Trilogie new-yorkaise tome 2

AUSTER, PAUL

livre trilogie new-yorkaise tome 2
EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 04/05/94
LES NOTES :

à partir de
4,10 €

SYNOPSIS :

Paul Auster Revenants Ce deuxième volet de la « Trilogie new-yorkaise » met en scène, dans le décor qui était celui de Cité de verre, trois protagonistes nommés Noir, Blanc et Bleu. Deux d'entre eux sont des détectives privés. Mais, tout en nous entraînant dans un suspense qui ne le cède en rien à celui des meilleurs thrillers, le romancier
nous donne aussi à sentir la précarité de l'identité, et fait jouer devant nous, dans un crescendo tragique, les plus pervers effets de miroir du destin. Roman policier, roman métaphysique : Paul Auster joue des deux registres avec une maestria qui justifie sa place - au tout premier rang - dans la jeune littérature américaine.
4 personnes en parlent

Certainement celui qui m'a le moins marqué de la trilogie New Yorkaise. Nouvelle vision de l'existence, du langage, du mouvement. Un New York omniprésent, oppressant, seul personnage dont on connaît l'identité et encore... Entrer dans un livre de Paul Auster, c'est pénétrer des univers imbriqués étroitement les uns les autres, c'est ouvrir une boîte de Pandore dont on ne ressors pas indemne.La lecture est plus complexe qu'elle ne paraît de prime abord et peut rebuter les moins motivés. Pasdel

Pasdel
08/10/15
 

Des personnages nommés par des couleurs, il y a blanc, bleu et noir et chacun suit, espionne l’autre. Nous sommes dans les rues de New York, dans les appartements des différents personnages. Ces hommes ont une vie monotone, ils lisent et écrivent. L’un surveille l’autre et doit faire des rapports à un troisième qui est peut être le premier.Paul Auster nous entraîne dans un labyrinthe et nous sommes perdus dans ces courses poursuites et nous sommes peut être en fin de compte face à un seul personnage et peut être même l’auteur lui-même, qui se démène avec ses personnages.Je n’ai pas été emballé par ce roman, que j’ai lu en espérant déambuler dans les rues new yorkaise mais j’ai plutôt voyager dans l’esprit de l’auteur.

catherine
27/05/13
 

Dans ce livre étrange, les personnages portent des noms de couleurs. Auster nous propose ici de suivre un détective privé embauché pour surveiller un homme. Il n’en sait pas plus, ni quelles sont les raisons de cette observation. Il finit par disparaître de la circulation. Son travail est mortellement ennuyeux et Bleu en finit par se demander si tout cela a un sens ou s’il n’est pas le dindon de la farce.C’est un livre qui demande au lecteur de s’accrocher car l’intrigue assez plate peut rebuter. Pourtant, quand Bleu commence à émettre des hypothèses sur son rôle, puis quand la situation s’éclaire, on ne peut s’empêcher de penser qu’Auster a fait très fort et que l’intrigue est menée de main de maître. Il s’agit, au fond, d’une interrogation sur ce que nous sommes : de simples revenants ? Des individus qui ont perdu le sens de leur vie dans cette ville sans âme qu’est New York ? Des reflets ? Tout comme "Cité de verre", ce second volume de la Trilogie New Yorkaise est passablement désespéré ; il inclut même une dimension tragique. Cependant, il nous oblige à réfléchir, à regarder la vie sous un autre angle. Ainsi, ce livre fournit matière à penser mais il n’en reste pas moins très déconcertant !

mycupoftea
03/09/12
 

Les revenants : Bleu doit espionner Noir pour Blanc et envoie à ce dernier des rapports. Mais rien ne se passe, Noir écrit. Mais n'observe-t-on pas Bleu ? Un schéma proche de Beckett.En filigrane, beaucoup de jeux sur les mots, sur les personnages qui se répondent d'un livre à l'autre, les objets que l'on retrouve (comme le fameux carnet rouge), l'auteur qui joue à cache-cache. L'ensemble, toujours à la frontière de l'absurde. Réjouissant !

Praline
07/04/11
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.08 kg

Mes garanties furet.com

5% sur tous les livres, Paiement Sécurisé, Réservation gratuite, Satisfait ou remboursé, Débit carte bancaire à l'expédition