Un peu plus loin sur la droite

VARGAS, FRED

EDITEUR : J'AI LU
DATE DE PARUTION : 17/10/05
LES NOTES :

à partir de
6,10 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Embusqué place de la Contrescarpe à Paris, alors qu'il surveille la fenêtre du neveu d'un député bien peu sympathique, Kehlweiler découvre un
petit bout d'os humain... Celui-ci l'obsède tellement qu'il abandonne ses filatures afin de découvrir qui sont le cadavre et son assassin.
4 personnes en parlent

Vargas est typiquement l'auteur à recommander aux lecteurs qui sont rebutés par le côté noir"effrayant" des polars. Ici pas vraiment de cadavre ou alors juste quelques os , pas de médecin légiste, ni de scène d'autopsie ni de serial-killer . On serait plutôt dans le polar "décalé" avec des héros profondément humains. Celui qui nous intéresse ici, c'est Kehlweiler, un flic entêté qui décide d'enquêter sur un petit os trouvé dans une crotte de chien... Aussi insolites que cette enquête bizarre, les compères de Kehlweiler, le trio de choc des évangélistes. Des personnages incroyables, héros malgré eux, qu'on a bien du mal à quitter.

dvan
30/03/13
 

Quelle était la chance que sur les deux polars de Vargas que j'avais choisis, dans les deux je n'ai pas le commissaire et que je retrouve les 3 apôtres?Pas bien grande mais je l'ai fait! Donc là encore un peu déçue de ne pas retrouver mes protagonistes préférés mais ça m'a très vite passé car j'ai retrouvé les évangélistes.Tout part de Louis Kehlweiler, dit l'allemand, ex commissaire de police qui déambule dans Paris entre les bancs et les arbres qu'il a numérotés. Il archive, avec l'aide de Marc, dans son appartement du V° des coupures de presse de toutes les régions, pour récolter des infos sur tout le gratin et les faire trembler.Tous ces personnages sont tellement saisissants de réalité, un peu caricaturés peut-être mais tellement plaisants. Une intrigue qui commence Place Contrescarpe à Paris au banc 102, il découvre un os dans une crotte de chien, c'était un os humain qui a été digéré par un canidé.Il part à la recherche de ce chien, il surveille tous les promeneurs pour arrêter son choix sur un pit-bull qui vient de Port-Nicolas. On se perd en conjecture en spéculation pour au final être étonné du résultat.Vargas nous livre quelques pensées du meurtrier qui nous poussent aux soupçons et aux suppositions. À un moment donné j'avais peur de retrouver un certain schéma concernant l'assassin présent dans l'Homme à l'envers mais au final Vargas m'a surprise et j'en étais que plus contente

Otsu
31/12/11
 

De Fred Vargas, j'ai lu de nombreux romans. Et je ne m'en lasse pas ! Un peu plus loin sur la droite ne déroge pas à la règle.Pour le coup, vous ne trouverez pas l'éternel Adamsberg, mais Louis-Ludwig Kehlweiler, et son animal de compagnie, un crapaud nommé Buffo. Louis est un ancien inspecteur du ministère, fraîchement renvoyé de son poste. Il continue de mener des enquêtes de son côté, "à bord" de bancs parisiens qu'il utilise comme observatoire. Jusqu'au jour où il trouve un petit os, et décide de trouver à qui il appartenait, et se met à chercher un cadavre, en Bretagne, et de fait, son meurtrier.De son ancien poste, il conserve des archives conséquentes et minutieuses, qui lui serve pour ses enquêtes. Il conserve également son réseau d'indicateurs, au cas où...Encore une fois, Fred Vargas nous tient en haleine tout le long de son récit, nous surprenant encore. Elle donne à ses personnages des traits de caractères intéressants, les rendant très humains et attachants, bourrés de petites manies.L'enquête est menée dans un petit village, où tout le monde se connaît. Cela pose une atmosphère de doutes, et fait l'effet d'une sorte de huis clos, où finalement, tout le monde pourrait bien être le coupable.Envie d'un policier ? N'hésitez pas ! Broutille de lune

Broutille
12/09/13
 

Bon comme d’habitude j’ai adoré, c’est toujours un bonheur de se plonger dans du Vargas. Ici, il n’est pas question d’Adamsberg mais de Kehlweiler, et ça tombe bien parce que je l’adore (surtout grâce à son crapaud). Dans ce tome on en apprendra plus sur lui et sur son passé, sur pourquoi il est à ce point un “fouille-merde”. Et puis surprise, il est également question des Evangelistes. Il faut savoir que j’ai commencé Vargas avec “Debout les morts” et j’ai tout de suite adoré ces trois personnages, et depuis ils sont toujours restés dans mon coeur comme mes chouchous d’amour. Donc voilà Saint Marc et Saint Mathieu (on ne voit hélas pas Lucien mais j’étais contente quand même) engagé – un peu malgré eux – dans l’enquête de Kehlweiler. La manière dont c’est écrit me fait toujours frissonner, j’adore, c’est tellement doux, ces bouquins me font l’effet du flan à chaque fois. Et pourtant l’enquête est sérieuse et pas franchement joyeuse, les personnages ont tous un peu l’air mélancolique (surtout à cause des femmes) sauf peut-être le chasseur-cueilleur qui semble sortir tout droit de la préhistoire (en même temps c’est son domaine). Enfin donc c’est à lire (et pourquoi ais-je attendu aussi longtemps avant de le faire?) Par contre, pourquoi : “un peu plus loin sur la droite”? (Ma soeur m’a dit que c’était Kehlweiler qui le disait à un moment mais ça m’a pas sauté aux yeux si c’est le cas).

lasurvolte
13/01/12
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.14 kg