Un jour en mai

PELECANOS, GEORGE P.

livre un jour en mai
EDITEUR : SEUIL
DATE DE PARUTION : 10/09/09
LES NOTES :

à partir de
21,80 €

SYNOPSIS :

Washington, printemps 72. Ivres et drogués, trois jeunes Blancs, Billy Cachoris, Peter Whitten et Alex Pappas, vont provoquer des Noirs dans leur quartier. L'affaire tourne mal lorsqu'ils font face aux frères Monroe et à Charles Baker. Peter s'enfuit, mais Billy est tué et Alex y perd presque un oeil. James Monroe sera condamné à dix ans de prison. Trente-cinq ans plus tard, Alex gère le restaurant hérité de
son père. Son fils cadet est mort en Irak et son aîné se forme à la restauration. De son côté, Raymond Monroe, qui est inquiet pour son fils, soldat en Afghanistan, travaille à l'hôpital Walter Reed où l'on soigne les blessés de guerre. Alex et Raymond se retrouvent. Charles Baker, lui, a passé l'essentiel de sa vie en prison. Et n'a qu'une envie : se venger de 72. La confrontation semble inévitable
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"Dieu nous donne la vie. Ensuite, il ne nous protège pas plus qu’il ne nous nuit. C’est chacun pour soi. Mais le péché ? Il faut bien qu’il y ait un châtiment. »« Prix polar »… pour moi, ce livre n’est pas un roman policier, dans le sens où il n’y a pas de fait criminel avec enquête par la suite. Mais cela reste mon avis.Je trouve que ce roman se lit bien et qu’il est une bonne représentation d’une partie de la société américaine à une époque donnée, dans la ville de Washington. Les réflexions annexes : Afghanistan, les marines, la vie de chacun, ne sont pas prioritaires dans la trame de l’histoire et peuvent sembler parfois superflues.L’essentiel me semble ailleurs et c’est sans doute ce qui, à mes yeux, a rendu ce livre intéressant même si « Mystic River » est bien meilleur dans cette approche… L’essentiel, écrivais-je, me semble ailleurs, où, me direz-vous ? Dans toute cette étude en filigrane du poids du passé. Le passé peut nous marquer dans notre chair, comme Alex Pappas (blessé); dans notre vie, comme Charles Baker et la prison, mais surtout, le passé reste en nous, ancré dans nos souvenirs. Qu’il est difficile de vivre avec lui et combien il sait se rappeler à chacun (Alex devant un miroir se souvient chaque jour ! Que faut-il faire ? Vivre avec et se taire ? Essayer de se venger, de faire la paix, de faire comme si, de parler, de s’expliquer, de pardonner ? A travers l’écriture de Georges Pelecanos nous allons suivre nos protagonistes, découvrir les choix de chacun et voir si la rédemption est au rendez-vous.Chaque personnage a un caractère bien déterminé et on ne peut pas les mélanger, les situations sont clairement exprimées. On suit les événements sans problème, c’est une bonne « chronique » socio-urbaine.Le chapitre 24 où Alex discute de sa succession avec son fils est très bien écrit pour la construction des phrases mais aussi pour le contenu, même si certains lecteurs ne manqueront pas de trouver cela un peu mièvre…L’écriture n’a pas une qualité exceptionnelle (mais c’est peut-être à cause de la traduction ?). Pourtant, à certains moments (chapitre 24 entre autres), il me semblait que c’était mieux. Georges Pelecanos mérite peut-être que je lise un autre livre de lui pour avoir une opinion plus pointue ? Mais ce ne sera pas pour tout de suite !!!

Cassiopea
08/10/11
 

Utant le dire de suite, cette lecture, souhaitée et choisie, fut laborieuse et dénuée de plaisir. Je m’attendais à trouver un polar, comme indiqué sur le livre (ayant été primé par les lecteurs comme le meilleur polar de l’année 2010)………. Ce livre n’est pas un polar, tout au plus un thriller très édulcoré (et encore), mais avant tout une chronique socio-urbaine.Il est inutile de chercher le moindre suspens, il n’y en a pas.La narration manque de piquant, d’entrain, et de dynamisme. Autrement dit, je me suis assez vite ennuyée dans cette lecture. Celle ci n’est pas ans rappeler de grandes similitudes avec ce que j’ai pu lire de Richard Price……….. George Pelecanos aura le mérite d’avoir limité le nombre de pages afin de ne pas effrayer le lecteur.Les personnages sont à mes yeux trop caricaturaux, et sans grandes nuances. Il vient s’y greffer l’Afghanistan et son conflit, les relations urbaines difficiles, l’immigration, la violence……….avec parfois le sentiment de ne pas trop savoir pourquoi tout cela en même temps.Je ne n’ai pas aimé ce livre, non pas pour son absence de qualité, son style, ou autres, mais tout simplement parce que ce genre ne me convient pas. J’ai besoin d’action, de suspens, de retournements de situation, de personnages qui sortent de l’ordinaire et remarquables dans le bon comme dans le mauvais (mais pas des Monsieur et Madame Tout le monde avec lesquels je m’ennuie assez vite). J’ai besoin d’être captée par un petit fil invisible qui m’entraine inexorablement- sans avoir besoin de me poser mille et une question- et goulument à la dernière page d’un livre.

mimipinson
10/06/11
 

Format

  • Hauteur : 22.50 cm
  • Largeur : 14.00 cm
  • Poids : 0.41 kg
  • Langage original : ANGLAIS (ETATS-UNIS)
  • Traducteur : ETIENNE MENANTEAU

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