

Éditeur : GALLIMARD
Date de parution : 20/08/09
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Trois femmes puissantes Une écriture exigeante, parfois difficile et même désagréable, mais oh combien brillante. Marie Ndiaye remplace la violence des évènements par celui des sentiments. Déroutant, ce livre est d'une grande puissance. |
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Trois femmes puissantes trois femmes puissantes Le destin de ces trois femmes, pourtant si fortes, n'est pas gai, et je n'y vois pas beaucoup d'espoir.L'écriture très sensible est fort belle. |
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Trois femmes puissantes Il faut bien sûr noter l'écriture superbe de cet ouvrage. La première histoire, avec la branche de flamboyant qui revient tout au long du récit, le porte même, est absolument magnifique, on se délecte des mots et des phrases de l'auteur, de ce style si littéraire qu'on rencontre peu de nos jours. Sauf que. Sauf que c'est très beau, mais très lassant. Un peu fatiguant à lire. On se prend à souhaiter moins de beauté et plus de vie, plus de coeur... Lecture en demi-teinte donc pour cet ouvrage dont on a beaucoup parlé cet hiver. Tout d'abord, je ne m'attendais pas à trois nouvelles différentes, mais à un roman incluant 3 récits de caractères de femmes. D'autre part, j'ai vainement cherché ces femmes puissantes, car pour moi, les femmes dont il est question ici ne sont en rien puissantes. Elles sont courageuses, obstinées, volontaires, entêtées parfois, mais elles sont également empêtrées dans leurs souffrances, dans leur souvenirs, dans leurs angoisses et leurs regrets. Alors puissantes... non. Suite sur Les lectures de Lili Liliba |
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Trois femmes puissantes "Un livre qui nous entraîne dans les relations franco-africaines, mais aussi bien plus loin, dans les bouleversements familiaux, dans les relations interpersonnelles, dans l’humanité qui reste toujours dans les plus atroces épreuves. Trois femmes puissantes est l’accomplissement d’une œuvre foisonnante, dont le Goncourt participe à consacrer la qualité. Un roman dense, fort, qui laisse des marques."extrait de mon article sur le http://www.leglobelecteur.fr |
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Trois femmes puissantes Je ne suis pas une habituée des Prix Goncourt : j'avais envie de lire ce roman avant qu'il soit recompensé et je n'ai pas changé d'avis ensuite. Ce qui est surprenant c'est qu'il était tellement bon avant le Prix et tellement mauvais après. Malheureusement la politique a entachée ce roman et beaucoup l'ont critiqué sans même le lire. Ensuite il y a toujours l'effet Goncourt, nous connaissons tous un roman qui aurait mérité d'être choisi et nous ne comprenons pas le choix final. Jalousie ? Snobisme ? Je n'en sais rien ...En tous cas j'ai beaucoup aimé ce recueil de nouvelles. Les personnages me font penser à Balzac tellement ils sont enlisés dans leurs problèmes. Il ne faut pas choisir ce livre pour avoir de l'action tout ce passe dans la psychologie des personnages. Trois femmes ont subi leur condition de femme et reste forte et fière, malgré tout. Malgrè qu'elles n'aient pas vraiment le pouvoir de choisir, elles se battent. Une très belle leçon de vie qui prend aux trippes.Si vous êtes habitués à lire des classiques vous ne seraient pas génés par le style qui est loin d'être illisible comme le pretendent certains. |
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Trois femmes puissantes Pour ma part, je ne serais pas aussi critique même si je rejoins Art Souilleurs sur l'intérêt manifeste que présente la première partie par rapport aux deux suivantes. Je découvrais Marie Ndaye avec ce roman qui a su m'emporter mais parlait plus à mon idée de la domination masculine que de la puissance de femmes. La seule femme puissante qui soit est sans doute Nora, la protagoniste de la première partie. La veine fantastique mériterait d'être développée... Allez leur prêter vos jambes et vos bras:La Cimade: http://www.cimade.org/Les Embrassés: http://les-embrasses.blogspot.com/ |
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Trois femmes puissantes Je suis plus que mitigée pour ma part. Et les critiques élogieuses que j’ai pu lire ou entendre dans la presse renforcent mon incrédulité. Ce n’est pas que ce soit mal écrit et le début est plutôt encourageant : la première histoire réussit à créer un monde dense, par moments à la limite du fantastique, dont on découvre les recoins progressivement, et par petites touches qui font mouche. La seconde est la plus longue et la moins digeste puisque les atermoiements du protagoniste donnent envie de lui arracher la langue (au moins comme ça, il arrêterait de nous pourrir la vie avec ses “regardez comme je suis malheureux dans ma vie parce que je suis un raté mais reconnaissez que je ne suis pas aidé avec mon passé pourri que je vais me faire un malin plaisir de vous raconter”) entre des accents de narcissisme et de larmoiements qui m’ont rappelé de pénibles souvenirs. La troisième est moins insupportable mais pas vraiment inoubliable. Les accents de tragique qui nimbent parfois l’écriture de Marie NDiaye d’une profondeur universelle sont malheureusement le plus souvent le signe d’une certaine lourdeur et on regrette que ça ne décolle pas (surtout après un début prometteur). De plus, hormis de vagues échos entre les histoires, je n’ai guère trouvé de véritable cohérence au roman, alors qu’il y avait de quoi faire mieux ficelé et les récits se faisant écho auraient eu tout à y gagner niveau intensité. Le style de Marie NDiaye est bien souvent lourd (et les phrases de plus d’une page, quand elles ne sont pas somptueusement écrites, me sortent par les yeux) et elle cisèle tellement ses personnages qu’on se sent totalement écrasé par la focalisation interne (et ce, d’autant plus que lesdits personnages ne sont pas attachants - Nora exceptée). Quant au titre, plus j’y pense et plus je le ressens comme ironique ; et puis, il y a une forme d’artificialité dans le consensus qui existe autour de ce livre qui attise ma méfiance. Article complet sur Art Souilleurs. |
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