Therese raquin

ZOLA, EMILE

EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 01/04/04
LES NOTES :

à partir de
2,49 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Le Figaro du 23 janvier 1868 à propos de Thérèse Raquin : «C'est le résidu de toutes les horreurs. Le sujet est simple, le remords physique de deux amants qui tuent le mari mais qui, ce mari tué, n'osent plus s'étreindre, car voici le supplice délicat qui les attend : "Ils poussèrent un cri et se pressèrent davantage, afin de ne pas laisser entre leur chair de place pour le noyé. Et ils sentaient toujours
des lambeaux de Camille, qui s'écrasait ignoblement entre eux." Enfin, un jour, ces deux forçats de la morgue tombent épuisés, empoisonnés, l'un sur l'autre, devant le fauteuil de la vieille mère paralytique, qui jouit intérieurement de ce châtiment par lequel son fils est vengé... Forçons les romanciers à prouver leur talent autrement que par des emprunts aux tribunaux et à la voirie.»
11 personnes en parlent

Comme beaucoup d'entre-nous, je l'avais lu au lycée et j'en avais gardé un très bon souvenir ! Un Zola qui n'est pas tout à fait un Zola car l'ouvrage ne comporte que 300 pages !!!Un thriller psychologique en huis-clos ! la description horrible des cadavres, des quartiers miteux du Paris du XIXe s. et surtout les effets du remords sur le comportement des amants ...Cauchemardesque, cette œuvre est aussi efficace que certains romans de S. King !

toutatys
18/03/13
 

"Thérèse Raquin" est le premier grand roman de Zola, oeuvre naturaliste dans laquelle il "expérimente" déjà les méthodes qui seront les siennes pour l'écriture des Rougon-Macquart.Il tente de retranscrire une réalité, s'inspirant à l'occasion des faits divers, s'attache à dévoiler au mieux les sentiments de son héroïne et illustre déjà ainsi ses idées sur le déterminisme.L'histoire est simple: les deux cousins Camille et Thérèse ont été marié sans vraiment le vouloir sur la volonté de la mère de celui-là. Mais c'est de Laurent que Camille tombera amoureuse; et les deux amants suprimeront le mari pour pouvoir vivre ensemble. Ce ne sera le début que d'un cauchemar...Zola sait rendre admirablement le tourment qui s'abat sur le couple adultère après la mort de Camille. On peut comprendre certaines réactions de l'époque face à ce roman violent, dans lequel les personnages principaux laissent parler leur passion exaltée.Mais Zola nous livre également deux portraits de femmes au caractère fort, ceux de Mme Raquin et de Thérèse, deux femmes qui dans ce XIXème siècle très machiste tentent de décider de leur destin. Maltese

Maltese
14/10/09
 

Mon tout premier Zola ! Tout à fait sans rapport avec les Rougon-Macquart, puisqu'il ne fait pas partie de la série, mais l'histoire nous propose des personnages ambiguës et antipathiques, tout en relief.

un flyer
14/02/09

Voici l’histoire d’une petite fille, qui était née par-delà les mers d’une mère qui meurt tout de suite et d’un père marin qui n’en a rien à faire et qui la colle entre les pattes de sa soeur (à Vernon, Normandie (enfin Eure), France) avant de périr à son tour. Notre enfant, Thérèse de son prénom, est alors élevée par sa tante à l’ombre de son cousin, le souffreteux Camille, qu’elle épouse selon le désir de sa tante. Tous trois s’établissent à Paris dans une petite mercerie, où des habitudes s’installent, ils reçoivent le jeudi soir. Dans ce cercle social, il y a Laurent, un collègue de Camille…Ca m’amuse de laisser un suspens et de ne surtout rien dire* de ce qui est l’argument principal de ce roman, aussi parce qu’ainsi, je n’ai pas à discourir sur tout ce qui m’a semblé ne pas tenir. Thérèse Raquin est une oeuvre de jeunesse d’Emile Zola, le roman qui lui aura permis d’accéder à une certaine notoriété avant le succès colossal des Rougon-Macquart. Sa parution a fait du bruit, il a été violemment contesté, il a répondu (évoquant le terme de « naturalisme » pour la première fois), le livre numérique (libre de droit et donc gratuit) nous propose deuxième préface, article signé « Ferragus » et divers courriers de Zola, dont l’échange avec Sainte-Beuve qui me semble seul à avoir un avis construit sur le roman. Comme lui, je suis restée dubitative devant la dernière partie et, tentant avec les limites de mon empathie de me mettre à la place des uns ou des autres, je n’ai pas réussi à m’y projeter, même si je sais – au moins – que la nature humaine est toujours susceptible de nous étonner. Bon, pour tout dire, j’ai du mal à accorder foi à cette histoire et à sa construction. Mais au moins l’aurai-je lue…Super bases pour une relation : « A partir de ce jour Thérèse entra dans sa vie. Il ne l’acceptait pas encore, mais il la subissait.« La tante, super gaie : « Elle avait mené une vie d’affection et de douceur, et, à ses heures dernières, lorsqu’elle allait emporter dans la tombe la croyance aux bonheurs calmes de l’existence, une voix lui criait que tout est mensonge et que tout est crime. » (J’adore la formule : « à ses heures dernières ».)-------* Allez je dis tout : Laurent est une brute sans cervelle, il « force » Thérèse, elle abdique immédiatement, ils deviennent amants, elle lui fait tourner la tête, ils se croient amoureux (alors qu’ils ne sont qu’étourdis de sexe), ils décident de trucider Camille, mais au moment même où ils passent à l’acte ils ne s’aiment déjà plus, alors après ils sont rongés par le remords, mais pas vraiment, en fait, ils sont juste mal parce qu’ils ne désirent plus du tout être ensemble, bref la vie devient impossible, ils se querellent en permanence, ils essaient de se fondre dans le vice ailleurs, rien ne fonctionne, ils décident chacun de tuer l’autre, histoire de se sentir libre (comme si ça allait supprimer le fantôme de Camille !…) et dans un geste final appelé à être grandiose se suicident ensemble. Voilà voilà. http://cuneipage.wordpress.com

SagnesSy
12/09/15
 

Un Zola qui m'avait échappé. La vie est longue et permet de réparer certains oublis. j'ai découvert avec bonheur l'horrible histoire de deux brutes. Thérèse et Laurent sont deux brutes. Leurs désirs leur font perdre la raison et les poussent au crime. Camille, l'époux maladif et falot de Thérèse, est noyé lors d'une sortie de canotage. Les amants seront punis terriblement de ce crime abject. Les désirs taris, les visions affreuses, ces amants diaboliques font de sublimes personnages tout en noirceur. un Zola bref, presque pas de description ( !) et aux accents fantastiques.

nanettevitamines
13/09/13
 

Depuis le temps que je voulais lire un livre de Zola, j'ai finalement été obligée de m'y mettre car je devais lire Thérèse Raquin pour les cours. J'ai beaucoup aimé le style de Zola qui est fluide et simple à lire. Thérèse Raquin m'a quelque peu fait penser à Madame Bovary de Flaubert que j'ai dû lire il y a peu de temps mais cela ne m'a pas déplu. Zola est un auteur que je trouve très talentueux, qui sait très bien raconter des choses pouvant tout à fait être vraies, choses qui lui a d'ailleurs valu quelques soucis lors de la publication de certains de ses livres, ce dont il se défend d'ailleurs dans la préface de Thérèse Raquin. C'est un très bonne lecture que je vous recommande car l'histoire est simple à comprendre, facile à lire et passionnante. Seul point négatif, je suis un peu déçue de la façon dont se termine le roman, je trouve cela totalement "bête" mais je n'en dirai pas plus sous peine de décevoir certains d'entre vous. Stories-of-books

storiesofbooks
15/09/12

Au mois de Juin, j’avais pu dévorer Au bonheur des Dames. Le monde des grands magasins, la mode de l’époque, … ce roman m’avait véritablement captivé et s’était soldé par un coup de cœur. Chose que je n’aurais jamais pu penser possible avec Emile Zola. J’avais donc envie de retenter l’expérience d’autant plus que je n’avais aucune excuse puisque Thérèse Raquin était dans ma bibliothèque et attendait depuis plus d’un an d’être lu. Je me suis enfin décidée à le lire et, finalement, je suis à nouveau déçue par cet auteur classique. Je me suis soudainement rappelée pourquoi Zola était ma bête noire littéraire (tout comme Balzac). Ce fut une lecture laborieuse et ce, pour deux grandes raisons qui sont tout de même étroitement liées. Premièrement, j’ai trouvé que le style d’écriture est assez lourd. Il n’y avait aucune fluidité et j’ai vraiment eu du mal à accrocher. Pour exemple, le premier chapitre s’attache à décrire la rue où l’action va se situer. Par la suite, il y a également énormément de descriptions des personnages tant leurs physiques que leurs caractères mais aussi les sentiments. Cela prend le pas sur le pas sur l’intrigue, je vais donc en venir au deuxième point. J’ai trouvé que cette dernière était plutôt lente mais surtout ennuyante. Le personnage principal est Thérèse, jeune femme dont les origines africaines semblent d’une importance capitale pour Zola. En effet, ce serait ces dernières qui auraient des conséquences sur le comportement et le caractère de la jeune femme. Je n’ai ressenti aucune empathie pour elle ni pour la situation dans laquelle elle se trouve. Ce n’est pas parce que je n’ai pas de cœur car, en temps normal, je me serai plutôt attachée à elle. Je trouve que l’auteur n’a pas réussi à me la rendre sympathique. Il reste froid et scientifique, un simple observateur. Je n’ai lu que trois romans d’Emile Zola (La Curée, Au Bonheur des Dames et maintenant Thérèse Raquin) et sur trois essais, seulement un a été transformé. Je crois que je vais arrêter là avec cet auteur. J’en aurais au moins lu quelques un pour ma culture générale. Je passe vite à autre chose !

Avalon
29/10/11
 

On retrouve bien le style de l'auteur dés les premières lignes : ses descriptions parfaites des endroits et des personnages qu'il met en scène (et qui déplaisent à tellement...), moi j'adore ! Ces descriptions suffisent à nous raconter une histoire, pas de dialogues inutiles ni de conversations futiles.

RizDeuxZzZ
24/05/11
 

Un roman naturaliste prennant sur la notion du couple arrangé, de l'adulatére, de la passion. Zola decortique les decriptions, les sentiments de son heroine pour en arriver a un livre poignantUn classqiue à lire

Mayuha
14/11/10
 

J'ai vraiment ce livre en horreur...Je l'ai lu parce que pas le choix, mais ce fut avc un véritable dégoût. Je me suis réellement ennuyée et j'ai trouvé le vice poussé à l'extrème...Une déception... ^^

Bbey
28/10/10
 

Mais quel plaisir ! la lecture est fluide, on est passionné par cette montée en puissance des sentiments ! par leur violence, leur force !L'on reste sans voix et rêveur après avoir refermé ce livre. clodette

clodette
27/08/10
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.23 kg

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