper, armé d'une hache (Tony Hill va d'ailleur se la prendre dans la jambe).Ensuite, j'ai été assez déçue des grandes longueurs : l'enquête patauge pas mal, quelques coïncidances font avancer les choses, mais tout dénote d'un ralentissement monstrueux. Et dire qu'il avait commencé si bien !Pour ce qui est des personnages, ma préférence va nettement au psy, qui, sur un tout petit indice, peut brosser le portrait de quelqu'un, un grand garçon qui n'ose pas tenir tête à sa mère torsionnaire... Je l'aime bien !Carol Jordan, quant à elle, est une femme forte, comme il faut l'être quand on est à la tête d'une unité, mais ne tombe pas non plus dans le stéréotype de la "chienne de garde" que l'on a tendance à croiser un peu dans tous les livres policiers. Même si elle est un peu plus en retrait, j'ai trouvé, par rapport à Tony Hill, les deux se complètent assez bien.J'ai été conviée, par les éditions J'ai Lu, à la rencontrer à son hôtel Parisien, Le Jardin de l'Odéon, pour une interview privée. Je n'avais absolument rien préparé, comme à mon habitude, et j'avais reçu le livre la veille, par coursier (un livre de poche... par coursier... héhé ! La classe !).Je me suis dit : "ça va, je laisserai les autres parler et je prendrai des notes !"Sauf que je passais juste après un journaliste d'RTL, que j'étais toute seule, avec l'auteur, et une interprète. Argh ! Et je n'en étais qu'à la moitié du bouquin.Alors les questions ont surtout porté sur sa manière de travailler, spécialement sur ce livre.Elle est née dans les années 50, a été la 1ère femme à intégrer Oxford après des études dans une école publique. Elle a été journaliste pendant une quizaine d'années, et maintenant, elle est romancière et critique littéraire pour la presse écrite et radiophonique.Tout d'abord, le monde du foot, où il y a la première victime de l'empoisonneur. Val McDermid fait partie des administrateurs d'un club de football de sa ville, et elle avait besoin d'un prétexte pour un grand rassemblement de personnes pour la 2ème partie de son roman.Quand elle a commencé à écrire la 1ère enquête de Tony Hill et Carol Jordan, elle ne pensait pas que ça allait déboucher sur une série qui aurait autant de succès (il y a d'ailleurs eu une adaptation TV de "La Fureur dans le Sang").Ancienne journaliste, elle ne s'est jamais servie d'un de ses sujets pour écrire une histoire (surtout par respect envers les victimes et leurs familles).En plus d'être écrivain, elle est découvreuse de talents. Elle reçoit de nombreux manuscrits, qu'elle lit sur un e-book (outil génial pour elle), et essaye de lancer ensuite ces nouveaux génies du thriller. Sa compagne lit, elle, la plupart du temps dans son bain.Elle m'a même déclamé quelques vers de l'Ode au Haggis, de Robert Burns, ce qui prouve que c'est une nana bien !Elle est, d'après elle, "stupidement" organisée, pour lancer l'écriture d'un nouveau roman, mais peut faire de grandes coupures, juste après avoir commencé à travailler (2 mois après 50 pages).Elle avait avant un bureau en ville, mais s'en est installé un dans son jardin, où elle joue souvent de la guitare pour se détendre.

Emmab666
29/01/16
 

Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’auteure a le chicpour nous donner du suspens petit bout par petit bout, pour ne pas que l’on selasse durant la lecture… les indices nous sont transmis peu à peu, comme lesable qui s’écoule d’un sablier, lentement mais sûrement…Non, seulement, on est dans un suspens de haut vol, mais deplus, l’aspect psychologique n’est pas en reste, ce qui est vraimentpassionnant.On entre de manière très facile dans le roman, … que ce soitpar le style de l’auteure ou par les personnages, tout est fait pour que lelecteur se sente à l’aise au fur et à mesure de la lecture… tout est bienpensé, étudié, … Les différents chapitres alternent les narrateurs, ce quipermet de ne pas se « lasser », de ne pas avoir un sentiment deredondance ou de longueur… c’est une bonne chose, car le roman est malgré toutun peu tiré en longueur, mais le fait de voir les choses sous le regarde desdifférents personnages efface cette sensation…Parlons-en, justement, des personnages… ils sont toutsimplement originaux… pittoresques même… mais ils n’en sont pas moins agréables…et leur originalité fait également un peu celle du roman. Certaines choses sont également faites, en cours de lecture,pour prendre le lecteur à son propre jeu, le faire douter, le faire sortir dessentiers battus, et lui faire constater que ce qu’il pensait comme établi estloin de l’être…D’ailleurs, la fin est des plus étonnantes, mais je vouslaisse le plaisir de la découvrir par vous-mêmes.. mais fallait y penser :)Cela complète à merveille l’histoire un peu sinueuse que lelecteur a pu découvrir tout au long du roman..Par contre, à certains moment, l’auteure met certaines touches »d’humour » (ou du moins, des détails ) qui m’ont plus fait sourirequ’autre choses » dont je me serais bien passée… mais cela n’a pas plus queça entaché ma lecture, donc ça va.Bref, un très bon roman, et je n’hésiterai pas à m’essayer àla lecture d’autres œuvres de cet auteure. Hylyirio

hylyirio
14/10/11
 

Ce livre tant attendu a agi sur moi comme dans la lecture de certaines autres de ces aventures de Val Mc Dermid, à savoir une certaine jubilation dans les relations de ces deux là et une certaine surprise tant notre profiler Tony arrive à partir d'un incident et ici encore d'une série de meurtres à trouver le fil conducteur de ces meurtres et donc de démasquer le meurtrier en série.Pour encore plus nous égarer, Val Mc Dermide introduit un autre meurtre, bien au coeur de l'actualité du moment. ; le terrorisme, qui met en branle toute la brigade anti terroriste (caricature de flics) voulant voir dans un meurtre par explosif dont la victime et l'élément déclancheur est un ressortissant musulman, forcément un attentat terrorsite.Cette fois, c'est le personnage de Tony qui est plus approffondi avec des révélations personnelles sur sa mère, arriviste sans scrupule et sans amour pour son fils avec en plus une révélation possible sur ses origine paternelles. Tony, victime d'un des patients de l'établissement psychiatrique où il opére, va se retrouver complétement démuni, dans la mesure où de graves blessures aux jambes l'empêchent, à l'inverse de l'habitude, d'enquêter de son lit d'hopîtal.L'intrigue est entière, bien malin est le lecteur qui a su rapidement faire les liens entre une première série de meurtres (dont la première victime un joueur de base ball renommé) et faire la part des choses sur l'histoire de Yousef, auteur d'un plastiquage du stade de base ball.Toujours en ligne directeur ; la relation amour / amitié entre nos deux protagonistes mais aussi les états d'âme des membres de l'équipe de Carol Jordan.En résumé un livre touchant sur les relations entre Tony et sa mère, l'attirance réciproque de Carole et Tony et surtout une véritable enquête policières avec un vrai suspense.Une pétillante lecture dans le style le plus pur de Val Mc Dermid.

Achille49
02/07/11
 

Format

  • Hauteur : 23.00 cm
  • Largeur : 15.00 cm
  • Poids : 0.52 kg
  • Langage original : ANGLAIS
  • Traducteur : PHILIPPE BONNET

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