Help, the

STOCKETT, KATHRYN

livre help, the
EDITEUR : ADULT PBS
DATE DE PARUTION : 06/05/10
LES NOTES :

Livre en VO
à partir de
11,01 €

SYNOPSIS :

Enter a vanished and unjust world: Jackson, Mississippi, 1962. Where black maids raise white children, but aren't trusted not to steal the silver... There's Aibileen, raising her seventeenth white child and nursing the hurt caused by her own son's tragic death; Minny, whose cooking is nearly as sassy as her tongue; and white Miss Skeeter, home from College,

who wants to know why her beloved maid has disappeared. Skeeter, Aibileen and Minny. No one would believe they'd be friends; fewer still would tolerate it. But as each woman finds the courage to cross boundaries, they come to depend and rely upon one another. Each is in a search of a truth. And together they have an extraordinary story to tell...

2 personnes en parlent

Un début difficile – Je ne sais pas si c’est à cause de l’anglais ou de l’intrigue elle-même mais j’ai eu beaucoup de mal à plonger dans l’histoire. Premièrement, il faut dire que le niveau de langue n’est pas forcément celui auquel je suis habituée par mes diverses lectures en version originale. Disons qu’il est bien plus littéraire et élaboré. J’ai dû avoir un petit moment d’adaptation car j’ai eu quelques petits soucis au commencement. Cependant, au fur et à mesure, j’ai pris le plus et ma lecture est devenue bien plus fluide. Bien entendu, quelques mots de vocabulaire m’ont échappé. Mais quelle fierté quand j’ai terminé ce livre car c’est tout de même une petite brique. Ensuite, j’ai trouvé que l’auteur mettait beaucoup de temps à mettre son intrigue en place. Dans ma version du roman (poche), il faut attendre plus d’une centaine de pages avant qu’il ne devienne véritablement intéressant. L’élément déclencheur de mon intérêt est arrivé assez tard. Je me suis d’ailleurs demandée si je n’allais pas abandonner. Fort heureusement, j’ai continué (car, entre autre, c’était le seul livre que j’avais emporté à Rome). Pour terminer sur un coup de cœur – A partir du moment où les différents personnages décident d’écrire le livre sur les « bonnes », j’ai commencé à vraiment accrocher au roman. Finalement, j’ai même dévoré le reste et c’est vraiment un coup de cœur. La fin rattrape véritablement le commencement un peu difficile. J’ai été touchée non seulement par cette histoire mais également par les trois personnages principaux. Beaucoup d’aspects du livre ont su m’attendrir voire m’émouvoir. Tout d’abord, il y a la relation entre Mae Mobley, une petite fille blanche, et l’aide de sa mère, Aibeleen. J’attendais ces passages avec impatience car, d’une part, ils sont vraiment très touchant mais également révoltant car ils mettent bien en lumière le fait que la « bonne » peut prendre rapidement la place d’une mère dans l’éducation d’un enfant. De ce côté-ci, j’ai cru voir une critique de Kathryn Stockett sur ce point. En tout cas, il m’a beaucoup fait réfléchir sur bien des points, notamment sur le fait que si l’enfant est élevé par l’aide, y a-t-il plus de chance qu’il ne soit pas raciste ou le contraire ? L’élaboration du livre par Skeeter, Aibeleen et Minnie est également intéressante car on voit bien le poids de la société de l’époque. Ce ne sont que des exemples mais The Help est rempli de moments où le lecteur ne peut qu’être touché. En parallèle, d’autres passages sont plus révoltants et nous avons vraiment envie de nous soulever, de prendre la défense des personnages. Et j’en viens à un deuxième point qui m’a beaucoup plu. L’auteur a su retranscrire avec brio cette époque des Etats-Unis où la ségrégation raciale battait de son plein. Mais, en même temps, nous sentons que nous sommes dans une période charnière car des soulèvements commencent à avoir lieu dans le pays. Cela s’en ressent sur l’intrigue. En effet, j’ai pu sentir que les personnages ont envie de dénoncer cet état de fait, de se soulever mais, en même temps, ils ont tellement peur d’agir car les conséquences peuvent être absolument terribles. Certaines sont même évoquées dans le roman. Par ailleurs, l’auteur l’a décrit tellement bien que j’ai eu l’impression d’y être, d’évoluer au côté des personnages. Enfin, cette sensation est renforcée par le fait que les sentiments des différents personnages sont vraiment très bien décrits. Par conséquent, j’ai tremblé, eu peur, espéré avec elles. Je partageais leurs espérances, leurs joies et leurs tristesses. Il y a une vraie empathie qui se dégage. Les personnages – L’auteur a choisi d’évoquer trois points de vue différents : celui d’Aibeleen, de Minnie et Miss Skeeter. J’avoue que j’applaudis ce choix car elles sont toutes les trois très intéressantes à suivre et très différentes du point de vue du caractère, des opinions. Je me suis vite attachée à chacune d’elle. En revanche, je dois dire que dans le cas de Minnie, mon attachement à elle a mis un peu plus de temps à venir que pour les deux autres. Elle est toujours méfiante et sur ses gardes, ce que je peux aisément comprendre au vue de son histoire personnelle. Je dois tout de même dire que, à la fin, c’est elle qui m’a le plus bouleversé et ému. Concernant les personnages secondaires, je dois dire que je n’ai pas détesté Miss Leefolt. Je n’y arrivais pas. Elle me faisait plutôt pitié car elle suivait tous les conseils de son amie Hillie sans jamais la contredire. Elle est tellement effacée. J’avoue que j’étais révoltée par son attitude envers sa fille mais je sentais un tel mal-être en elle que j’arrivais presque à lui pardonner. Le moins que je puisse dire, c’est qu’elle ne m’a pas laissé indifférente. Quant à Hillie, je l’ai détesté dès les premières pages et je l’ai haïe à la fin. Elle est absolument odieuse et son comportement est révoltant. Conclusion – Je comprends mieux l’engouement autour de cette œuvre. C’est un livre fort et poignant, très bien écrit. Il me tarde de voir le film pour pouvoir comparer les deux mais, en attendant, je ne regrette pas de l’avoir découvert même tardivement. Un coup de cœur et je le recommande à ceux qui n’y ont pas encore succombé.

Avalon
07/09/12
 

Mais le coeur du livre de Stockett, ce sont les relations qui se tissent, d'amour, de méfiance, de crainte, de haine... et d'amitié entre des habitants d'une même ville, dont les uns se voient à peine reconnaître une humanité et dont les autres attendent d'être servis. Le défi que lance Miss Skeeter, jeune blanche fraîchement diplômée aspirant au journalisme, c'est l'écriture d'un livre sur 'les bonnes'. Les relations entre ces femmes noires et les blanches qui les emploient. Aibileen est son premier soutien. Parviendra-t-elle à fédérer ses amies dans l'élaboration de ce livre d'entretiens ? Comment un tel livre peut-il coûter la vie aux témoins qui ont déposé ? Toutes ces questions hantent en permanence l'esprit du lecteur. Au final : un merveilleux roman d'amitié, un magnifique moment de lecture porté par un style fluide. Bref, le genre de livre qui se dévore, qui fait oublier le temps... et qui vous laisse pantelante, effarée, heureuse, mais fatiguée à 2h du mat' !A lire de toute urgence !

Praline
25/08/11
 

Format

  • Hauteur : 19.80 cm
  • Largeur : 12.90 cm
  • Poids : 0.32 kg

Mes garanties furet.com

5% sur tous les livres, Paiement Sécurisé, Réservation gratuite, Satisfait ou remboursé, Débit carte bancaire à l'expédition