Ulysse

JOYCE, JAMES

livre ulysse
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 10/06/04
LES NOTES :

à partir de
37,50 €

SYNOPSIS :

L'action d'Ulysse se passe en un jour, à Dublin, en 1904. Le personnage d'Ulysse est un petit employé juif, Leopold Bloom ; Stephen Dedalus, jeune Irlandais poète, est Télémaque ; Marion, femme de Bloom et qui le trompe, est Pénélope. Rien n'arrive d'extraordinaire au cours de cette journée. Bloom et Dedalus errent dans la ville, vaquant à leurs affaires, et se retrouvent le soir dans un bordel. Chaque épisode correspond à un épisode de L'Odyssée. Mais la parodie débouche
sur une mise en cause du monde moderne à une époque de muflisme. Joyce exprime l'universel par le particulier. Bloom, Dedalus, Marion sont des archétypes. Toute la vie, la naissance et la mort, la recherche du père (Dedalus est aussi Hamlet), celle du fils (Bloom a perdu un fils jeune), toute l'histoire sont contenues en un seul jour. C'est à Rabelais, à Swift que l'on peut comparer l'art de Joyce qui a écrit, dans Ulysse, la grande oeuvre épique et satirique de notre temps.
3 personnes en parlent

L'oeuvre d'un fou... Une lecture comme un gouffre ! 1134 pages. 4 mois d’effort. Des pages exigeantes, un labyrinthe d’écriture et de pensées, une profondeur esthétique inouïe, une créativité et une originalité sans égales ; mais aussi une extrême drôlerie et beaucoup de sensibilité. Ulysse de Joyce. Où Joyce met tout le monde d’accord sur ce que peut un écrivain ; sur ce que la forme romanesque a la capacité de devenir sous la plume d’un écrivain. Ulysse, c’est la transposition libre de L’Odyssée d’Homère où l’on suit une journée de la vie de Léopold Blum. On le suit aussi bien dans ses déambulations physiques au cœur de Dublin, que dans ses méandres psychiques. Joyce joue avec nous : nous sommes constamment déroutés, au sens propre : en perpétuel sortie de route. Le corps de Blum devient le centre expressif d’un renouveau littéraire. Par son entremise, on croise de nombreux personnages, dont Stephen Dedalus, sorte de double romanesque de Joyce. Et puis à la fin, comme la plus belle des récompenses, on accède enfin au plus que fameux et renommé monologue de Molly Blum, la femme de Léopold, qu’il a réveillée en pleine nuit en se glissant dans le lit. Le monologue s’étire sur 80 pages et, à l’image de l’ensemble du roman, est un moment de bravoure où l’on est plongé dans les pensées et les fantasmes de Molly, jetés en vrac : le tout en 8 paragraphes, sans la moindre ponctuation. Le dernier mot du roman appartient à la femme, rompant avec l’omniprésence et l’omnipotence des hommes et annonce, avec la nuit, l’atmosphère de Finnegans Wake. On est en train de changer de monde, de basculer dans la nuit complète. Ulysse s’achève donc sur la femme, celle par laquelle tout commence toujours, symbole éternel du « oui ». Une question demeure : comment un simple homme peut écrire un monument comme Ulysse ? Mystère de la création… Mais peut-être qu’il n’a pas été écrit par un homme après tout… Voilà, Ulysse est l’œuvre d’un génie, c’est-à-dire d’un fou !

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

L'oeuvre d'un fou... Une lecture comme un gouffre ! 1134 pages. 4 mois d’effort. Des pages exigeantes, un labyrinthe d’écriture et de pensées, une profondeur esthétique inouïe, une créativité et une originalité sans égales ; mais aussi une extrême drôlerie et beaucoup de sensibilité. Ulysse de Joyce. Où Joyce met tout le monde d’accord sur ce que peut un écrivain ; sur ce que la forme romanesque a la capacité de devenir sous la plume d’un écrivain.Ulysse, c’est la transposition libre de L’Odyssée d’Homère où l’on suit une journée de la vie de Léopold Blum. On le suit aussi bien dans ses déambulations physiques au cœur de Dublin, que dans ses méandres psychiques. Joyce joue avec nous : nous sommes constamment déroutés, au sens propre : en perpétuel sortie de route. Le corps de Blum devient le centre expressif d’un renouveau littéraire. Par son entremise, on croise de nombreux personnages, dont Stephen Dedalus, sorte de double romanesque de Joyce. Et puis à la fin, comme la plus belle des récompenses, on accède enfin au plus que fameux et renommé monologue de Molly Blum, la femme de Léopold, qu’il a réveillée en pleine nuit en se glissant dans le lit. Le monologue s’étire sur 80 pages et, à l’image de l’ensemble du roman, est un moment de bravoure où l’on est plongé dans les pensées et les fantasmes de Molly, jetés en vrac : le tout en 8 paragraphes, sans la moindre ponctuation. Le dernier mot du roman appartient à la femme, rompant avec l’omniprésence et l’omnipotence des hommes et annonce, avec la nuit, l’atmosphère de Finnegans Wake. On est en train de changer de monde, de basculer dans la nuit complète. Ulysse s’achève donc sur la femme, celle par laquelle tout commence toujours, symbole éternel du « oui ». Une question demeure : comment un simple homme peut écrire un monument comme Ulysse ? Mystère de la création… Mais peut-être qu’il n’a pas été écrit par un homme après tout… Voilà, Ulysse est l’œuvre d’un génie, c’est-à-dire d’un fou !

L'oeuvre d'un fou... Une lecture comme un gouffre ! 1134 pages. 4 mois d’effort. Des pages exigeantes, un labyrinthe d’écriture et de pensées, une profondeur esthétique inouïe, une créativité et une originalité sans égales ; mais aussi une extrême drôlerie et beaucoup de sensibilité. Ulysse de Joyce. Où Joyce met tout le monde d’accord sur ce que peut un écrivain ; sur ce que la forme romanesque a la capacité de devenir sous la plume d’un écrivain. Ulysse, c’est la transposition libre de L’Odyssée d’Homère où l’on suit une journée de la vie de Léopold Blum. On le suit aussi bien dans ses déambulations physiques au cœur de Dublin, que dans ses méandres psychiques. Joyce joue avec nous : nous sommes constamment déroutés, au sens propre : en perpétuel sortie de route. Le corps de Blum devient le centre expressif d’un renouveau littéraire. Par son entremise, on croise de nombreux personnages, dont Stephen Dedalus, sorte de double romanesque de Joyce. Et puis à la fin, comme la plus belle des récompenses, on accède enfin au plus que fameux et renommé monologue de Molly Blum, la femme de Léopold, qu’il a réveillée en pleine nuit en se glissant dans le lit. Le monologue s’étire sur 80 pages et, à l’image de l’ensemble du roman, est un moment de bravoure où l’on est plongé dans les pensées et les fantasmes de Molly, jetés en vrac : le tout en 8 paragraphes, sans la moindre ponctuation. Le dernier mot du roman appartient à la femme, rompant avec l’omniprésence et l’omnipotence des hommes et annonce, avec la nuit, l’atmosphère de Finnegans Wake. On est en train de changer de monde, de basculer dans la nuit complète. Ulysse s’achève donc sur la femme, celle par laquelle tout commence toujours, symbole éternel du « oui ». Une question demeure : comment un simple homme peut écrire un monument comme Ulysse ? Mystère de la création… Mais peut-être qu’il n’a pas été écrit par un homme après tout… Voilà, Ulysse est l’œuvre d’un génie, c’est-à-dire d’un fou !

Format

  • Hauteur : 20.60 cm
  • Largeur : 14.70 cm
  • Poids : 0.97 kg
  • Langage original : ANGLAIS (IRLANDE)
  • Traducteur : JACQUES AUBERT