Un zoo en hiver

TANIGUCHI, JIRO

EDITEUR : CASTERMAN
DATE DE PARUTION : 11/06/09
LES NOTES :

à partir de
10,99 €
nos libraires ont adoré un zoo en hiver
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Kyôto, 1966. Le jeune Hamaguchi, employé d'une société de textile en gros, n'a pas la fibre de la plupart des gens de son âge. Plutôt que de fréquenter les clubs de sport, il préfère assouvir sa passion du dessin en allant croquer sur le vif les animaux du zoo de la ville. Mais même ce dérivatif ne suffit pas à combattre l'ennui qu'il ressent. Dès l'année suivante, sollicité par un ami de lycée, Hamaguchi part pour la capitale, Tôkyô. C'est là, un peu par hasard,

que sa route croise celle d'une communauté professionnelle un peu particulière: celle des auteurs de bande dessinée, les mangakas. Pour la première fois, Jirô Taniguchi opte pour un registre explicitement autobiographique, convoquant ses souvenirs de jeunesse et son parcours d'auteur. Un beau récit d'apprentissage en bande dessinée, où l'on retrouve la finesse et l'élégance qui ont fait le succès du maître japonais auprès des lecteurs de langue française.

Voilà le retour du maître Taniguchi !
Un ouvrage autobiographique qui nous emmène dans le Japon de la fin des années 60. Le tout jeune dessinateur quitte un travail alimentaire pour se lancer dans la carrière de mangaka et découvrir Tokyo, notamment sa vie nocturne trépidante.
Voilà un récit moins contemplatif que les précédents mais toujours aussi sensible dans le très bon sens du terme.

Chaudement recommandé !

vincent (roubaix)
Voilà le retour du maître Taniguchi !
Un ouvrage autobiographique qui nous emmène dans le Japon de la fin des années 60. Le tout jeune dessinateur quitte un travail alimentaire pour se lancer dans la carrière de mangaka et découvrir Tokyo, notamment sa vie nocturne trépidante.
Voilà un récit moins contemplatif que les précédents mais toujours aussi sensible dans le très bon sens du terme.

Chaudement recommandé !
Vincent ,
Librairie
(Roubaix)
9 personnes en parlent

Les promesses d'un mangaka débutant Taniguchi parvient toujours aussi brillamment à raconter une histoire émouvante, captivante et cette fois-ci assez autobigraphique au travers de ce mangaka débutant. Une fenêtre sans texte exprime une sensibilité incroyable, l'expression est sincère et si juste.

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Fin des années 60, Hamaguchi travaille pour une société de textiles en espérant y devenir styliste. Assez rapidement lassé de ne pas y parvenir, il part à Tokyo où très vite il intègre l’équipe d’un mangaka à succès. Des heures et des heures d’un travail harassant, mais aussi beaucoup de rencontres et le début d’une carrière solo de mangaka… par amour. Beaucoup de délicatesse dans la progression de cette histoire où sont bien rendus les sentiments contradictoires pouvant animer un très jeune homme soumis à diverses pressions. C’est un manga très francisé (sens de lecture habituel, plusieurs parties formant un one-shot, une histoire complète) qui comporte pourtant cette manière très japonaise d’appuyer les dialogues, ou plutôt de faire montre d’un étonnement quasi-perpétuel (sans toutefois les habituels yeux exorbités ou gouttes de sueur à profusion). J’ai eu une impression de retenue, qui permet de se concentrer sur l’intrigue, un sentiment de douceur. http://cuneipage.wordpress.com

SagnesSy
01/09/13
 

E suis d'accord pour dire que ce n'est pas le meilleur de Taniguchi mais c'est quand même un coup de coeur. J'aime cet univers, cette façon qu'il a de me prendre par la main pour m'emmener dans son Japon, dans ses quartiers, dans son petit bout d'histoire personnelle.A chaque album, il me touche, d'une façon ou d'une autre, alors oui c'est un coup de coeur même si je n'ai pas le même enthousiasme que pour Quartier lointain.Et puis, avec Taniguchi on apprend toujours quelque chose. Là, c'est la création d'un manga et le parcours pour devenir mangaka.Il y a aussi une jolie touche d'amour mais il faut que je vous laisse découvrir tout ça si ce n'est pas déjà fait.Moi, il me reste quelques Taniguchi à déguster, notamment Le sommet des dieux, mais je prends mon temps pour mieux apprécier !!! Livr-esse

Wakissi
16/11/12
 

On retrouve toute la pudeur, mais également le savoir-faire de Taniguchi à décrire les rapports humains. Une œuvre intimiste, personnelle, touchante, qui nous renvoie à nos classiques de la littérature. En un mot : inspiré !

Un zoo en hiver renoue avec les thèmes chers à Taniguchi que sont les lieux, l’espace, la famille, les plaisirs simples du quotidien, l’ennui, le questionnement de soi, l’amitié… dans un récit où l’on suit avec intérêt le parcours de ce garçon passionné de manga qui veut à tout prix accomplir son rêve, devenir mangaka, malgré la réticence de ses proches.Comme souvent chez Taniguchi le récit sonne juste et la mélancolie qui se dégage tout au long de ces pages rend cette histoire touchante, voire bouleversante sur sa fin.Et au-delà de l’aspect sentimental, Un zoo en hiver nous montre ce que peut être le travail d'assistant mangaka au Japon et comment ce travail peut vite devenir aliénant.Un Taniguchi du meilleur cru ! laurence

laurence
03/05/11
 

Le jeune Hamaguchi se déplait dans son entreprise de textile à Kyôto : lui qui pensait pouvoir dessiner des modèles se retrouve à s’occuper de la réception des produits commandés aux ateliers de tissage et de la livraison auprès des détaillants. Alors, dès qu’il a du temps libre, il va dessiner les animaux du zoo. Un jour, son patron lui demande d’accompagner sa fille Ayako, qui vient de le couvrir de honte en trompant son mari, dans toutes ses sorties pour la surveiller. Comme il la laisse retrouver son amant, il sent le vent tourner pour lui et en parle à un ami qui le fait engager à Tôkyô comme assistant auprès d’un mangaka…

CarnetsdeSeL
04/04/11
 

Les promesses d'un mangaka débutant Taniguchi parvient toujours aussi brillamment à raconter une histoire émouvante, captivante et cette fois-ci assez autobigraphique au travers de ce mangaka débutant. Une fenêtre sans texte exprime une sensibilité incroyable, l'expression est sincère et si juste.

Meilleur cru Un zoo en hiver renoue avec les thèmes chers à Taniguchi que sont les lieux, l’espace, la famille, les plaisirs simples du quotidien, l’ennui, le questionnement de soi, l’amitié… dans un récit où l’on suit avec intérêt le parcours de ce garçon passionné de manga qui veut à tout prix accomplir son rêve, devenir mangaka, malgré la réticence de ses proches.Comme souvent chez Taniguchi le récit sonne juste et la mélancolie qui se dégage tout au long de ces pages rend cette histoire touchante, voire bouleversante sur sa fin.Et au-delà de l’aspect sentimental, Un zoo en hiver nous montre ce que peut être le travail d'assistant mangaka au Japon et comment ce travail peut vite devenir aliénant.Un Taniguchi du meilleur cru !

Fin des années 60 à Tokyo. Le jeune Hamaguchi rencontre un peu par hasard un grand mangaka dont il va devenir assistant. Il démissionne de son poste dans une entreprise de textile de Kyôto, où on ne lui laisse pas la liberté de création espérée. Car ce qu’Hamaguchi aime avant tout, c’est dessiner. A force d’ennui dans son travail, il s’évade en dessinant les animaux du zoo.Un manga intéressant qui dévoile le travail des mangakas et de leurs équipes, une vraie organisation, l’acharnement et le dévouement total qu’il faut dans ce travail pour livrer ses planches à temps, l’espoir des jeunes assistants qui finissent les planches du maître et qui à force de travail, créeront les leurs un jour, s’ils en ont le temps tant leur travail est chronophage ! C’est ce que nous raconte Taniguchi à travers l’histoire du jeune Hamaguchi, sans doute l’histoire est-elle un peu autobiographique quant à ses propres débuts dans le manga. Taniguchi y ajoute une grande part de sensibilité dans le personnage de la jeune fille malade Mariko, dont Hamaguchi tombera amoureux, elle qui l’aidera aussi à finir son premier manga et à garder la foi dans un espoir de publication. Les personnages qui gravitent tout autour sont intéressants aussi, notamment la fille du patron tout au début, rejetée car elle a fui un mariage arrangé, ne se cachant pas d’avoir eu un amant, mais voilà qui fait scandale… le frère d’Hamaguchi aussi en visite à Tokyo vient confirmer ce goût de l’auteur pour son rapport à la famille, au sacrifice que celle-ci induit parfois… même si la fin est un peu triste et l’ensemble un peu mélancolique, c’est un beau roman graphique d’apprentissage que tous les fans de Taniguchi apprécieront, et que tous les autres pourront découvrir !

Jdhelene
28/07/09
 

Format

  • Hauteur : 24.00 cm
  • Largeur : 17.00 cm
  • Poids : 0.51 kg

Dans la même catégorie