Un homme a distance

PANCOL, KATHERINE

EDITEUR : ALBIN MICHEL
DATE DE PARUTION : 31/01/02
LES NOTES :

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5,49 €
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Ebook

SYNOPSIS :

Ceci est l'histoire de Kay Bartholdi. Kay est ma voisine, mon amie. Kay est plus que ça encore... Un jour, Kay est entrée dans mon restaurant. Elle a posé une grosse liasse de lettres sur la table. Elle m'a dit : tu en fais ce que tu veux... Je ne veux plus les garder. Je ne les ai pas lues tout de suite, mais dès que j'ai commencé, je n'ai pas pu m'arrêter...
Pourtant... Pourtant, je connaissais son histoire... L'histoire d'un amour haut comme une cathédrale, violent comme une bordée de pirates, avec des chants, des confessions, de l'encens, des abordages, des orages, des prises d'otages. Beaucoup de ferveur. Beaucoup de souffrance aussi. On l'oublie trop maintenant. La souffrance peut être magnifique. Magnifique.
10 personnes en parlent

Au début de ce roman épistolaire que j'avais hâte de découvrir, j'ai été enchantée par la magie des mots, la forme prise par l'écriture, le sujet même du roman. Malheureusement mon intérêt a vite diminué car cette histoire est terriblement triste dans le fond et sans grand intérêt. L'avantage, c'est que ce livre est très vite lu. En revanche je retiens les suggestions littéraires données par l'auteur que je vais aller voir de plus près.

prune42
17/07/14
 

Ca se lit en une heure. Peut-être moins. Ca se lit facilement, et c’est doux, c’est beau. Ca parle de littérature, des livres qu’on aime, ceux qu’on aime moins, de ce qui fait le pouvoir d’un livre, de ses mots, de son histoire, de l’amour. Okay. Ca c’était le positif. Mais ça tourne trop vite dans le mélodrame. Oui c’est une histoire triste, oui pauvre Kay qui s’est fait abandonner. Oui okay c’est vrai elle a souffert, oui je comprends ce qu’elle a pu vivre. Mais chépa. J’accroche pas. Comme si c’était là pour faire pleurer, mais que ça rate la cible. Et pourtant je pleure très facilement. Pourtant je me sens mal très facilement. Mais franchement, ce livre ne m’a pas tellement touché. C’est pas l’écriture, c’est juste l’histoire, ou les personnages. Bref j’ai préféré les yeux jaunes de crocodiles, largement, et ai été plutôt déçue par celui ci.

lasurvolte
30/10/11
 

S'il fut vite lu, ce roman ne restera pas non plus comme inoubliable dans ma mémoire. J'y ai relevé plusieurs défauts, qu'on pourrait croire des défauts de débutante, mais non : ce roman est le 10e de Pancol. Commençons par le : qui dit roman épistolaire, dit correspondance entre deux ou plusieurs personnes. Cet exercice, j'en conviens, est loin d'être évident, car vous le reconnaîtrez tous : nous avons tous notre patte, notre quand on écrit. Or, là, j'étais obligée de bien vérifier qui était l'auteur de la lettre tant les deux personnages écrivent de la même manière... A la Pancol donc !Par ailleurs, je vous avoue que la libraire, Kay, mériterait parfois quelques paires de baffes pour quitter cette logique hautaine et élitiste dans laquelle elle s'enferme parfois, émettant des jugements de valeur sur les choix de ses clients : le jour où les libraires, les auteurs, les éditeurs, et même certains lecteurs, auront compris qu'on peut lire de tout sans être stupide, l'essentiel étant parfois tout simplement de lire, on aura fait un grand pas ! (Non, je n'aime pas Marc Levy ni Guillaume Musso, dont je trouve les intrigues trop similaires - comme Harlan Coben d'ailleurs - mais cela ne me viendrait pas à l'idée de dénigrer des gens parce que eux apprécient !) De même, la voilà qui conseille à une élève de quatrième de lire du Zweig... Je veux bien, mais sincèrement, cela me semble à peine jeune pour les thématiques abordées ! Pas un mot sur la littérature "young adult" qui pourrait peut-être tout autant convenir à cette élève qui peine à lire qu'un Henry James ou qu'une Emily Brontë ! Je ne dis pas que ces derniers sont trop compliqués, je dis juste que, encore une fois, Kay ne semble considérer qu'un certain pan de la littérature...Bref, je m'étends, je délaye, le tout sur un ouvrage qui en mérite si peu : une histoire au final décevante, qui aurait pu être le coeur d'une intrigue palpitante et passionnante si Pancol avait réussi à se détacher de ces snobismes et étoffer son en fonction de ses personnages. Miss Alfie

MissAlfie
19/12/15
 

En bref, c'est un roman beaucoup trop court pour apprécier la révélation ultime. Ce détail ajouté au fait que les personnages ne m'ont pas touché, ces 150 pages ne sont malheureusement pas la bonne surprise à laquelle je m'attendais pour cette découverte de l'auteur.

RizDeuxZzZ
14/08/15
 

Voilà un petit livre bien plaisant, mon premier Pancol. Un recueil de lettres que Kay Bartholdi et Jonathan Shields s’échangent durant plus d’une année. Jonathan, un américain séjournant en France afin d’élaborer un guide touristique en profite pour parfaire sa collection d’ouvrages anciens. Dans cet entreprise, il demande à Kay de lui faire parvenir ses trouvailles de manière régulière dans les hôtels où il séjourne durant son périple. Pour Kay, Jonathan est au départ un parfait inconnu. Un lien tendre et séducteur va bientôt se nouer entre eux. C’est dans une sorte de cache-cache qu’ils évoqueront leurs lectures, leurs joies, leurs peines et autres ressentis… Petit à petit, nous apprendrons ce qui relie réellement ces deux personnages, la surprise est de taille, et tristement vous refermerez ce livre en comprenant que certains événements vous marquent de manière indélébile.

Metaphore
25/05/13
 

Kay Bartholdi est libraire à Fécamp. Elle aime son travail, et est une vraie passionnée de livres. Un jour, un certain Jonathan passe à la librairie sans rencontrer Kay. Le jeune homme est charmé, et écrira à la libraire afin de lui commander des livres. Ensembles, ils vont correspondre, discuter littérature, et de bien d’autres choses. Une histoire pourrait-elle naître ? C’était sans compter sur le passé difficile de la libraire, qu’elle n’a jamais réussi à surmonter. Comment cette histoire finira-t-elle ? Avant tout, je dois dire que le simple résumé me donnait l’eau à la bouche puisqu’il regroupe ce que j’aime. D’abord le genre épistolaire. J’en suis incroyablement fan, et vu le peu de romans de ce genre, je n’ai pu que sauter dessus. Et puis, Kay est libraire ! Comment ne pas vouloir lire un roman où l’héroïne réalise un tel rêve (et bien souvent le notre aussi) ? Il ne m’en faut pas plus pour aimer un livre. Sans compter que le roman est court, se lit très vite mais surtout très bien. J’ai beaucoup aimé les discussions, littéraires ou non, entre Kay et Jonathan. C’est avec plaisir que j’ai lu leur correspondance. En parlant d’eux. Kay est très attachante. On sent qu’elle adore ce qu’elle fait, et on pourrait presque l’envier. Mais elle a aussi ce lourd passé dont on ne sait pas grand-chose au début. Puis, lorsqu’arrive le temps de la confession, on comprend ses réactions envers Jonathan. Quant à celui-ci, je dois bien avouer que je l’ai trouvé lourd par moment et très maladroit. Il faut dire qu’il a fait de belles bourdes. Mais il a ce je ne sais quoi qui fait que. Mais le gros plus c’est sans aucun doute la fin et les surprises que l’auteur nous sert sur un plateau d’argent. Surprises que je n’avais absolument pas vu venir, qui m’ont laissé bouche bée, et qui m’ont fait adorer ce livre, et sûrement le classer comme un coup de cœur. Une fois le voile levé, on en reste sur les fesses, si vous me permettez l’expression. Néanmoins, le seul côté un peu négatif que j’ai a reproché à ce livre, c’est sans doute sa ressemblance avec un de mes coups de cœur de tous les temps, si j’ose dire, à savoir L’amour est à la lettre A de Paola Calvetti. Mais ayant adoré celui-ci, je n’ai pu qu’aimer ce Pancol.En somme :Fan d’épistolaire ? de livres ? de surprises ? N’hésitez plus ! Askmetoread

askmetoread
13/10/12
 

Inspiré par la lecture d’Helen Hanff, ce roman est donc épistolaire. Une jeune libraire, passionnée, entretient une correspondance avec un riche américain en vadrouille en France. Très vite, le ton est à la confidence, et ce mystérieux Jonathan Shields semble deviner presque trop bien les goûts de Kay Bartholdi… C’est un roman qu’on ne peut s’empêcher de dévorer en deux petites heures, à peine. Le fond de l’intrigue est décevant, l’épilogue particulièrement sentimental, mais dans le mauvais sens du terme. Ce sont des emportements et un lyrisme surjoué d’adolescente, des grandes envolées chichiteuses, pas tant dans la forme (qui reste toujours ramassée), mais sur le fond : un chagrin d’amour qui met dans le caniveau au sens littéral, des amis qui vous reconstruisent en vous mettant un boulot entre les mains, etc. Je n’ai pas adhéré du tout à ce côté-là, et malheureusement à la moitié du roman on y va tout droit, de plus en plus. Par contre, c’est un pur régal d’entrer dans l’univers de Kay, la libraire. Ses récits au quotidien m’ont enchantée, beaucoup d’humour, de vivacité qui me ravit toujours. J’ai ressenti également une envie irrépressible de me précipiter sur tous les livres dont elle parle. Katherine Pancol possède à ce niveau-là, un don incroyable. Sur quelque support que je la lise, quand elle a aimé un roman, immanquablement elle me communique son enthousiasme. En plus ici, elle prend la peine de nous en dresser une liste en fin d’ouvrage, alors… Extrait : "C’est l’époque aussi du n’importe-quoi ! Une cliente m’a soutenu mordicus qu’il existait un livre qui s’appelait «Légumes du jour», que son gamin lui avait réclamé pour l’école ! J’avais beau ne rien trouver qui corresponde, elle s’énervait, postillonnait, répétait «Légumes du jour, Légumes du jour» en me considérant comme une véritable idiote ! Jusqu’à ce que la lumière se fasse en moi et que je traduise par L’écume des jours de Boris Vian ! Ils me sortent des bouts de papier tout chiffonnés et prononcent des énormités. «Les chaussures de Scapin» pour Les Fourberies de Scapin, «La maîtresse» de Duras, «La carotte» de Jules Renard, «Les fous, mon ailleurs» pour Les Faux-Monnayeurs de Gide." Sylvie Sagnes

SagnesSy
07/09/12
 

Je peux dire d'ores et déjà qu'après avoir emprunté ce livre à la bibliothèque, je compte bien me l'acheter tant il m'a plu ! Tout d'abord, j'affectionne particulièrement les romans épistolaires, j'ai adoré le style, la structure, découvrir au fur et à mesure la psychologie des protagonistes, l'attente entre les lettres..J'ai beaucoup aimé leur façon de s'exprimer, de s'apprivoiser, leur amour des livres et de la littérature et des lettres. On découvre à travers ce roman des merveilleuses descriptions de romans qui donnent envie de les découvrir ! (je sens que ma Pal va augmenter!!)Belle atmosphère qui se dégage dès les premières lignes de ce roman , les paysages font rêver (Fécamp) et se joignent bien au thème de l'évasion et de la liberté omniprésent dans le livre.Le genre épistolaire est pleinement adéquat avec l'intrigue, cela reflète bien la distance séparant les personnages , d'où le titre Un homme à distance et les terribles secrets reliant les deux protagonistes...Même si ce roman est plutôt court (152p) il est très riche en émotion, en réflexion , alors pourquoi faire plus long?Contrairement à beaucoup de lecteurs, j'ai bien aimé la fin, ça colle parfaitement avec l'intrigue principale. Belle chute!Je suis très heureuse d'avoir découvert cette auteure par ce petit chef-d’œuvre, je ne compte pas m'arrêter là!Coup de cœur pour moi donc! Lecture très agréable

Enigma
19/08/12
 

Ce petit livre m’a été offert par ma NSP (non secret person), Marly, pour mon anniversaire. Il est tout petit, 150 pages, et comme il est une correspondance entre un homme est une femme, les pages ne sont pas toutes remplies, je me suis alors dit que cette lecture rapide serait sympa à intercaler entre deux livres plus « conséquents ».Je sortais d’un livre de fantasy, l’immersion dans celui-là a été très dur. Le style plus moderne, plus « terre à terre », plus classique a été difficile à appréhender, mais une fois passé quelques dizaines de pages, je n’ai plus réussi à le lâcher.Ce livre n’est pas une histoire classique, c’est un recueil de lettres échangées entre un homme et une femme qui ne se connaissent pas. La femme, libraire, est chargée de trouver des livres à un homme qu’elle ne connait pas. Il est passé dans sa librairie alors qu’elle était absente et son employée s’est chargée des modalités. Ils apprennent alors à se découvrir via leur courriers d’abord impersonnels et professionnels et vont se livrer petit à petit.Un peu septique quant au début du livre, je me suis laissé porté par l’histoire des personnages petit à petit. Je découvrais Kay à travers ses écrits et Jonathan à travers les siens, à travers ce qu’ils voulaient faire découvrir à l’autre, à travers leur façon de vouloir susciter la curiosité chez l’autre… On sent qu’un lien se noue et on se demande sur quoi il va déboucher… Et là, je vais devoir m’arrêter pour ne pas vous dévoiler la fin.Ce livre a été pour moi une pépite d’émotion. Un (tout) petit bijoux qui se lit avec délectation, sans se presser pour arriver au bouquet final, comme un mini feu d’artifice. Et je dois dire que j’étais heureuse de lire cette fin dans le bus, ce qui m’a évité de franchement fondre en larmes.Bref, envie d’une soirée sentiment : ce livre et pour vous ! Muti

mutinelle
28/07/11
 

J’ai lu cette correspondance dans le cadre un petit challenge de littérature épistolaire .Cette fois ci Katherine Pancol me surprends agréablement par son écriture que j’ai trouvé tout simplement élégante, et infiniment plus intéressante que ses derniers livres. Celui est beaucoup plus antérieur puisqu’il est paru en 2002.Un homme et une femme s’écrivent. D’abord, un courrier qui pourrait paraître presque professionnel. Mais au fil des lettres les lignes se font plus personnelles, plus intimes, plus vindicatives aussi. J’ai senti une réelle évolution dans la relation que pouvaient avoir ces deux êtres qui ne se voient pas. Kay est libraire à Fécamp, Jonathan, c’est l’américain itinérant qui se fait envoyer des livres par Kay.Les écrits sont remplis de référence littéraires, qui, pour beaucoup ont titillé la lectrice que je suis, et arriveront un jour où l’autre jusqu’à moi.Mais surtout ces lettres sont un retour à « l’ancien temps », celui où l’on prenait le temps de s’écrire. Que j’aimerais recevoir, si ce n’est au moins une fois, une lettre de ce genre.Ce fut pour moi une lecture apaisante, et qui m’a réchauffée, comme le soleil d’automne qui l’accompagnait cet après-midi. Un coup de cœur.

mimipinson
15/06/11
 

Format

  • Hauteur : 22.50 cm
  • Largeur : 14.50 cm
  • Poids : 0.27 kg

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