Ulysse from bagdad

SCHMITT, ERIC-EMMANUEL

EDITEUR : ALBIN MICHEL
DATE DE PARUTION : 29/10/08
LES NOTES :

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SYNOPSIS :

Saad veut quitter Bagdad, son chaos, pour gagner l'Europe, la liberté, un avenir. Mais comment franchir les frontières sans un dinar en poche ? Comment, tel Ulysse, affronter les tempêtes, survivre aux naufrages, échapper aux trafiquants d'opium, ignorer le chant des sirènes devenues rockeuses, se soustraire à la cruauté d'un geôlier cyclopéen ou s'arracher aux enchantements amoureux d'une Calypso sicilienne ? Tour à tour violent, bouffon, tragique, le voyage sans retour
de Saad commence. D'aventures en tribulations, rythmé par les conversations avec un père tendre et inoubliable, ce roman narre l'exode d'un de ces millions d'hommes qui, aujourd'hui, cherchent une place sur la terre : un clandestin. Conteur captivant, témoin fraternel, Eric-Emmanuel Schmitt livre une épopée picaresque de notre temps et interroge la condition humaine. Les frontières sont-elles le bastion de nos identités ou le dernier rempart de nos illusions ?
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Quand j’ai entendu la première fois le titre de ce roman, je me suis demandée pourquoi Ulysse. Je m’attendais à ce que ça soit le nom du personnage principal alors qu’en réalité, il s’appelle Saad Saad. Après lecture, je me dis qu’il ne pouvait pas être mieux choisi. En effet, tout comme le personnage mythique, notre jeune narrateur entreprend un long et périlleux voyage, tel un Ulysse des temps moderne puisqu’il cherche à fuir Bagdad pour essayer de rentrer en Europe et notamment de s’installer à Londres. Eric-Emmanuel Schmitt signe ici un roman d’actualité sur l’immigration clandestine. Il colle à la réalité en livrant un texte à la fois poétique et plein de mystères. Il m’a d’ailleurs rappelé, dans un certain sens, L’alchimiste de Paolo Coelho que j’ai lu il y a bien des années maintenant. Cependant, j’ai trouvé qu’il y avait quelques longueurs au roman, quelques passages où je me suis ennuyée. C’est vraiment le seul point négatif que je peux trouver au roman mais il m’a tout de même dérangé.Concernant les personnages, je me suis, bien entendue, attachée au personnage principal, Saad. Néanmoins, si je ne devais retenir qu’un seul protagoniste, ce serait son père. Chacune de ses apparitions fut un véritable délice et j’attendais même avec impatience la prochaine fois que je pourrai le voir entré en scène. J’ai tout apprécié en lui : sa manière de s’exprimer (il peut très, très bien parler, avec un langage soutenu et poétique ou totalement se laisser aller), son caractère, … Il apporte une touche d’humour, de légèreté mais il sait également être grave quand il le faut. Je l’ai trouvé bien plus intéressant que son fils.Ce n’est qu’une très légère déception mais Ulysse from Bagdad reste tout de même un roman magnifique dont je ne regrette pas la lecture. Je n’irai pas non plus jusqu’à dire que c’est le meilleur livre de l’auteur (je préfère encore et toujours Oscar et la dame en rose et Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran). D’ailleurs, j’ai bien envie de me replonger dans l’œuvre de l’auteur et notamment ses pièces de théâtre. Je n’en ai lu qu’une seule et j’avoue que je suis curieuse de voir les autres.

Avalon
13/09/11
 

Format

  • Poids : 0.45 kg