Un metre quatre

RANCOURT, ANNE DE

livre un metre quatre
EDITEUR : BUCHET CHASTEL
DATE DE PARUTION : 12/01/09
LES NOTES :

à partir de
13,20 €

SYNOPSIS :

Nanou a sept ans. Elle découvre le plaisir de lire et aussi d'écrire avec le beau porte-plume rouge que tante Alice lui a offert. Dans son cahier bleu tout neuf, Nanou raconte d'une voix flûtée son quotidien de petite fille de « que un mètre quatre » malade. Pour compagnon elle a Toutoune, l'ours un peu déglingué que lui a fabriqué Tante Alice et puis son inséparable « disquionnaire ». Parler de la maladie avec un regard d'enfant est une manière de dédramatiser, de rendre quelque chose de scandaleux plus humain et compréhensible : comment accepter l'inacceptable sinon en tentant de l'expliquer avec des mots d'enfant, sincères et francs. Ce texte est extrêmement touchant. Il y est aussi essentiellement question du « vert paradis » de l'enfance : des jeux, des rires et des rêves. Malgré
la maladie, il y a toujours la vie. La force de ce journal, c'est que c'est toujours drôle même quand ce ne l'est pas. L'expression enfin, et les idées véhiculées, sont originales et poétiques. C'est normal, Nanou aime les mots : elle a un dictionnaire qu'elle consulte chaque jour, elle a un livre sur l'Afrique et aime le parcourir pour le simple plaisir de lire les noms des tribus, elle récite sans les comprendre tous les termes techniques qu'elle entend à l'hôpital. Un mètre quatre, premier roman d'Anne de Rancourt, est un texte dense. Contrairement à ses deux ouvrages publiés chez Chiflet et cie, pas de volonté de provoquer le rire par la causticité. Une profonde émotion éveillera en chacun de nous des souvenirs liés à sa propre enfance, à ses drames (majuscules ou minuscules) personnels.
2 personnes en parlent

Anne, mais tout le monde dit Nanou, a sept ans. Elle n'est pas très grande pour son âge, 1 mètre quatre sur le mur des tailles, et elle souffre d'une maladie du sang que les médecins n'arrivent pas à diagnostiquer. Mais c'est grave, disent-ils à la famille. Alors Nanou doit être courageuse, aidée par sa tante Alice fantasque et souriante, qui lui confie un grand cahier bleu dans lequel elle pourra écrire toutes les histoires qu'elle veut. C'est le rêve, surtout pour une petite fille qui vient d'apprendre à lire et écrire, et qui aime les livres et le dictionnaire. Elle ne comprend pas tous les mots qu'on emploie autour d'elle, mais elle les enregistre, ou elle improvise à sa façon, en parlant de la firmière, de stage ou de greve. C'est un charabia d'une simplicité bouleversante, mais pas du tout pleurnichard. Nanou est une fillette pleine de courage, qui en a un peu ras-le-bol d'aller à l'hôpital, qui pleure quand elle a mal avec les piqûres ou parce que sa grande soeur lui dit des méchancetés, mais il y a toujours la tante Alice qui dédramatise tout, qui explique les grimaces de sorcières dans le ventre, faites exprès pour embêter le monde, ou qui dit combien sa soeur Valentine se sent seule et triste, mais elle exprime sa colère maladroitement.La tante Alice a une place très importante dans l'histoire, et on se demande où se trouve la maman (et ce n'est pas de bol non plus pour elle, mais non elle n'est pas morte !). Alors tout cela est caché derrière la ravissante couverture, pleine de naïveté. Pour un moindre mal ? Pas du tout, je rétorque. Car cette histoire n'est finalement pas tristounette, malgré son support. On a plutôt envie de sourire en découvrant l'inventivité de la petite fille, et son combat contre la maladie ressemble vite à une anecdote importune. C'est son regard aussi sur sa famille qui est touchant, très beau. Il y a beaucoup de candeur dans ce livre, au-delà de la maladie, de la souffrance et surtout des larmes. Tout ceci est vite recalé, la petite Nanou s'en charge.A prendre ou à laisser (mais la 2ème option serait dommage).

Clarabel
20/02/09
 

Nanou, sept ans, est hospitalisée ou elle comme elle le dit elle fait « des stages d’hosto ». Parce que ce monde, les « firmières », elle connait à force. Sa tante Alice lui offre un cahier bleu pour « dire tout ce qu’on a mal au cœur ou envie de rigoler ». Nanou écrit avec ses mots, son langage : la maladie de sa maman, la jalousie qu’elle éprouve envers sa sœur ainée, les copines et puis l’amour immense de sa tante.Le hasard fait qu’il y a cinq jours j’ai écrit un billet sur Oscar et la dame rose d'Eric-Emmanuel Schmitt, une lecture qui m’avait bouleversée.Un mètre quatre reprend ces mêmes thèmes: la maladie, le monde médical racontés par un enfant. Le récit est de la main de Nanou, sept ans, mais j’ai été gênée par les phrases trop infantiles. J’ai trouvé que l’ensemble du livre baignait dans les bons sentiments comme si l’auteure en faisait de trop. Quand Nanou parle de la sclérose en plaques de sa maman et de ses craintes : c'est juste et touchant. La dernière page m’a laissée perplexe. Le livre se termine par un mot d’Alice. Aussi, j’ai pensé qu’il s’agissait d’un livre autobiographique sauf que l’auteure se prénomme Anne.Une écriture trop édulcorée à mon goût pour une enfant de sept ans. Aussi, cette lecture m’a juste effleurée… http://fibromaman.blogspot.com/

clarac
27/07/10
 

Format

  • Hauteur : 19.00 cm
  • Largeur : 11.50 cm
  • Poids : 0.18 kg

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