Stupeur et tremblements

NOTHOMB, AMELIE

EDITEUR : MAGNARD
DATE DE PARUTION : 22/06/07
LES NOTES :

à partir de
5,20 €

SYNOPSIS :

En 1990, au Japon, Amélie est engagée comme interprète chez Yumimoto, une entreprise d'import-export. Elle pense que son rêve de vivre comme une Japonaise va pouvoir se réaliser. Mais, très vite, elle sent bien que la réalité du système Yumimoto obéit à d'autres lois que celles de son désir. Stupeur et Tremblements est le récit rétrospectif d'une expérience d'aliénation vécue par Amélie Nothomb au sein d'une entreprise japonaise. L'auteur a choisi de traiter cet épisode romanesque sur un mode humoristique, parfois ironique amenant ainsi le lecteur à rire d'événements

pourtant traumatiques. Comment l'individu peut-il réagir au processus d'humiliation mené par un groupe ? Comment gérer la violence et la folie de l'Autre ? Comment leur résister avec les mots ? Autant de questions que les élèves pourront approfondir, tout en réfléchissant aux différents modes de l'expression de soi (récit, monologues intérieurs, dialogues argumentatifs) et au travail du style. L'ouvrage propose également un regard sur l'adaptation cinématographique d'Alain Corneau, suivi d'une interview exclusive d'Amélie Nothomb et de Sylvie Testud.

20 personnes en parlent

J’ai vraiment adoré. Je l’ai dévoré en une journée (bon quand on regarde le nombre de page, ce n’est pas un exploit, mais c’est pour dire que je ne l’ai pas lâché !). C’est le premier roman de cette auteure que je lis, et je ne suis vraiment pas déçue ! Pour vous dire, je crois que je n’ai pas de point négatif à dire. Sauf que c’est court et écrit vraiment gros !J’ai beaucoup aimé l’humour omniprésent dans ce livre. Amélie Nothomb n’arrête pas, et elle fait mouche à chaque ligne ! Elle nous permet également d’explorer le monde du travail japonais. On y voit que les mentalités sont totalement différentes entre les occidentaux et les japonais. Pour les japonais il est normal d’être sous les ordres de quelqu’un d’autre et d’être totalement soumis, ce qui n’est pas toujours le cas chez nous. J’ai d’ailleurs beaucoup aimé un passage du livre où elle nous explique tous les interdits et les préceptes que les japonaises doivent respecter dès leur plus jeune âge : par exemple, qu’elles ne doivent pas rechercher le bonheur ou le plaisir pour le plaisir. J’ai notamment été surprise d’apprendre que les japonais exècre la sueur, et qu’il est préférable de se suicider (ce qui est très glorieux) que de transpirer (en exagérant, mais pas tant que ça !). Dès leur plus jeune âge les femmes sont endoctrinées pour donner le meilleur d’elles-mêmes au travail et dans la vie, de s’approcher de la perfection et de trouver un mari avant 25 ans, tout en sachant que ce même mari ne l’aimera pas sauf si c’est un demeuré, car ce qu’il regardera avant tout c’est sa richesse matérielle (d’où l’utilité de s’impliquer dans son travail !), et surtout d’avoir des enfants. Enfin bref je suis entrain de vous raconter tout le livre là ! xDIl y a juste un moment où elle craque un peu son câble (après 3 nuits blanches) où elle est difficile à suivre, mais sinon le reste est très bien !En conclusion, c’est un livre que j’ai vraiment adoré ! Surtout que je m’intéresse à la culture nippone, donc pouvoir faire la comparaison entre ces deux mondes, c’est super. Par l’intermédiaire de ce livre on découvre le « vrai » Japon. L’autre aspect du Japon, pas celui ou tout le monde est beau tout le monde il est gentil avec tout plein de cerisiers en fleur. Lady K

LadyK
16/10/10
 

C'est le seul livre que j'ai lu de l'auteure, et je dois avouer que ce roman ne m'a pas trop donné envie de découvrir ses autres romans. Ce roman autobiographique possède des passages qui m'ont mis mal à l'aise, notamment lorsqu'elle se fait réprimander par son patron et qu'elle n'y est pour rien, ...Il est néanmoins intéressant de voir comment fonctionnent les entreprises au Japon, et on a une vue directe de l'intérieur de ces entreprises.

filou93
12/05/12
 

Un roman d'Amelie nothomb que j'ai adoré. L'humour, le cynisme d'amelie nothomb se retrouve. On est plongé dans un univers japonais deroutant pour la narratricecomme pour le lecteur, ou les codes sont tres presentes. Commence alors pour la narratrice une descente aux enfers, une humiliation physique et morale qui nous captive

Mayuha
14/11/10

Histoire autobiographique, Amélie Nothomb retrace son parcours au Japon, alors qu'elle était employée dans une firme très hiérarchisée. C'est le récit d'une descente aux enfers, avec en filigrane l'affirmation d'un certain masochisme, dans la relation que l'auteur entretient avec sa supérieure directe, Mlle Mori...

Vianette
31/10/10

Je n'étais pas réellement enthousiasmée par l'écriture d'A.Nothomb car je trouvais ses ouvrages inaboutis (Mercure, La Métaphysique des tubes, Antechrista...) mais celui-ci est un pur bijou. Par une caricature de son quotidien et la maestria d'un humour décapant, la narratrice apprend à relativiser son enfer professionnel. Certaines scènes ont même une réelle qualité théâtrale et l'ensemble forme un cynisme que l'on quitte à regret! http://delphiine.hautetfort.com

funforfools
06/10/10
 

Spécial... l'écriture d'Amélie Nothomb est très facile et agréable à lire !J'ai également trouvé ce livre très instructif, mais ça ne m'a pas forcément donné envie de lire d'autres ouvrages de l'auteure..

un flyer
24/06/10

Ce livre est donc autobiographique et raconte un an de la vie de Amélie dans une entreprise japonaise.Il n'y a pas vraiment de morale dans ce récit, de sens caché ou d'expérience à en tirer. Enfin, c'est mon avis.C'est un moment de sa vie qui l'a marquée, alors elle nous en parle.Et je comprend qu'elle en ai été marquée!Etant donné que c'est un pays qui m'intéresse beaucoup, je savais déjà certaines choses sur celui-ci, dont le fait que le travail est tout autre chose qu'en France ou en Belgique.Mais c'est toujours différent d'entendre parler d'une façon de faire d'une culture et de lire un récit vécu, avec force de détails, d'une occidentale "comme nous".Ses débuts dans cette entreprises s'annonçaient, si pas glorieux, au moins assez banals.C'était sans compter ses différents collègues et supérieurs, tantôt avec, tantôt contre elle et sa façon de faire "d'occidentale".Nous allons donc assister aux remises en question et autres questionnements d'une jeune fille qui connaîtra, au fil du temps, les affres du harcelement moral à la japonaise.Je ne sais pas si il faut prendre pour argent comptant cette histoire. Du moins, je ne crois pas que l'on puisse faire l'amalgame avec toutes les sociétés nippones.Mais malgré cette acidité et cette violence contenue que l'on retrouve dans les acteurs de cette année de sa vie, Amélie arrive à y mettre de la beauté, un esthétisme qui ne peut nous laisser indifférent et qui, malgré cette ambiance aux crocs acérés, arrive à nous faire rêver à coup d'estampes stylisées et de geishas impitoyables. http://archessia.over-blog.com/

Archessia
05/06/10
 

J'avais déjà lu Métaphysique des tubes de la même auteure, il y a quelques années. Etudiant la langue japonaise, je suis lancé avec délectation dans Stupeur et Tremblements, qui s'est révélé un excellent roman (d'inspiration autobiographique). Amélie Nothomb y raconte avec un humour décapant ses premiers pas dans une entreprise japonaise. Engagée comme traductrice, elle est vite martyrisée par ses différents supérieurs et finit, de déclassement en déclassement, en Dame Pipi (après les étapes photocopieuse et comptable). La dérision semble être le meilleur moyen pour supporter les terrifiants coups de sang de Fubuki, la beauté glaciale, ou encore d'Omochi, l'obèse. Amélie Nothomb livre aussi une courte réflexion sur la situation de la femme au Japon, notamment en entreprise (le pourcentage de femmes cadres au pays du Soleil Levant, très faible, n'a pas beaucoup évolué depuis les années 1990). Seul "point négatif" : le roman est assez court, donc on le lit d'une traite et on en redemande ! Une excellente lecture qui m'a bien détendu.

Shirayukihime
28/06/15
 

Au début des années 1990, la jeune narratrice (qui n’est autre qu’Amélie), débarque de Belgique pour travailler comme traductrice chez Yumimoto, une gigantesque entreprise nippone. Débordante d’enthousiasme, elle ne tardera pas à se confronter à la rudesse et à la folie du monde du travail japonais.Ainsi, la jeune Amélie va se voir confier des tâches de plus en plus ridicules et ingrates (rédiger la même lettre des dizaines de fois, apporter le café puis le courrier, mettre les éphémérides à jour, recompter les notes de frais, remettre du papier dans les toilettes..) tout en devant supporter les sautes d’humeur et colères apocalyptiques de ses supérieurs. Elle va faire, à ses dépens, connaissance avec les bizarreries hiérarchiques nippones (elle commettra bien souvent des bourdes auprès de ses supérieurs sans en avoir conscience sur le coup) mais surtout découvrir l’absurdité et la totale absence d’humanité de l’entreprise.Ce petit roman autobiographique est une vraie pépite d’humour et d’autodérision en même temps qu’un pamphlet contre les règles de vie plus qu’étriquées régnant dans le monde du travail voire la société japonaise dans son ensemble (belle critique du peu de respect de la femme en tant qu’individu). On remarque à quel point la jeune Amélie est désarçonnée de retrouver sous un tel jour le paradis perdu de l’enfance (cf : Métaphysique des tubes – l’auteur a vécu les premières années de sa vie au Japon). Chaque jour passé dans cette société est un pas de plus dans l’enfer kafkaïen de l’entreprise, un pas de plus dans un abîme d’inhumanité absurde. Mais loin d’être anxiogène, ce roman doté d’une certaine force caricaturale – la bêtise et le physique des supérieurs s’y prêtant bien – fera très souvent sourire le lecteur. Je tiens à signaler que le livre a été (très bien) adapté au cinéma en 2003 par Alain Corneau, avec l’excellente Sylvie Testud dans le rôle d’Amélie. http://leslecturesdenaurile.wordpress.com

Naurile
18/01/15
 

Stupeur et tremblements est ma première incursion dans le monde littéraire d’Amélie Nothomb, et j’y suis allé avec une certaine défiance vis-à-vis de cette auteure dont le personnage médiatique m’exaspère un peu.Ce roman est l’histoire d’Amélie, jeune belge ayant vécu son enfance au Japon, qui y retourne pour effectuer un contrat d’un an en tant qu’interprète dans une grande entreprise.Mais rien ne va se passer comme elle l’avait prévu car elle va se heurter à un système extrêmement rigide et injuste. Elle va endurer toutes sortes de vexations jusqu’à sa déchéance en finissant comme dame pipi. Mais elle refuse de démissionner, car connaissant bien la culture japonaise, elle sait que ce serait perdre son honneur, et finalement elle accepte sa situation avec philosophie.C’est une critique, sans doute un peu caricaturale, du monde du travail japonais où on demande la perfection et où tout est fait pour pousser l’employé à démissionner.Amélie Nothomb nous décode le titre de son roman en nous expliquant qu’on se devait de manifester avec stupeur et tremblements sa considération et sa déférence en présence de l’Empereur. C’est bien sûr une référence à la soumission absolue que doit avoir chaque employé vis-à-vis de sa hiérarchie. Ce roman est aussi une démonstration de l’énorme différence de mentalité entre Occidentaux et Japonais.Facile à lire, ce roman est plein d’humour. Finalement cette première lecture me fait un peu revenir sur mon à-priori à l’encontre d’Amélie Nothomb. Attendons une prochaine lecture pour confirmer ou non.

Ludeca
12/12/14
 

J'ai beaucoup aimé l'humour et la façon dont l'histoire est tournée. Un peu de fraicheur dans ce monde de "brute" comme elle le décrit si bien.Agréablement surprise.

aguardio
25/08/14
 

Amélie-san (comme on dit au Japon) est stagiaire pour un an dans une grande entreprise japonaise. De collaboratrice compétente (elle est professeur net parle couramment le japonais), elle va dégringoler toute l’échelle de la hiérarchie jusqu’à nettoyer les toilettes.Son grand tort ? Vouloir être naturelle, exprimer ses sentiments et se rendre utile. Intolérable dans un ordre hiérarchique strict, où chacun veut avant tout rester à sa place, sans émotions, sans états d’âme, sans passion non plus pour le travail à faire. Ahurissant et consternant malgré la bonne dose d’humour de l’auteur. Le titre renvoie à l’attitude à avoir devant l’Empereur du Japon dans les temps anciens (ou pas??) Hebelin

hebelin
04/07/13
 

Récit d'un harcèlement moral d'une jeune française dans une grande entreprise japonaise, récit d'une fascination aussi entre "maître" et "esclave", Stupeur et tremblements reste un de mes romans préférés d'Amélie Nothomb , qui n'est jamais aussi bonne que quand elle parle d'elle même, à mon avis.En soutien aux victimes du tremblement de terre du 11 mars 2011, l'auteure et le livre de poche ont décidé de ressortir ce livre et de lui adjoindre une nouvelle inédite, Les myrtilles dans une édition à ne rater sous aucun prétexte.D'abord parce que l'intégralité des bénéfices sera versé à l'association Médecins du monde mais aussi parce que tout dans cet objet est parfait: le coffret de carton avec ses impressions différentes recto et verso ,avec ses découpes laissant apparaître d'un côté le titre du roman et de l'autre celui de la nouvelle.Deux autres couvertures pour le roman proprement dit qui devient aussi un "flip book" ou "folioscope" car feuilleté rapidement la petite geisha de bas de page s'anime et salue.Quant à la nouvelle inédite, son objectif est de nous montrer une "parcelle de la splendeur du Japon" et nous relate une rencontre lumineuse et parfaite sur un volcan japonais...Le texte est vraiment très court mais sa présentation en est si réussie que je ne me lasse pas de l'admirer :un texte présenté sous forme d'accordéon , agrémenté de motifs japonais (grues, fleurs de cerisiers, carpes...) d'une extrême délicatesse. cathulu

cathulu
06/08/12
 

Je l'ai lu quand j'avais 13 ans, donc on va dire que j'avais moins de références et de jugeote concernant un livre. Cependant, je dois dire que ce livre est vraiment bon, et surpasse de loin toutes les histoires que nous livre Amélie Nothomb maintenant. Amélie Nothomb, une jeune belge, est engagée dans une immense firme Japonaise à laquelle elle ne s'intégrera jamais. Ce récit autobiographique est décapant et d'un humour incroyable ! L'auteure enchaine les bourdes dans la firme, si bien que l'on en vient à rire devant sa naïveté envers les événements. Certes ce n'est pas de la grande littérature, mais le style de l'auteur reflète bien, dans ce livre, la bizarrerie qu'on lui prête souvent. Je le recommande pour une lecture détente ! Clementh

Clementh
27/07/12
 

Le personnage principal, une certaine belge nommée Amélie, se fait engager dans une grande compagnie japonaise, entreprise dans laquelle elle ne sera jamais intégrée, jamais acceptée, jamais à la hauteur de la plus simple, la plus rébarbative ou la plus dégradante des tâches. Car c’est une occidentale. Culture et matière grise inadaptée. L’auteur présente donc ce monde de l’entreprise si particulier de l’intérieur, se fend de nous démontrer à quel point ce personnage qui pourrait nous être si commun ne comprendra jamais le code moral et social auquel on lui demande de se plier.C’est une caricature, certainement assumée, portée par une narration quasiment intuitive. Une écriture filée, les pages s’enchaînent comme au gré d’une plume ininterrompue que le lecteur n’a pas d’autre choix que de suivre. Mais elle se disperse tellement en digression et allégories trop improbables, mystiques… Une métaphysique éthylique qui, loin d’être désagréable, n’apporte que divertissement et se situe aux antipodes de l’analyse promise en quatrième de couverture.

un flyer
15/05/12

« Stupeur et tremblement » : un titre de livre, mais également mon état pendant la lecture de cette autobiographie. Après avoir entendu tellement de bien à propos du célèbre style d’Amélie Nothomb, je me suis laissée tentée par son livre autobiographique. Pour faire simple, je pourrais vous décrire mon sentiment en deux mots : Totalement déçue.Amélie Nothomb est notamment connue pour son sens du bizarre, mais j’étais loin de m’attendre à un style si particulier. L’humour dont fait preuve cet auteur est pour moi extrêmement difficile à accrocher. De là à dire que ce roman est détestable, nous n’en sommes pas là ; mais avec un roman ayant obtenu le Grand Prix du roman de l’Académie Française en 1999, on est en droit de s’attendre à quelque chose de vivant et de captivant. Au contraire, ce roman est dénué de vie et ne semble être qu’une suite de phrases malheureusement plus ennuyeuses les unes que les autres.De plus, Amélie dresse ici un portrait assez sombre de l’univers de l’entreprise au Japon, ce n’est pas l’aspect le plus flatteur de ce pays. Cependant, on ressent en toile de fond sa passion pour le pays du soleil levant, en étant pleine d’attachement à cette culture qui est si différente de la nôtre.On m’avait donc tellement parlé de cet auteur que je m’attendais à un talent exceptionnel ; je me retrouve finalement face à un roman auquel je n’accroche pas du tout et qui m’a fait passé de longues heures d’ennui… http://a-demi-mot.com

Livre4Ever
23/04/12
 

Juste pour vous faire profiter de l’excellent conseil que j'ai eu pour découvrir ce livre.... Il faut le lire :-) On y retrouve l'humour et la dérision qui font l'identité de la Belgique au Japon

dubis
28/10/11
 

Sympa : l'écriture ironique est simple et bien menée, le roman se lit d'une traite. Il est question ici de la plongée d'un an d'Amélie, une jeune fille belge, au sein d'une entreprise nipponne. Le monde de l'entreprise nipponne vu (et expliqué) par une occidentale, c'est plutôt rigolo, et instructif sur les us et coutumes de nos voisins du soleil levant... Maintenant, pour être tout à fait honnête, j'ai trouvé ce bouquin en brocante, me disant que quand même, je ne pouvais pas passer à côté de la célèbre Amélie Nothomb...et là du coup, je ne comprends pas bien d'où vient son incroyable succès...

lilicrapota
06/01/10

Un des romans de Nothomb les moins passionnants, hélas. Peut-être parce qu'auto-biographique ? Les aventures de l'auteure au Japon n'arrivent qu'à faire saluer l'admirable écriture sans pour autant arracher la moindre émotion. Dommage.

un flyer
15/01/09

Stupeur et tremblements Amélie nous fait voyager avec elle au Japon. Au fil des pages, elle nous raconte les difficultés et les déboires d'une femme pour s'intégrer dans le monde professionnel nippon. Véritable choc entre l'orient et l'occident où la culture, les traditions, les mentalités... sont très différentes. Comme toujours, Amélie Nothomb a le sens du bizarre. Son expérience traumatisante se transforme en un fascinant récit, irrésistible de drôlerie.

Format

  • Hauteur : 18.00 cm
  • Largeur : 13.00 cm
  • Poids : 0.15 kg

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