Trois dollars

PERLMAN, ELLIOT

livre trois dollars
EDITEUR : ROBERT LAFFONT
DATE DE PARUTION : 06/02/06
LES NOTES :

à partir de
20,50 €

SYNOPSIS :

À trente-huit ans, un beau matin, Eddie se retrouve sur un quai de gare avec trois dollars en poche. Et rien d'autre... Pourtant, pense-t-il, il a fait tout ce qu'il fallait. Il a suivi de bonnes études, il a épousé une femme intelligente et sensible, pris un emploi passionnant, contracté un crédit raisonnable pour acheter un pavillon où loger sa famille... Alors comment en est-il arrivé là ? Pour répondre à cette question naïve, Eddie revient sur son passé. Tout a commencé, se souvient-il, ce jour de ses huit ans, où la blondinette dont il était amoureux a quitté sa vie parce qu'elle était riche et lui non... Perlman peint l'absurde au quotidien et réinvente l'émotion. Spirituel, vulnérable et perpétuellement étonné, son personnage a le charme des héros des plus belles comédies américaines à la Capra. L'histoire d'Eddie est tissée de coïncidences savoureuses, de rencontres tragicomiques, de situations faussement drôles, de quiproquos
révélateurs... qui tous ont un point commun : l'infinie tendresse du héros pour les êtres qui l'entourent. Incarnation poétique de l'absurde, la blondinette réapparaît de loin en loin dans la vie d'Eddie, image fugitive toujours plus blonde, plus belle, plus riche. Entre rire et larmes, le roman de Perlman est le portrait cruel d'un monde où le cours de la Bourse prend le pas sur celui de la vie humaine. C'est aussi un hymne à l'amour. Le Melbourne d'Eddie, Elliot Perlman le connaît bien. Lui aussi, comme son héros, il s'est retrouvé avec trois dollars en poche, un crédit à payer, une voiture hors d'âge et un bon diplôme universitaire. L'humour et la tendresse sont entre ses mains des armes tranchantes qui lui servent à démonter avec une férocité jubilatoire l'engrenage du rationalisme économique à la Thatcher. Mais il n'en oublie pas l'amour, l'honnêteté et le rêve qui triomphent finalement pour donner un sens à la vie...
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La perte des illusions La poursuite du rêve adolescent d’Eddy passe à la centrifugeuse de la réalité. Ca vous rappelle quelque chose ? Un récit doux-amer ponctué par les apparitions d’une femme qui surgit à des intervalles de temps réguliers et lorsque le héros ne se trouve pas vraiment à son avantage. A ses côtés, la femme aimée, Tanya, brillante universitaire aux tendances autodestructrices et leur fille, l’adorable et fragile Abby, emplissent toutes deux son existence sans pour autant la simplifier.L’intégrité d’Eddy ne l’aide pas à faire face aux sombres manœuvres des requins du milieu professionnel dans lequel il évolue. Son profil atypique, sa sensibilité et son humour l’empêche d’être en adéquation avec le monde technique contemporain.Si l’on peut penser que Pearlman entraîne ses personnages au bord du gouffre c’est qu’en réalité ils évoluent en état d’apesanteur dans un univers plombé par les plans de carrière et le surendettement. Son écriture habille le tout avec le talent d’un orfèvre et la fibre d’un humaniste. Elle enveloppe le récit d’un subtil onirisme, explorant d’autres voies et dénouements possibles.

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Elliot Perlman a construit un premier roman ambitieux et maitrisé, sur la déchéance d'un homme qui ne pourra rien faire pour enrayer sa chute: on peut être maître de son destin mais il ne faut pas oublier que quelquefois, quelqu'un d'autre de plus puissant tire les ficelles. Eddie sera le jouet de personnes plus haut placé que lui. Un roman captivant qui parfois, m'a laissé sur le bord de la route pour mieux me reprendre à son bord, quelques paragraphes plus loin. Je suis maintenant paré pour lire son 2e roman: Ambiguités, qui a l'air encore plus complexe que ne fut Trois Dollars. Cela promet une lecture exigeante mais passionnante. Elliot Perlman, un jeune auteur australien , avocat de métier, devenu un grand de la littérature contemporaine. A découvrir assurément.

Will2106
04/03/14

Voici plusieurs jours que j'ai terminé ma lecture et j' en ai encore des images plein la tête. Trois dollars est le premier livre que je lis d'Elliot Perlman et je suis littéralement tombée sous le charme de son écriture de son style si dense et travaillé. Dans le Melbourne d'Eddie, il y a de l'amour, de la tendresse, de l'humour, une pointe d'ironie mais aussi toute la cruauté de nos sociétés moderne. En partant d'un petit rien trois dollars en poche et d'une fille qu'il revoie étrangement tout les neufs ans et demi se tisse peu à peu une histoire qui retrace avec brio tout la simplicité et la complexité d' une vie."Tous les...neufs ans et demi... je revois Amanda." Cette phrase dispersée tout au long du roman sous diverse forme donne le ton, on oscillera en permanence entre des souvenirs et le monde présent. Eddie est un personnage des plus attachants, j'ai été ému et touché par cet homme. On le rencontre enfant avant de le suivre dans le monde des adultes et plus il vieillit et plus son univers se délite pour disparaître peu à peu le chaos. Les émotions sont discrètes mais elles sous-tendent directement ce roman absolument magnifique.À lire sans hésiterLe seul tout petit bémol serait pour le manque de note en fin de page, les références culturels sont extrêmement présentes. J'aurais aimé pouvoir les comprendre.

Lacazavent
09/08/11
 

Format

  • Hauteur : 21.60 cm
  • Largeur : 14.00 cm
  • Poids : 0.50 kg
  • Langage original : ANGLAIS

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