Stupeur et tremblements

NOTHOMB, AMELIE

EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 30/05/01
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SYNOPSIS :

Amélie Nothomb Stupeur et tremblements Au début des années 90, la narratrice est embauchée par Yumimoto, une puissante firme japonaise. Elle va découvrir à ses dépens l'implacable rigueur de l'autorité d'entreprise, en même temps que les codes de conduite, incompréhensibles au profane, qui gouvernent la vie sociale au pays du Soleil levant. D'erreurs en maladresses et en échecs, commence alors pour elle, comme dans un mauvais rêve, la descente inexorable

dans les degrés de la hiérarchie, jusqu'au rang de surveillante des toilettes, celui de l'humiliation dernière. Une course absurde vers l'abîme - image de la vie -, où l'humour percutant d'Amélie Nothomb fait mouche à chaque ligne. Entre le rire et l'angoisse, cette satire des nouveaux despotismes aux échos kafkaïens a conquis un immense public et valu à l'auteur d'Hygiène de l'assassin le Grand Prix du roman de l'Académie française en 1999.

5 personnes en parlent
Bien mais moins envoûtant que d'autres de ses romans.
Diversion

J’ai vraiment adoré. Je l’ai dévoré en une journée (bon quand on regarde le nombre de page, ce n’est pas un exploit, mais c’est pour dire que je ne l’ai pas lâché !). C’est le premier roman de cette auteure que je lis, et je ne suis vraiment pas déçue ! Pour vous dire, je crois que je n’ai pas de point négatif à dire. Sauf que c’est court et écrit vraiment gros !J’ai beaucoup aimé l’humour omniprésent dans ce livre. Amélie Nothomb n’arrête pas, et elle fait mouche à chaque ligne ! Elle nous permet également d’explorer le monde du travail japonais. On y voit que les mentalités sont totalement différentes entre les occidentaux et les japonais. Pour les japonais il est normal d’être sous les ordres de quelqu’un d’autre et d’être totalement soumis, ce qui n’est pas toujours le cas chez nous. J’ai d’ailleurs beaucoup aimé un passage du livre où elle nous explique tous les interdits et les préceptes que les japonaises doivent respecter dès leur plus jeune âge : par exemple, qu’elles ne doivent pas rechercher le bonheur ou le plaisir pour le plaisir. J’ai notamment été surprise d’apprendre que les japonais exècre la sueur, et qu’il est préférable de se suicider (ce qui est très glorieux) que de transpirer (en exagérant, mais pas tant que ça !). Dès leur plus jeune âge les femmes sont endoctrinées pour donner le meilleur d’elles-mêmes au travail et dans la vie, de s’approcher de la perfection et de trouver un mari avant 25 ans, tout en sachant que ce même mari ne l’aimera pas sauf si c’est un demeuré, car ce qu’il regardera avant tout c’est sa richesse matérielle (d’où l’utilité de s’impliquer dans son travail !), et surtout d’avoir des enfants. Enfin bref je suis entrain de vous raconter tout le livre là ! xDIl y a juste un moment où elle craque un peu son câble (après 3 nuits blanches) où elle est difficile à suivre, mais sinon le reste est très bien !En conclusion, c’est un livre que j’ai vraiment adoré ! Surtout que je m’intéresse à la culture nippone, donc pouvoir faire la comparaison entre ces deux mondes, c’est super. Par l’intermédiaire de ce livre on découvre le « vrai » Japon. L’autre aspect du Japon, pas celui ou tout le monde est beau tout le monde il est gentil avec tout plein de cerisiers en fleur. Lady K

LadyK
16/10/10
 

Je n'étais pas réellement enthousiasmée par l'écriture d'A.Nothomb car je trouvais ses ouvrages inaboutis (Mercure, La Métaphysique des tubes, Antechrista...) mais celui-ci est un pur bijou. Par une caricature de son quotidien et la maestria d'un humour décapant, la narratrice apprend à relativiser son enfer professionnel. Certaines scènes ont même une réelle qualité théâtrale et l'ensemble forme un cynisme que l'on quitte à regret! http://delphiine.hautetfort.com

funforfools
06/10/10
 

Ce livre est donc autobiographique et raconte un an de la vie de Amélie dans une entreprise japonaise.Il n'y a pas vraiment de morale dans ce récit, de sens caché ou d'expérience à en tirer. Enfin, c'est mon avis.C'est un moment de sa vie qui l'a marquée, alors elle nous en parle.Et je comprend qu'elle en ai été marquée!Etant donné que c'est un pays qui m'intéresse beaucoup, je savais déjà certaines choses sur celui-ci, dont le fait que le travail est tout autre chose qu'en France ou en Belgique.Mais c'est toujours différent d'entendre parler d'une façon de faire d'une culture et de lire un récit vécu, avec force de détails, d'une occidentale "comme nous".Ses débuts dans cette entreprises s'annonçaient, si pas glorieux, au moins assez banals.C'était sans compter ses différents collègues et supérieurs, tantôt avec, tantôt contre elle et sa façon de faire "d'occidentale".Nous allons donc assister aux remises en question et autres questionnements d'une jeune fille qui connaîtra, au fil du temps, les affres du harcelement moral à la japonaise.Je ne sais pas si il faut prendre pour argent comptant cette histoire. Du moins, je ne crois pas que l'on puisse faire l'amalgame avec toutes les sociétés nippones.Mais malgré cette acidité et cette violence contenue que l'on retrouve dans les acteurs de cette année de sa vie, Amélie arrive à y mettre de la beauté, un esthétisme qui ne peut nous laisser indifférent et qui, malgré cette ambiance aux crocs acérés, arrive à nous faire rêver à coup d'estampes stylisées et de geishas impitoyables. http://archessia.over-blog.com/

Archessia
05/06/10
 

« Stupeur et tremblement » : un titre de livre, mais également mon état pendant la lecture de cette autobiographie. Après avoir entendu tellement de bien à propos du célèbre style d’Amélie Nothomb, je me suis laissée tentée par son livre autobiographique. Pour faire simple, je pourrais vous décrire mon sentiment en deux mots : Totalement déçue.Amélie Nothomb est notamment connue pour son sens du bizarre, mais j’étais loin de m’attendre à un style si particulier. L’humour dont fait preuve cet auteur est pour moi extrêmement difficile à accrocher. De là à dire que ce roman est détestable, nous n’en sommes pas là ; mais avec un roman ayant obtenu le Grand Prix du roman de l’Académie Française en 1999, on est en droit de s’attendre à quelque chose de vivant et de captivant. Au contraire, ce roman est dénué de vie et ne semble être qu’une suite de phrases malheureusement plus ennuyeuses les unes que les autres.De plus, Amélie dresse ici un portrait assez sombre de l’univers de l’entreprise au Japon, ce n’est pas l’aspect le plus flatteur de ce pays. Cependant, on ressent en toile de fond sa passion pour le pays du soleil levant, en étant pleine d’attachement à cette culture qui est si différente de la nôtre.On m’avait donc tellement parlé de cet auteur que je m’attendais à un talent exceptionnel ; je me retrouve finalement face à un roman auquel je n’accroche pas du tout et qui m’a fait passé de longues heures d’ennui… http://a-demi-mot.com

Livre4Ever
23/04/12
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.12 kg

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