Stardust

GAIMAN, NEIL

livre stardust
EDITEUR : HEADLINE BOOK PUBLISHING PLC
DATE DE PARUTION : 23/12/99
LES NOTES :

Livre en VO
à partir de
10,50 €

SYNOPSIS :

Life moves at a leisurely pace in the tiny town of Wall - named after the imposing stone barrier which separates the town from a grassy meadow. Here, young Tristran Thorn
has lost his heart to the beautiful Victoria Forester and for the coveted prize of her hand, Tristran vows to retrieve a fallen star and deliver it to his beloved.
7 personnes en parlent

Une belle histoire comme un conte pour les "grands", découvrir les étoiles de cette façon ne peut que laisser rêveur et donner envie de lire ce livre.Gaiman m'a laissé rêveuse avec ce livre!

Snow
09/02/11
 

Après L'étrange vie de Nobody Owens, Stardust est le deuxième roman de Neil Gaiman que je lis.Celui-ci est bien différent du premier qui était un roman jeunesse.Tristran Thorn,jeune homme habitant à Wall,promet à Victoria dont il est amoureux de lui rapporter l'étoile filante qui vient de tomber en Féerie.Il ne s'imagine pas alors,dans quelle aventure il se lance:Il rencontrera d'étranges personnages et affrontera quelques dangers...En plus des aventures de Tristran,celle de la reine des sorcières et des seigneurs de Stormhold nous sont contés.L'étoile filante est le point commun de ces trois récits.La sorcière veut son coeur afin de retrouver sa jeunesse et les seigneurs se disputent la pierre qu'elle possède afin de devenir roi de Stormhold.On retrouve la plume si particulière de l'auteur qui choisit de nous rapporter les faits sous forme de conte.La première phrase: "Il était une fois un jeune homme qui voulait conquérir l'Elue de son coeur."nous donne tout de suite envie d'en savoir plus.Malgré un style agréable,j'ai eu du mal à accrocher à l'histoire.Aucune émotion ne m'a traversée,les personnages ne sont pas attachants,ils sont trop fades pour cela...Je m'attendais à ce que l'amour qu'éprouve Tristran à l'égard de Victoria soit plus développé.Il est tellement obsédé par le désir de ramener l'Etoile qu'il en oublie presque pourquoi il doit le faire.Je n'ai pas pu m'empêcher de penser à "Alice au pays des merveilles" de Lewis Caroll à cause de certains passages absurdes.Neil Gaiman fait de nombreux clins d'oeil à la littérature anglaise,à Shakespeare,Dickens,etc...Il transforme certaines comptines anglaise,fait de nombreux jeu de mots que la traduction ne peut malheureusement reproduire.On trouve également quelques notes d'humour grâce à un personnage,une réplique ou un détail.J'ai bien aimé l'histoire de ces sorcières cruelles et avides de jeunesse qui rappellent celle de Macbeth.A la fin du livre,il reste quelques zones d'ombre,qui est le petit homme velu?qui sont réellement les sorcières du miroir?Cette fin bien que prévisible est une réussite.Quelques éléments semés au fil du récit révèlent enfin leur secret.Le dénouement peut paraitre heureux mais le récit s'achève sur une note mélancolique...Bien que l'histoire soit originale et le style agréable,j'ai été déçu par ce livre.Il n'y a que la fin qui m'a vraiment plu....

Amethyst
31/07/10

Ce que l’on pourrait appeler la saisonnalité de certains registres de la littérature de genre est un concept étonnant. Le cliché le plus récurrent étant de dire d’un titre de chick lit ou d’un roman de gare qu’ils sont des lectures idéales pour les vacances, particulièrement d’été comme si les neurones fondaient comme neige au soleil. Le répit professionnel est-il forcément estival et implique-t-il fatalement une relâche intellectuelle ne prédisposant qu’à des lectures légères ? Pourquoi pas. Mais l’on pourrait tout aussi légitimement avancer que justement, c’est parce que l’on n’est pas en vacances et donc débordé de préoccupations liées au travail ou autres contingences quotidiennes que l’on éprouve le besoin de décompresser avec des lectures futiles et divertissantes. Et que c’est pendant les vacances que l’esprit est le plus disponible pour des textes plus exigeants. Bref, la saisonnalité en terme de littérature est finalement très relative ; la vraie liberté du lecteur étant de lire ce qu’il veut, comme il veut et quand il veut. Cela étant, la période des fêtes de fin d’année, terrain dès la plus tendre enfance d’un univers imaginaire foisonnant, est propice aux délices régressifs en tout genre, passant entre autres par la lecture. Accordons-nous donc à dire en dépit de la précédente démonstration que Stardust de Neil Gaiman se prête parfaitement à la saison.Ce grand... (La suite sur Adepte du livre. Amitiés littéraires.) adepte du livre

gwordia
23/12/15
 

Bienvenue dans notre troisième épisode de "Neil Gaiman revisite..." ! Après Neil Gaiman revisite le road-trip, avec American Gods, et après Neil Gaiman revisite la quête, avec Neverwhere, voici Neil Gaiman revisite le conte de fées, avec Stardust ! (Je frémis d'avance de savoir si je découvrirai bientôt un quatrième thème en autant de livres différents)Voilà, je crois que j'ai tout dit, à la prochaine !Non ? Bon, ok, je vais essayer de développer un peu. Stardust (et blablabla le sous-titre français) est un roman avant d'être un film (je précise, parce que c'est pas toujours le cas avec Gaiman). N'ayant pas vu le film, je n'en parlerai pas. Même si j'ai tout de même bien envie de l'insulter, parce qu'il a fait qu'on peut se retrouver devant une telle couverture. Définitivement, amis éditeurs, ne faites pas de couvertures de livres à partir d'images de films. Vous me direz peut-être que ce n'est pas pire que certaines autres couvertures, et je vous répondrais que c'est aussi mauvais.[la suite sur 233°C] Baroona - 233°Chttp://233degrescelsius.blogspot.fr/

Baroona
29/10/15
 

Tristan Thorn est un jeune homme apparemment banal qui vit dans un bucolique village anglais pendant l’époque victorienne. Il aime la coquette Victoria Forrester. Un jour, il voit une étoile tomber de l’autre côté du mur qui sépare son village du monde des fées. N’écoutant que son courage ou son étourderie, il part à la recherche de ce météorite pour l’offrir à celle qu’il aime. Il découvre un monde à la fois semblable et différent du notre, où le moindre objet est magique et tous les gestes ont un poids inattendu… La sorti du film est l’occasion de la réédition de ce fleuron de la fantasy. Neil Gaiman nous plonge encore dans son monde merveilleux où réel et féerie se mêlent pour le meilleur et pour le pire en ce qui concerne ses héros. Pour le meilleur seulement en ce qui concerne ses lecteurs ! Retrouvez ce livre sur le catalogue de la Bibliothèque municipale de Lillehttp://catalogue.bibliotheque.bm-lille.fr/alswww1.dll/APS_ZONES?fn=ViewNotice&q=528529

Un billet un peu particulier aujourd’hui, puisque j’ai vu le film avant de lire le roman et mon ressenti face à ce dernier a été assez influencé par l’adaptation, et je ferais donc quelques allusions à celle-ci dans ce billet.On parle beaucoup de Neil Gaiman sur la blogosphère en ce moment, en particulier avec Coraline et L’Etrange Vie de Nobody Owens, j’étais donc ravie de pouvoir découvrir cet auteur, et je dois dire que j’ai été profondément charmée par sa plume et son humour. J’aime la façon qu’il a de briser un moment assez poétique, lent, travaillé par une simple réplique. Pour vous donner un exemple, lorsque l’on fait connaissance avec l’étoile juste après sa chute, on découvre une jeune fille éthérée, très belle et élégante, et dès que le narrateur lui donne la parole, le premier mot qu’elle prononce est **** . De même, un peu plus loin, un arbre nous raconte son histoire, comment, nymphe, elle a été poursuivie par Pan ; on est donc pris dans le récit et tout d’un coup elle stoppe net et sort et paf, ça a fait des chocapic, un arbre. J’ai vraiment apprécié être sans cesse surprise, que le narrateur m’emmène là où je ne m’y attendais pas.J’ai vraiment aimé parcourir ce monde très travaillé, assez absurde, où rien ni personne n’est ce qu’il semble être, où tout ce qui semblait être est finalement remis en question. C’est ce qu’il y a de magique dans la Fantasy: tout est possible. En fait c’est tout à faire ce genre d’ambiance que j’attendais d’Alice au Pays des Merveilles et que je n’ai pas trouvé.J’ai aimé que le narrateur s’adresse au lecteur ainsi que les changements de point de vue fréquents, cette impression d’être partout à la fois, sans pour autant rien maîtriser ; par exemple je n’ai aucune idée précise du temps réellement écoulé de chacun des deus côtés du mur.Côté intrigue, je dois dire que j’étais assez déboussolée en lisant les premières pages, trouvant un récit assez éloigné du scénario du film, et j’étais même un peu frustrée. Et puis finalement, j’ai accepté de mettre mes souvenirs du film de côté et je me suis totalement laissée embarquer dans cette histoire.J’ai trouvé la fin très triste pour un tel conte (parce qu’il s’agit vraiment d’un conte, plus que d’un roman, je trouve), et peut-être trop réaliste, terre-à-terre par rapport au reste du récit, je n’ai pas vraiment eu la happy end que j’attendais, même si celle-ci est très belle, et quelque part me rappelle un peu Peter Pan, avec sa fin pleine de mélancolie.Quant aux personnages, ce sont peut-être eux qui m’ont le moins plu dans cet ouvrage. Je les ai trouvés un peu fades, Yvaine mise à part. Victoria n’est pas du tout assez détestable à mon goût, elle est même limite touchante à la fin. Et puis surtout, c’est le seul point sur lequel je n’ai pas su me détacher du film et les voir dans mon esprit autrement que sous les traits des acteurs.

un flyer
13/05/11

Après l'histoire de Nobody que j'avais beaucoup apprécié, j'ai décidé de découvrir un deuxième livre de l'auteur. C'est donc sur Stardust que s'est porté mon choix. Au final, j'ai passé un bon moment avec ce petit livre, vite lu. Cependant, il y a quelques petits points qui m'ont un peu gênée. Tout d'abord, j'ai apprécié l'épisode du début avec les parents de Tristan qui permet de bien expliquer les choses et de nous faire entrer doucement dans cet univers. Cependant, j'ai trouvé ces 100 premières pages quelques peu longuettes. La véritable aventure ne débutant qu'après cela. Malgré tout grâce à une écriture sympathique, humouristique et légère on atteint facilement ce passage. Ces pages passées, nous entrons donc dans le vif du sujet. J'ai beaucoup aimé cette partie où Tristan va de péripétie en péripétie. Davantage qu'un roman de fantasy, c'est un conte pour adulte que nous raconte Neil Gaiman. Il nous emporte dans un univers aux paysages fabuleux, peuplé de fées, de sorcières et autres. Les descriptions sont juste comme il faut : ni trop, ni trop peu. Si bien que j'ai particulièrement aimé les décors proposés et je m'y suis transportée sans aucun mal. Cette ambiance conte de fée fait qu'on tourne très vite les pages. Vis-à-vis des personnages, il y là un autre petit moins. Je ne me suis véritablement attachée ni à Tristan, ni à Yvaine. En vérité, je les ais trouvé assez plats. Parmi les personnages secondaires, la sorcière est assez intéressante, ainsi que Septimus et ses frères fantomes. Enfin, j'ai été un peu déçue par la fin. Tout va très vite et en deux temps trois mouvements tout est bouclé. Le retournement de dernière minute est un peu maladroit. En quelques mots : un gros plus pour l'univers magique dans lequel on est transporté, ainsi que pour l'aspect conte de fée. Mais plusieurs moins au niveau des personnages et du final.Il me reste à voir le film à présent !

Lunasirius
05/02/11
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.15 kg

Mes garanties furet.com

5% sur tous les livres, Paiement Sécurisé, Réservation gratuite, Satisfait ou remboursé, Débit carte bancaire à l'expédition