Twist

BERTHOLON-D

EDITEUR : LATTES
DATE DE PARUTION : 20/08/08
LES NOTES :

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Ebook

SYNOPSIS :

maman me l'avait assez répété, de ne pas parler aux inconnus, de faire attention avec tous ces « détraqués » qui courent dans la nature mais là, pas une seconde ça ne m'avait traversé l'esprit. a cause de la bonne tête de r. avec sa chevelure d'éponge, sa voiture brillante, la jolie chatte à trois couleurs dans la petite caisse, l'orage dément qui me coulait dessus et surtout - surtout - à cause de stanislas. guéthary, au mois de juin. madison,
11 ans, est enlevée au retour de l'école. au fond de la cave qui lui sert désormais de chambre, elle essaie de comprendre le pourquoi du comment. avec cette foi des enfants qui ne renoncent jamais, elle réinvente un monde plus vaste, à la mesure de ses grands projets. delphine bertholon signe un roman fascinant sur l'enfance et ses élans, sur l'attente, mais aussi sur toutes les stratégies que nous déployons pour être libre, chacun à notre façon.
11 personnes en parlent

Une fillette de onze ans est enlevée sur le chemin de l'école. Pendant cinq ans, la petite Madison Etchart ne donnera aucun signe de vie. Elle s'est évaporée. Une Volvo noire a croisé son chemin, et zou. Plus rien. Les enquêteurs ignorent tout des circonstances, une cellule de crise est créée mais les maigres pistes aboutissent à des désillusions. A la longue, les parents de Madi se renferment mais ne veulent pas perdre espoir. Pour sauver sa peau, la mère écrit de longues lettres à l'absente, qu'elle ponctue d'un "N'oublie jamais que je t'aime".L'attente commence, terrible et épuisante. Frustrante, aussi. Les proches veulent se serrer les coudes, mais les nerfs sont à fleur de peau. On se heurte et se blesse pour une pécadille. On se reproche les manques, les loupés et tout le tintouim. On se raccroche aux quelques branches existantes. Stanislas, le petit voisin de dix ans son aîné, était le béguin de Madi et son prof de tennis. Ce samedi du kidnapping, il avait rendez-vous avec la jeune fille mais a annulé pour une histoire de coeur sans lendemain. Pour lui aussi, le temps va compter. Exilé à Paris pour ses études, il va rencontrer la fille au tee-shirt trop grand (Louison), aussi fascinante qu'agaçante. Il tombe éperdument amoureux d'elle, tandis qu'elle le mène par le bout du nez. Il pense mourir d'amour quand Madison refait la une des journaux.Cette gamine intelligente et futée a croupi dans un terrier chez R., celui qu'on ne nomme pas. Il est son bourreau, son trait d'union pour la survie, il incarne la haine et l'affection, de manière ambiguë (cher syndrome de Stockholm!). On connaît son calvaire par les livres qu'elle griffonne avec rage et désespoir. L'écriture est ce qui sauve nos trois personnages, un instinct de survie pour compenser l'impuissance et éloigner la détresse. Ne jamais baisser les bras, à aucun moment. Madison a prouvé que lire et écrire avaient été ses deux planches de salut, même si l'incertitude et l'effroi ont aussi été ses compagnons d'infortune. Cette histoire, inspirée d'un fait divers, sait admirablement échapper au témoignage délirant et larmoyant du cauchemar qui frappe une famille par la disparition d'un enfant. On ne lâche aucune larme, c'est formidable !J'avais personnellement peur de tomber dans une emphase déplacée, un climat malsain et éprouvant - en tant que jeune maman. J'ai eu l'agréable surprise de lire une histoire passionnante, écrite avec justesse et élégance. Le récit de la petite Madison, notamment, se révèle étonnant, charmant, plein d'humour et d'ironie. On côtoie ses heures de captivité, pas toujours drôles non plus, mais on échappe à toute névrose, toute affliction. C'est une lecture que je conseille, pour sa vitalité et son message d'espoir. Cela parle d'attente et d'amour, à un sens très large !

Clarabel
20/02/09

D Bertholon nous emmène dans ce récit à trois voix: celle de Madison enlevée à l'âge de 11 ans et séquestrée pendant cinq ans , celle de sa mère qui pour tenter de garder un contact avec sa fille évaporée lui écrit de longues lettres et enfin celle de Stan, moniteur de tennis de Madison . Tous trois sont liés par l'écriture: Madison tient un journal pour tenter de garder un lien avec le monde extérieur, sa mère lui écrit pour tenter de ne pas sombrer dans la folie et Stan aurait voulu être écrivain. L'écriture de D Bertholon simple , aérienne apporte un réel dynamisme à l'inverse d'un thème qui aurait pu être plombant .

dvan
18/03/14
 

Guéthary, au Pays basque, un endroit de rêve entre côte superbe et paysages de montagnes bucoliques. C'est pourtant là, sur le chemin de l'école, que s'est produit le crime : enlever une petite fille de onze ans et demi, Madison qu'on appelle Madi (ou Twist, pour le jeu de mots), avec sa petite jupe rouge et ses Converses.L'homme a su l'attendrir avec une histoire de chaton qu'il faut conduire chez le vétérinaire :le cœur de Madi a fondu car elle aussi a un chat qu'elle adore et le père de son prof de tennis (Stan, qu'elle adore en secret) est vétérinaire. Et le piège se referme. C'est sidérant de simplicité : on peut enlever une fillette, l'amener chez soi dans un quartier habité, la séquestrer cinq ans au fond d'un abri sans lumière et rien, personne, ne peut savoir, ne peut empêcher, ne peut réparer.L'histoire se raconte à trois voix : celle de Madi, jour après jour reportée dans des cahiers qu'elle « arrache » littéralement à son tortionnaire, celle de sa maman qui lui écrit régulièrement des lettres pour la croire encore en vie, pour ne pas mourir elle-même. Et le journal de Stan, ses amours à sens unique avec une photographe, Louison qui le manipule, son chagrin, son errance entre copies à corriger sans enthousiasme et bars de nuit dans Paris.Il y a bien sûr le quatrième personnage essentiel, R. Comme Raphaël, le papa de Madi ? Non, c'est une de ses manigances pour la tenir sous son emprise, il a tout préparé, observé ses habitudes, sa famille, ses activités. Il sait tout d'elle et c'est terrifiant. Mais il ne la touche pas, ce n'est pas un pédophile. C'est juste un monstre pathétique.Le suspens est toujours présent : pourquoi ? Que veut-il ? Va-t-elle s'en sortir vivante ?Et la part est faite belle a ce qui va sauver Madi, à ce qui soutient sa maman, à ce qui rythme la vie de Stan : l'écriture, l'écriture comme exutoire, refuge, moyen de réfléchir, de se souvenir, de se projeter vers un avenir dont on ne sait rien, moyen de lutter et de vivre. Et son corollaire immédiat : la lecture : apprivoisant son geôlier, Madi va lire tous les livres de la bibliothèque, en tirer sa propre culture, s'auto-instruire. On est forcément impressionné par sa maturité et sa capacité à raisonner, prévoir, manipuler à son tour. Sans perdre de vue le fameux syndrome de Stockholm qui va l'atteindre, elle aussi.Un livre fort à partir de ce qui n'est qu'un affreux fait divers, avec des réminiscences d'Hitchcock (la mère du kidnappeur), une allusion claire à « Maddie » cette petite fille anglaise disparue au Portugal en 2007 mais jamais retrouvée. Hebelín

hebelin
03/02/16
 

Une fois n'est pas coutume : je remercie la quatrième de couv', sans laquelle je n'aurais rien compris. J'ai fait la curieuse au bout de cinquante pages de brouillard total et bien m'en a pris.Trois récits alternent dans ce roman :- la liaison essentiellement sensuelle entre un Stan très mordu et une Louison fantasque mais plutôt tiède avec son amoureux - sauf pour le sexe. Une histoire d'amour aussi banale que bancale entre deux personnages antipathiques.- la captivité de Madison, relatée par la jeune fille dans son journal intime. Un texte relativement optimiste d'une gamine devenue adolescente, elle parle de son isolement, bien sûr, de son amour pour Stan - son ancien prof de tennis - et de la fascination pathologique qu'elle exerce malgré elle sur son ravisseur. L'homme attend qu'elle l'aime, et il a beau rester respectueux, ses sentiments n'ont cependant rien d'une tendresse paternelle de substitution, c'est de ce fait très dérangeant.- les lettres à sa fille (qui ne les lira sans doute jamais) de Léonore, mère de la petite disparue. De l'amour et de la douceur maternelles, bien sûr, mais aussi des confessions sur la sexualité quelque peu surprenantes dans ce contexte.Cet ouvrage m'a complètement déroutée. Je me suis longtemps demandé ce que je lisais : un polar ? un roman grave sur les séquestrations d'enfants ? L'allusion à la célèbre jeune fille autrichienne retenue huit ans captive est vite évidente et fait craindre un roman racoleur. Je n'ai compris qu'à la fin l'intérêt de l'histoire d'amour Stan-Louison évoquée en parallèle. Ai-je manqué d'attention ? de motivation ? Je ne sais pas. J'ai été agacée trop longtemps, émue trop tardivement. C'est donc un rendez-vous complètement raté pour moi, qui ne me donne pas envie de découvrir d'autres ouvrages de l'auteur, malgré les billets élogieux sur L'effet Larsen. Canel

Canel
18/01/14
 

Delphine Bertholon, dans le roman Twist,traite d'une de nos angoisses les plus profondes quand on est mère ou père de famille : l'enlèvement d'enfant. Mais heureusement il ne sera pas question de pédophilie ici : R. qui a enlevé Madison, 11 ans, est bien évidemment un être dérangé mais il n'a pas l'intention de faire le moindre mal à la fillette qu'il gardera prisonnière durant cinq longues années.Même si ce roman fait écho à des faits d'actualité, l'auteure dépasse le simple fait-divers en l'envisageant de manière polyphonique. Par le biais d'abord des lettres que la mère écrit secrètement à sa fille qu'elle refuse de croire morte, par les cahiers que Madison parvient à extorquer à son ravisseur car "Ecrire (...) m'emploie les mains et la cervelle, ce qui m'évite de taper dans les murs et de tourner sur moi même jusqu'à ne plus tenir droit."En effet, elle a du répondant Madison, elle a du caractère et ce qui lui permet de tenir bon et de manipuler tant bien que mal R.Le dernier point de vue , qui prendra toute sa signification à la fin du livre, est celui du professeur de tennis pour qui la fillette avait le béguin. A la fois proche et extérieur, il offre un regard plus distancié: "Son prénom devint une marque déposée, le code-barre en sept lettres d'une société déglinguée".L'évolution psychologique des personnages et particulièrement bien rendue et l'apect dramatique de la situation est contrebalancé par des pointes d'humour qui évitent tout pathos : "(Et un mec qui lit Auto-moto pour s'endormir ne peut vraiment pas être normal.)"A mille lieues du thème exploré dans son précédent ouvrage, Delphine Bertholon confirme tout le bien que j'avais pensé d'elle car, tout en finesse, elle réussit à établir la bonne distance entre émotion et pathos. Une totale réussite même si j'ai trouvé le roman un tout petit peu trop long. cathulu

cathulu
06/08/12
 

Un très beau roman à trois voix sur le thème de l'enfermement : celui de Madison, séquestrée corps et bien par R. et qui raconte dans ses cahiers, au jour le jour, ce qui se passe, ou ne se passe pas, obligée qu'elle est de s'habiller avec des vêtements Dora trop petits, elle qui aime confectionner des chapeaux.L'enfermement de sa mère qui écrit des lettres à sa fille pour tenter de se libérer de ce cauchemard.Mais également l'enfermement de Stanislas, amoureux de Louison qui ne l'aime pas.Je suis sortie de ce livre, non pas détruite par ces histoires de claustrations, mais au contraire respirant l'air frais de la liberté.Encore un roman de Delphine Bertholon sur le thème de l'asthénie, sans doute plus fouillé que "L'effet Larsen".Les images que je retiendrai :Celle de R., collectionneur de petites voitures, ayant prévu tous les échappatoires possibles et les ruses psychologiques pour asservir Madisson.Celle de la mère de Madisson écrivant à sa fille devant l'océan. Alex-Mot-à-Mots

AlexMotaMots
17/10/11
 

Un livre vraiment magnifique, un livre où trois voix s'entremèlent sans jamais se croiser elles se répondent les unes aux autres, se soutiennent et se donnent la force de continuer leurs vies. Le sujet est certes difficile, dur mais contrairement à se que l'on pourrait penser à la lecture du résumé ce livre n'a pas grand chose de déprimant, pas grand chose qui vous mettent le morale dans les chaussettes. Finalement il y a tant d'espoir dans ce texte, tant d'émotion que l'on se laisse envouté par une foule de sentiments. Il vous met les larmes aux yeux, les mots vous parlent avec vivacité et ferveur d'espoir, d'amour, de la puissance de l'écriture, de la peur, de solitude et de liberté.Ecrit sur un rythme soutenu et un style fluide, c'est un roman à la fois envoûtant et poignant.C'est si rare le livre qui arrive si bien a vous faire voyager à travers toutes les émotions, ces livres qui en un éclair vous font passer du rire aux larmes.En un mot : EPOUSTANFLANT ... À lire sans aucune hésitation

Lacazavent
10/10/11
 

Tout d’abord, j’ai été agréablement surprise de voir à quel point l’écriture de Delphine Bertholon pouvait être fluide. Non pas que je ne m’y attendais pas, mais vu le nombre de pages, je m’attendais à mettre un peu plus de temps à le lire. Mais l’écriture est tellement fluide que les mots glissaient sous mes yeux. C’est une histoire qui touche mais qui ne déprime pas, contrairement à ce que j’avais peur. Madison se fait enlever à l’âge de 11 ans et ayant tellement entendu d’histoires à ce propos, j’avais peur que certains passages soient douloureux mais ça n’a pas été le cas. Il est très intéressant de voir le point de trois personnages, celui de Madison, celui de sa mère et celui de Stanislas, le jeune homme dont elle était amoureuse avant de disparaitre. Au début, je trouvais que cette petite fille de 11 ans était incroyablement mature, peut-être même trop pour son âge, avant de me rendre compte que c’est l’écriture qui faisait d’elle ce qu’elle était. C’est l’écriture qui lui permet d’être lucide, de ne pas perdre pied, de continuer à y croire.Comme c’est l’écriture qui sauve également sa mère, sa mère qui lui écrit dans des lettres tout ce qu’elle ne peut pas lui dire et tout ce qu’elle ne lui dira jamais.Le seul point qui m’a dérangé, c’est le fait de ne pas savoir exactement pourquoi son ravisseur a agi de telle sorte. A un moment, il le dit mais son explication justement, n’explique pas tout. Mais dans la vie, c’est également comme ça. On ne sait pas toujours pourquoi les gens agissent de telle façon et non d’une autre, pourquoi ils font ça à telle personne et pourquoi pas à une autre. Il n’y a pas de réponses pour tout.Et puis, la question principale dans ce livre est « Va-t-elle s’en sortir ? » et sachez que l’auteur y répond parfaitement.

BillieSullivan
11/06/11
 

J'avais un peu de mal à imaginer comment un roman qui traite de l'enlèvement d'un enfant allait pouvoir ne pas être trop mélodramatique et pourtant, à part la fin qui est très émouvante, c'est en effet un roman qui ne tire pas trop sur la corde sensible. L'histoire nous est racontée par trois voix différentes: la jeune Madison, séquestrée (mais je tiens à préciser qu'elle ne subit pas d'autres sévices que la séquestration) à 11 ans, sa mère qui lui écrit pendant les longues années que dure sa disparition et Stanislas, le prof de tennis de Madison dont elle est amoureuse et qui veut devenir écrivain. Ces trois points de vue sont intéressants: celui de Madison et de sa maman pour des raisons évidentes, celui de Stanislas parce qu'on sent que malgré le drame, la vie continue pour lui mais qu'il n'oublie pas totalement. Les lettres de la mère à la fille sont bouleversantes et très belles, sans tomber dans le pathos. Quant à Madison, l'écriture devient sa bouée de sauvetage et elle parle avec pudeur de ce qu'elle ressent. Cette petite fille qui se cogne contre les murs m'a évidemment touchée. Mais, car il y a un mais, j'ai trouvé l'ensemble trop long. Sans doute que cela reflète bien les jours qui se suivent et se ressemblent pour la mère et la fille mais je n'ai vraiment pris du plaisir que dans les cinquante dernières, très réussies. On pense bien sûr à Natasha Kampusch, sauf que cette séquestration est trop "soft" pour être vraie.

cocalight
06/06/11
 

Des récits croisés où l'écriture tient une place prépondérante et salvatrice pour Madison, prisonnière de R., un homme en mal d'affection, et pour sa mère qui ne cesse d'écrire des lettres à sa fille depuis sa disparition, trouvant en l'écriture le pouvoir de transcender la réalité avec l'espoir de retrouver Madison vivante. S'y ajoute le récit du prof de tennis chéri de Madison, Stanislas, aux mésaventures amoureuses avec l'imprévisible Louison et dont le lien avec Madison tient au seul fil d'un livre de photographies. C'est peut-être l'élément narratif le moins intéressant du livre. En revanche, le récit de Madison est vraiment magnifique ! Kalimera

kalimera
12/11/10
 

Comment parler de l’enlèvement, de la séquestration d’une fillette sans tomber dans le mélo ou le larmoyant ? Delphine Bertholon a réussi ce pari avec Twist.Madison, 11ans, est enlevée un jour par un inconnu à bord d’une voiture noire. Après, ses parents n’auront plus de nouvelles d’elle pendant cinq longues années. Madison va se réfugier dans l’écriture de cahiers qu’elle dissimule. Sa mère lui écrit des lettres, elle qui n’a jamais perdu espoir que Madison soit toujours vivante. Des lettres comme des bouées de sauvetage qui lui permettent de ne pas sombrer. On la lit imaginant sa fille à son anniversaire, comment elle a pu grandir. Et à chacune des lettres, ce sont des cris d’amour où se mêlent l’incompréhension, l’espoir, les regrets. Car le jour de la disparition, Madison est partie fâchée pour une broutille… Stanislas qui lui donnait des cours de tennis avait annulé pour un rendez-vous avec Louison. Et Madison en était secrètement amoureuse . On suit Stanislas étudiant en lettes dont le rêve est de devenir écrivain qui aime l’insaisissable Louison. Louison qui aime trop sa liberté, son caractère assez imprévisible, l’histoire d’un amour impossible où Stanislas s’échoue, blessé et meurtri. Et Madison maintenue séquestrée chez R. pendant 5 ans. Elle écrit dans un cahier puis dans un autre. Autant de lignes, de mots et de phrases où elle décrit la pièce où elle est enfermée, l’attitude de R. , ses rêves, sa colère et ses plans pour s’évader. Madison essaie de cerner au mieux la personnalité de R. , de le comprendre pour déceler ses points faibles. Tout au long du livre, ses écrits évoluent : on débute avec les mots d’une fillette de 11 ans qui petit à petit grandit et mûrit. J’ai été frappée par son intelligence et son sa formidable envie de vivre ! Delphine Bertholon évite les écueils du sordide ou du voyeurisme. Elle décrit de façon très juste les « relations » ( bien que ce terme ne soit peut-être pas le plus approprié ») qui se créent entre le ravisseur et sa victime. C’est un livre marqué par l’attente, les mots et l’amour … J’ai été touchée par ce livre, surtout par Madison et sa mère mais beaucoup moins par l’histoire de Stanislas. http://fibromaman.blogspot.com/

clarac
22/10/10
 

Format

  • Hauteur : 20.50 cm
  • Largeur : 13.00 cm
  • Poids : 0.43 kg

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