Trois jours chez ma mere

WEYERGANS, FRANCOIS

EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 25/05/07
LES NOTES :

à partir de
3,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

« Dans le train, il colla sa tête contre la vitre et aperçut en surimpression, flottant au milieu d'un décor de broussailles, un visage blême et crispé, le sien, avec son front reconnaissable, haut et dégarni, ses paupières gonflées et sa bouche aux lèvres minces. Il eut envie de se dire à lui-même : "Qu'est-ce que je peux faire pour toi oe" Ce visage si près du sien lui inspirait une profonde sympathie. » Nuit après nuit, un homme hyper anxieux voudrait ne pas affronter la vie qui l'attend. Ses souvenirs l'aideront-ils à aller mieux ? Il a fait tant de voyages, du Japon au Canada, tant de rencontres amoureuses. Sa mémoire lui donne le vertige. Il s'invente une série de doubles auxquels il fait mener une vie sentimentale et sexuelle aussi agitée
que la sienne. Il vit depuis trente ans avec Delphine, ils ont deux filles - deux jeunes adultes capables de voir que leur père est dans le pétrin - et il voudrait aller rendre visite à sa mère. Elle vit seule en Provence et aura bientôt quatre-vingt-dix ans. Il lui téléphone souvent mais depuis quand ne l'a-t-il pas vue ? Il a d'abord un livre à finir. Sa mère le lui dit : « Tu devrais publier ton roman, sinon les gens vont croire que tu es mort. » François Weyergans mêle, mieux que jamais dans son oeuvre, la profondeur et l'humour, l'émotion et le rire, dans ce roman qui affirme avec force les pouvoirs de la littérature - un roman qui a déjà eu des centaines de milliers de lecteurs en France et qui est traduit dans une vingtaine de langues.
5 personnes en parlent

Voilà encore un livre que j'aurais du mal à proposer autour de moi... J'aime les mises en abîmes donc là je suis servie. Mais gare à l'inattention car on perd le fil, bien que ce soit toujours le même personnage il y a comme des strates.Comme je ne connais pas le reste de son oeuvre je ne comprends pas le tapage médiatique qu'il y a eu à sa sortie, du genre le livre tant attendu du génie vient de paraître...C'est le genre de livre qu'on a porté au nue il y a quelques années et après qu'on a descendu en flamme ! http://ramettes.canalblog

ramettes
15/09/13
 

Il avait eu un prix prestigieux et pourtant comme les autres lecteurs, je ne l'ai pas trouvé extraordinaire; je l'ai donné à une valse des livres. En revanche la notice déconne:éditeur inconnu? Grasset!, parution en 70! et en anglais! drôles d'erreursje vois ce 3 décembre que les erreurs sont toujours là! berthe

afbf
15/09/13
 

Etrange roman dont le titre n'annonce absolument pas la couleur des pages mais plutôt le thème de départ, le thème pré-établi par l'auteur mais non respecté.Car, en fait de sa mère, l'auteur parle essentiellement du fait qu'il doit et va écrire un livre sur sa mère. Il narre également largement ses aventures amoureuses et/ou sexuelles ou plutôt, il parle des escapades sensorielles d'un auteur au nom très similaire au sien, qui écrit un livre sur un personnage qui lui-même est auteur de romans et rencontre de nombreuses femmes au cours de ses voyages et dont le nom s'approche de très près à celui de Weyergans … en somme, le roman d'un roman sur un roman.Bref, étrange façon détournée pour l'auteur de parler de lui-même par interposition ou comme il le suggère, manœuvre pour ne pas parler de sa mère. Maylany

Maylany
25/09/11
 

"Trois jours chez ma mère" est un roman à l'intérieur du roman. Le procédé est prometteur: le narrateur est un écrivain qui a les pires difficultés à écrire son roman, celui-ci ayant pour personnage principal un écrivain n'arrivant pas à écrire son roman (ainsi de suite). L'écriture est fluide et les références culturelles foisonnent.Malheureusement, ce livre inspire un ennui profond. Les divagations du narrateur et surtout l'énumération de ses conquêtes sexuelles sont rapidement fatigantes. Si elles rendent bien compte de sa confusion et de son mal être, elle sont aussi peu intéressantes. Jusqu'à la fin on ne parvient pas à s'émouvoir des introspections d'un personnage nombriliste et infantile.Le seul personnage qui réveille l'intérêt est la mère du narrateur, qui n'est que trop peu mentionnée.Ce n'est pas un mauvais roman dans le sens où 'il n'est pas mal écrit, mais il tombe rapidement des mains.

PetiteMona
30/04/10
 

Preuve que Goncourt n'est pas gâche de qualité. J'ai trouvé cette oeuvre trés molle et peu inspiré, on dirait un mauvais Woody Allen. L'auteur se raconte et se la raconte. L'ego de l'écrivain est flatté pas le lecteur.

Lyrz
14/01/09
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.15 kg

Mes garanties furet.com

5% sur tous les livres, Paiement Sécurisé, Réservation gratuite, Satisfait ou remboursé, Débit carte bancaire à l'expédition