Undercurrent

TOYODA, TETSUYA

livre undercurrent
EDITEUR : KANA
DATE DE PARUTION : 19/09/08
LES NOTES :

à partir de
12,70 €

SYNOPSIS :

Jour de réouverture aux bains publics Tsuki no Yu. Les habitués défilent à l'accueil. Sur toutes les bouches, une seule question : le mari de Kanae est-il revenu ? Voici deux mois qu'il a disparu, parti en voyage avec le syndicat des bains, il s'est envolé dans la nature. Bien qu'elle essaie
de le cacher, Kanae vit douloureusement cette disparition qui résonne pour elle comme un abandon.Fort heureusement, M. Hori, envoyé par le syndicat soulagera la tâche des deux femmes. Le soutien moral de ce nouvel assistant parviendra-t-il à apaiser les tourments de la jeune femme ?
5 personnes en parlent

Je ne connaissais pas Tetsuya Toyoda, mais j’ai été enthousiasmé par ce one-shot mélancolique, dont l’action se déroule en grande partie dans un bain public tenu par une jeune femme, Kanae. Le mari de cette dernière, Satoru, a disparu sans explications depuis deux mois. Même si son ardeur au travail est restée la même, intérieurement elle sombre de plus en plus. Sur le conseil d’une de ses amies, elle fait appel aux services d’un détective privé un peu marginal et excentrique. En parallèle, Hori, un jeune homme aussi taciturne qu’elle, remplace son mari pour l’aider dans son travail. Une étrange relation, le plus souvent muette, se forme entre les deux personnages. Tout est tranquille, mais seulement en apparence, comme le suggère le titre. Ce scénario mené de main de maître est servi par un dessin de très bonne qualité, réaliste et agréable, qui n’est pas sans rappeler le style de Taniguchi. Bref, on passe un très bon moment de lecture.

Shirayukihime
13/07/14
 

C’est l’histoire d’une jeune femme, Kanae, qui réouvre les bains publics dont elle est propriétaire, avec l’aide de sa tante. L’établissement avait dû fermer quand son mari a disparu subitement. Un jour, il s’est évaporé. Pour elles deux, la charge de travail est trop importante, le syndicat leur envoie de l’aide, un jeune homme, Hori. En parallèle, la recherche d’explications au sujet de la disparition, et le mystère qui plane autour d’Hori. "Que signifie vraiment connaître quelqu’un ?" est le thème central de ce manga (un one-shot) dont la tonalité est résolument lente et taciturne. Au quotidien, au fil de choses insignifiantes et plus conséquentes, on esquisse les contours des différentes personnalités, qui se révèlent toutes différentes de la première impression donnée. On suppute, on imagine, on projette, en prenant le temps de bien détailler chaque dessin (assez inégal), et on arrive sans peine au bout de cette histoire. La narration est fluide, il y a un vrai épilogue, et une atmosphère particulière. C’est aussi un peu froid, je ne me suis pas impliquée plus que ça. http://cuneipage.wordpress.com

SagnesSy
07/05/14
 

Undercurrent, c’est un courant, quelque chose de sous-jacent, de sous-entendu, rappelle une définition du Collins en ouverture du livre. Et toute la finesse de ce manga se révèle en effet dans les non-dits, dans ce que perçoit le lecteur sans jamais avoir la garantie que cela se produira.Kanaé dirige seule les bains publics hérités de son père depuis que son mari est parti sans laisser aucun message ou explication. Est-il parti pour quelqu’un d’autre, a-t-il eu un accident, avait-il des ennuis ? Nul ne le sait. Après quelques mois de fermeture pour se remettre du choc, Kanaé rouvre l’établissement avec l’aide de sa tante et d’un employé envoyé par le Syndicat pour les seconder. S’il y a beaucoup de discrétion et de pudeur dans leurs échanges, ne seraient-ils pas attirés l’un par l’autre ? Mais les ragots vont déjà bon train dans la petite ville, point n’est besoin de les nourrir davantage. Avec l’aide d’une amie, Kanaé embauche un curieux détective privé, plutôt excentrique et hors-norme, pour tenter de retrouver son mari, tant il est difficile de rester dans l’ignorance et l’incertitude. Faut-il espérer son retour ou non ? Ce dernier guide sa réflexion dans ce sens : connaissait-elle vraiment son mari ? Connaît-on jamais celui qui vit au plus près de soi ? Même si ce manga est bien antérieur au roman de Thomas B. Reverdy, les évaporés, paru en août dernier, il m’y a souvent fait penser : le roman de Reverdy évoque en effet le cas de ces Japonais qui disparaissent en toute liberté, sans être nécessairement recherchés, et qui peuvent ainsi changer de vie sans rendre de comptes à personne. On les appelle les évaporés, et c’est bien ce qu’est Satoru, le mari envolé. Le manga est riche d’une intrigue qui évolue entre mystère à résoudre, sentiments latents, drames et souvenirs anciens qui rejaillissent, tout en étant parsemé de quelques notes d’humour, rien n’est triste ni sombre dans l’histoire. Mais ce fait sa beauté et sa réussite, c’est avant tout la timidité des sentiments qui transparaissent, ce « undercurrent » du titre. Les rebondissements sont nombreux et ce jusqu’à la dernière page, ainsi ce n’est pas non plus un récit purement intimiste. Laure

Jdhelene
16/11/13
 

Une ambiance très particulière d'une subtilité sans conteste et qui vous laisse comme une impression de présence/absence... L'intrigue n'est pas si tumultueuse mais imprègne le livre d'une atmosphère envoûtante, sublimée par des dessins simples et délicats.

Wonka
04/09/13
 

Undercurrent est un manga que l'on pourrait qualifier de "social". Il retrace la vie quotidienne de Kanae qui gère un établissement de bains publics. Le mari de la jeune femme a disparu. Il n'a laissé aucune trace, son cadavre n'a pas été retrouvé, ... Kanae décide, avec l'aide d'une amie, d'engager un détective privé pour en savoir plus. Parallèlement, un jeune homme, (M. Hori) a été recommandé par le syndicat des bains publics pour prêter main forte à Kanae qui n'arrive plus à gérer toute seule l'établissement.Derrière cette histoire mystérieuse se cachent deux intrigues. L'une concerne la disparition du mari de Kanae. La seconde, étonnamment, tient une place prépodérante. Elle aborde la quête de soi même et le refoulement de traumatismes liés à l'enfance. Le scénario est très bon. les intrigues sont bien menées et le dénouement inattendu. On se rend compte alors que la disparition du mari de Kanae n'était qu'un prétexte pour faire apparaître le personnage de M. Hori. Les dialogues sont fins, remplis de touches d'humour et de sous-entendus que nous ne comprenons qu'une fois le manga terminé. Les personnages, quant à eux sont agréables, drôles et attachants. J'ai beaucoup apprécié découvrir leur histoire. J'ai été agréablement surprise par le réalisme des dessins. Les protagonistes se distinguent les uns des autres et possèdent tous des traits physiques qui leur sont propres. Aucune fioriture dans le portrait de ces personnages ne vient polluer la lecture des dessins. C'est un aspect que j'ai beaucoup apprécié. La simplicité et le naturel des dessins m'ont charmée et les subtilités de l'écriture m'ont convaincue.

beroune
28/12/12
 

Format

  • Hauteur : 21.00 cm
  • Largeur : 15.00 cm
  • Poids : 0.46 kg

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