Tout alice

CARROLL, LEWIS

livre tout alice
EDITEUR : FLAMMARION
DATE DE PARUTION : 02/02/77
LES NOTES :

à partir de
7,00 €

SYNOPSIS :

«La Reine dit : «Qu'on lui tranche la tête !» (La phrase qu'elle prononçait toujours, quand elle était en colère.) Et c'est pourquoi Alice répondit : «Qui se soucie de votre avis, à vous autres ? Vous n'êtes qu'un jeu de cartes !» Et c'est pourquoi ils se mirent tous très en colère, et prirent leur vol dans les airs, pour retomber tous sur Alice, comme une
avalanche. Et je pense que vous ne devinerez jamais ce qu'il arriva ensuite. Ce qu'il arriva ensuite, ce fut qu'Alice s'éveilla de son étrange songe. Et elle découvrit que les cartes n'étaient que quelques feuilles tombées de l'arbre, que le vent lui avait plaquées contre le visage. Ne serait-ce pas délicieux que de faire, tout comme Alice, un curieux rêve ?»
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Alice, c'est cette petite fille rêveuse, qui, parce qu'elle s'ennuit se met à suivre un lapin doté d'une montre et qui affirme être en retard ! Et dès qu'elle aura franchi le seuil de son terrier, Alice va tomber longuement pour aterrir dans un monde pour le moins curieux.Alice est insouciante et curieuse; elle n'hésite à aucun moment à parcourir ce pays des merveilles pourtant bien absurde et déstabilisant. Comment réagir face au Chat du Cheshire ou à Humpty Dumpty par exemple ?Lewis Carroll crée un monde complétement fou et passionnant à découvrir. Un monde qui rappelle les contes pour enfants et où la logique prend des tournures très particulières.Ce recueil contient également , entre autres, "De l'autre côté du miroir", suite des escapades oniriques de notre héroïne, et "la Chasse au Snark". Maltese

Maltese
31/03/09
 

Il y a le texte de Lewis Carroll, complètement fou, qui fait vivre à la petite fille qu'est Alice au début, toute une série d'aventures déjantées, bourrées de symboles, qui la font passer à l'âge adulte, que tout le monde croit avoir lu quand il a vu le Disney. Il y a la magnifique et inventive traduction de Henri Parisot, un modèle du genre. Il y a surtout dans cette édition, parue pour la première fois en Angleterre en 1968, les 120 dessins de Ralph Steedman, qui rejoignent bien la folie de Carroll. Le texte n’est jamais deux fois à la même place, les illustrations n’ont jamais la même taille et peuvent occuper un quart de page comme six pages consécutives… En outre, ces images sont très proches dans leur rapport aux passages illustrés des travaux de John Tenniel datés de 1865 - soit 102 ans avant Steadman -, Steadman illustrant même dans une autre partie du livre un passage que Tenniel n’avait pas voulu illustré dans le conte De l’autre côté du miroir (et ce qu’Alice y trouva) (il s’agit du chapitre du Frelon à perruque). Le métier de caricaturiste caractérise d’ailleurs les deux hommes, ce qui créé dans cette vision de Steadman une interprétation sociologique et contemporaine du conte. En effet, à travers le récit de Carroll, Steadman énonce sa vision personnelle du monde, prouvant que le conte reste « moderne ». Par ailleurs, c’est à travers cette interprétation originale d’une œuvre universelle que réside tout l’intérêt de cette édition. Ralph Steadman en 1967 déclarait : « Mon seul regret, c’est de ne pas avoir écrit l’histoire. » C’est là toute la différence avec Tenniel, qui aurait sans doute préféré la « réécrire ». Il s’agit là d’une œuvre très personnalisée, réservée plus spécifiquement à un public adulte. laurence

laurence
10/09/14
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.30 kg
  • Langage original : ANGLAIS
  • Traducteur : HENRI PARISOT

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