Éditeur : ALBIN MICHEL
Date de parution : 18/08/10
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Une forme de vie « Ce matin-là, je reçus une lettre d’un genre nouveau ». Melvin Mapple est un soldat de deuxième classe dans l’armée américaine. Il est posté à Bagdad depuis le début de la guerre et en ce 18 décembre 2008, il envoie une lettre « d’un genre nouveau » à Amélie Nothomb. Au départ, la romancière s’avère dubitative : est-ce un canular ? Quel est le sens de la missive ? Puis elle se prend au jeu et une correspondance s’établit, une correspondance « d’un genre nouveau », centrée sur une souffrance nodale du soldat : son obésité.Une nouvelle rentrée littéraire : un nouveau Nothomb. Quelle allait être mon impression cette année ? L’an passé, je n’avais guère aimé « Le voyage d’hiver » : une histoire d’amour que j’avais trouvée très fade et très banale. « Une forme de vie » est un peu meilleur sans être, à mon sens, le meilleur des Nothomb.Un soldat écrit à la romancière Amélie Nothomb : l’idée de départ peut sembler originale. Cependant, son traitement et un des messages sous-jacents de l’œuvre me gênent. Le soldat obèse tire grand profit de cette correspondance : à ses yeux Amélie Nothomb l’a parfaitement compris en lui proposant l’idée de faire de sa pathologie du body art. C’est ainsi qu’elle fait appel à un galeriste bruxellois. A travers la narration d’une correspondance réussie, l’auteure s’adresse un bouquet de louanges, réalise sa propre apologie : une forme de publicité pour son œuvre, son écriture aux vertus thérapeutiques sur l’autre ?D’ailleurs, et cela constitue plutôt un point positif à mon sens, elle s’interroge sur le genre épistolaire qui interpelle directement l’autre et vise à le révéler :La nature du genre épistolaire m’apparut : c’était un écrit voué à l’autre. Les romans, les poèmes, etc. étaient des écrits dans lesquels l’autre pouvait entrer. La lettre, elle n’existait pas sans l’autre et avait pour sens et pour mission l’épiphanie du destinataire. (p.92)L’écriture est un autre point positif de ce roman qui interroge le genre épistolaire : elle est travaillée et précise, en témoigne ce passage qui m’apparaît comme la reformulation romanesque et très bien écrite d’un concept mis à jour par l’anthropologue américain Hall :Les gens sont des pays. Il est merveilleux qu’il en existe tant et qu’une perpétuelle dérive des continents fasse se rencontrer des îles si neuves. Mais si cette tectonique des plaques colle le territoire inconnu contre votre rivage, l’hostilité apparaît aussitôt. Il n’y a que deux solutions : la guerre ou la diplomatie. (p. 73)Cela me renvoie au concept de « proxémie » : Hall a montré que la distance physique qui s’établit entre des interlocuteurs au cours d’une interaction dépendait de règles culturelles.Enfin, on peut s’interroger sur le sens du titre : « Une forme de vie ». Il nous apparaît vers la fin, dans une confession de Melvin :Savez-vous comment j’ai intitulé ce classeur ? « Une forme de vie ». ça m’est venu instinctivement. Quand je repense à cette dizaine de mois pendant lesquels j’ai correspondu avec vous, moi qui ne vivais plus depuis près de dix ans, cette expression s’est imposée : grâce à vous, j’ai eu accès à une forme de vie. (p. 156-157)Une des questions de l’auteure précédemment était la suivante : le corps obèse du soldat doublé d’un esprit est-il encore vivant ? Melvin y répond ici : la correspondance avec Amélie Nothomb lui a permis de retrouver non une vie au sens propre, mais une forme de vie, un succédané d’existence grâce au regard de l’autre. On retrouve là à mon sens la dimension assez nombriliste de l’auteure, qui finit par agacer.Une œuvre entre autobiographie et autofiction où l’auteure aborde un thème qui lui est cher, celui du rapport à l’alimentation déjà traité par exemple dans « Biographie de la faim ». Une fin qui n’est pas sans rappeler son roman de l’an passé : « Le voyage d’hiver ». Une intéressante réflexion sur le genre épistolaire doublée d’un agaçant discours laudatif. Seraphita |
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Une forme de vie Le "Piche" : l'auteur entame une correspondance avec un soldat américain devenu obèse depuis son incorporation.Ces échanges épistolaires sont l'occasion pour Amélie Nothomb de partager son goût de la correspondance, de l'écriture et pour son correspondant de trouver avec elle un sens à son obésité. Un rebondissement vient légèrement modifier cette situation initiale aux trois-quarts du récit, sans grandes conséquences ; en revanche, la toute fin du texte m'a déçue.Je me demande parfois pourquoi je lis Amélie Nothomb.Ce sont des ouvrages brefs (169 pages de 25 lignes à la typographie proche du corps 16).La régularité métronimique de leur parution ne fait qu'accentuer certains aspects mercantiles et consommables.Mais force est de constater l'empreinte laissée par certaines de ces lectures.J'ai une préférence pour les récits "autobiographiques" : je serai incapable de me souvenir en détail de la description de la laideur faite dans Attentat mais je me souviens fort bien en avoir beaucoup ri ; j'ai été fascinée par la découverte de l'univers du travail japonais décrit dans Stupeur et tremblements ; j'ai adoré les gamineries du Sabotage amoureux.Je sais que je garderai mémoire de la description de cette obésité quasi schizophrénique et de ces réflexions d'auteur face aux diverses sollicitations dont ils sont l'objet. A la fin de l'envoi, je touche ! |
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Une forme de vie Il est de notoriété publique qu’Amélie Nothomb reçoit une abondante correspondance et qu’elle a pour habitude de répondre aux courriers envoyés par ses lecteurs. Voilà le point de départ de ce roman : elle reçoit une lettre d’un militaire américain basé en Irak, avec qui une correspondance assidue va se mettre en place. Et réserver quelques surprises… Amélie Nothomb s’y met en scène, elle nous parle de cet échange si particulier et de l’intérêt qu’elle porte à la situation de ce militaire. Et à travers cette histoire, ce sont ses impressions, ses habitudes, son rapport à l’écriture, ses coups de gueule qu’elle nous livre.C’est vraiment un livre que l’on lit avec grand plaisir, qui met cette auteure archi connue à la portée de tous. Finalement, elle n’est pas si différente de nous... Mais on ne peut s’empêcher de se poser la question : est-ce qu’elle nous dépeint son monde et ses réelles impressions ou est-ce une fiction totale ? Un petit extrait? Rendez-vous sur mon blog! Paola |
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Une forme de vie Il y avait longtemps que je n'avais pas lu un Amélie Nothomb et je dois dire que celui-ci m'a beacoup plu. Ces échanges de lettres sont rythmés et à... |
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Une forme de vie Un roman d'Amélie Nothomb comme je les aime : une bonne idée, originale et qui a un sens (j'avoue, je déteste les romans autobiographiques d'A.N). On est tenu en haleine pendant un bon moment et le rebondissement en vaut la chandelle. |
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Une forme de vie Je ne vais pas faire un résumé de l'histoire, car le but, avec Amélie Nothomb, c'est de toujours avoir une grande part d'inconnu à découvrir au fur et à mesure. C'est sans doute pour ça que certains l'aime et d'autre pas.Une forme de vie est très fidèle à l'auteur : les sujets sont controversés : correspondance, guerre, obésité, mensonges... Ils sont abordés à la fois avec légèreté et gravité, ce qui peut en choquer quelque uns, avec parfois une petite note d'humour, très légère, qui appuis là où ça fait mal. Tous dans Une forme de vie amène le lecteur à la réflexion, c'est un passage obligé, on ne peut y échapper.Les deux personnages sont à la fois proches de nous et lointain. On voit qu'on ressemble à Amélie Nothomb et au soldat, mais on ne peut réellement s'y identifier. Le cadre y est pour quelque chose. Cela dit, je trouve que c'est plutôt un point positif, la décharge qu'on se prend avec les accusations silencieuses du livre est encore plus importante.Dans Une forme de vie, Amélie Nothomb nous offre une fois de plus beaucoup de matière à réfléchir. Cependant, cela reste un roman, et un bon. |
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Une forme de vie Une forme de vie, ou l’échange épistolaire entre l’écrivaine et le soldatDernier roman de l’écrivaine Amélie Nothomb (quelque chose comme le numéro 19, mais il y en a une petite cinquantaine qui dort dans ses placards), Une forme de vie est le rendez-vous de la rentrée littéraire : à raison d’un livre publié par an (et de trois écrits), Amélie Nothomb publie toujours chez Albin Michel au moment de la rentrée littéraire. Cette année, elle est retenue dans la sélection Goncourt. Certains en rient, d’autres pensent sérieusement qu’elle le mérite... |
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Une forme de vie "Une forme de vie" est avant tout une réflexion sur le métier d'écrivain et sur la création."Etre écrivain, pour toi, cela signifie chercher désespérément la porte de sortie." "Un artiste qui ne doute pas est un individu aussi accablant qu'un séducteur qui se croit en pays conquis." " Derrière toute oeuvre, se cache une prétention énorme, celle d'exposer sa vision du monde. Si une telle arrogance n'est pas contrebalancée par les affres du doute, on obtient un monstre qui est à l'art ce que le fanatique est à la foi." L'auteur aime jouer avec les mots et toutes les formes d'écriture. Dans ce livre, elle correspond avec un mythomane obèse américain. Elle renoue donc avec son passé d'épistolienne, comme lorsque jeune adolescente, elle écrivait à son grand-père.Le thème de l'obésité, souvent repris dans les romans d'Amélie Nothomb est un second plan de ce roman. C'est l'aspect choquant du livre, car il en faut un dans chaque roman. L'auteur évoque, ici, avec naturel et franchise, comme à son habitude, ce problème de l'obésité, notamment aux États-Unis et particulièrement dans les troupes américaines basées en Irak (article lu par l'auteur lors d'un voyage aux USA).Je ne suis pas choquée par les propos de l'auteur sur l'obésité mais plus sur sa façon d'encourager une jeune homme dans sa propre perversité, de le conforter dans sa prise de poids. Toutefois, elle éprouve un profond attachement pour ce jeune homme.Comme souvent, dans les derniers romans d'Amélie Nothomb, la fin est un peu surprenante et nous laisse dans l'insatisfaction.Amélie Nothomb a dit lors d'une interview au magasine Lire " Quand un roman est bon, il est toujours trop court". J'ai hâte qu'elle s'engage dans un roman plus étoffé.J'aime l'univers de cet auteur, je suis toujours impressionnée par son vocabulaire et son imagination. Dans chaque livre, elle me fait découvrir des mots incroyables.Ici, elle illustre une de ses qualités connues qui est de répondre aux courriers de ses admirateurs. Elle donne ainsi davantage d'espoir et de rêves à ses lecteurs. |
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Une forme de vie Quoi dire... Cette Amélie Nothomb est particulière. J'ai trouvé son roman bien trop court mais je me suis régalé. Tout d'abord, j'aime les romans épistolaires (elle ne pouvait donc que me faire plaisir) mais en plus, le sujet m'a beaucoup plu, ce soldat qui sort dont où ne sait trop d'où... |
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Une forme de vie Bouleversée, chamboulée, je l'étais avec ce changement de domicile aussi rapide qu'imprévu. La vie est ainsi faite. Il faut faire face. Et tant pis pour mes nerfs.Heureusement alors que, je n'avais plus de téléphone, d'accès a la Toile pour un bon mois, il me restait mes chers livres. Et comme la rentrée était là, je pouvais débuter par une douceur, un livre d'Amélie Nothomb.Le terme, douceur, convient assez bien car la nourriture tient une place importante dans cet opus.Le doute, l'art épistolaire, l'écriture, la place de l'écrivain aussi !"Une forme de vie" est un condensé (les livres d'Amélie sont toujours courts), mais rien n'y manque. Les phrases font mouche à chaque fois. Point n'est besoin de trop de garniture, cela affadirait le plat principal.La chute est un classique, jamais on ne se lasse (enfin quand on est fan).Je note la similitude de la situation avec son roman précédent. On est dans un avion avec en ligne de mire un point de non-retour.Amélie nous transporte. Voyager avec elle n'est jamais sans conséquences. Cependant, on en redemande. C'est à croire que nous sommes des drogués des mots, de sa prose. http://espace-temps-libre.blogspot.com/ |
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Une forme de vie Qui n’a pas entendu parler du dernier Nothomb, en cette rentrée littéraire 2010? Fidèle à son habitude, l’auteur belge nous offre quelques dizaines de pages d’une plume fluide et sans heurts sur un thème plutôt difficile… et dont elle parle honorablement bien.Ca faisait bien longtemps que je n’avais plus lu un Nothomb. Je crois pouvoir dire que depuis “Le Robert des Noms Propres”, je m’étais arrêtée. Sans raison apparente, j’ai presque toujours apprécié ce que j’ai lu d’elle. Mise à part peut-être “Mercure” et “Hygiène de l’Assassin” qui ne m’ont pas laissé des souvenirs impérissables, je n’avais pas grand chose à reprocher à Amélie Nothomb. Mais les tentations littéraires sont parfois tellement nombreuses qu’on délaisse des auteurs sans vraiment de raison.Mais cette année, pour la rentrée littéraire, je suis la blogosphère… les débats, les affrontements… et à force d’entendre parler de ce nouveau roman, j’ai voulu m’en faire ma propre idée! Grand bien me fasse, j’ai été, il faut bien le dire, très agréablement surprise par ce texte. |
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Une forme de vie Prose oxygénée par l'épistolaire mise en forme, pimentée par le mystère d'une accointance lipidique et édulcorée par une douce causticité. Voilà mon sentiment à l'issue de cette lecture.Amélie Nothomb me ravit davantage par ses tournures que ses synopsis, bien que leur lien ténu avec la réalité me séduise.Cet ouvrage transporte dans un univers décalé où le surpoids devient en une boutade une affaire d'Art, ou un formulaire d'avion force la main au Yi-King mais où la profondeur des réflexions en lien avec le quotidien fait contre...poids. |
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Une forme de vie Auteure boulimique Amélie Nothomb nous parle encore d'elle entre les lignes de cette histoire de soldat américain, de ses rapports difficiles ave... |
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Une forme de vie Chaque année,à l'occasion de la rentrée littéraire, paraît le nouveau roman d'Amélie Nothomb.Le précédent,le voyage d'hiver,m'avait un peu déçu.Je me suis tout de même plongée avec plaisir dans son nouveau livre.Comme d'habitude la quatrième de couverture ne nous apprend rien et,ainsi que le titre, est plutôt énigmatique.Cette simple phrase nous annonce quand même que le roman est épistolaire.Le débit est in média res;nous sommes tout de suite plongé dans le récit:Un soldat Américain en guerre en Irak envoi un mystérieux courrier à Amélie.C'est ainsi que commence la correspondance entre Amélie Nothomb et Melvin Mapple.Melvin voit en Amélie une confidente.Il lui livre ses problèmes et en particulier son problème avec la nourriture.La nourriture est en effet un thème récurrent des romans Nothombien.Melvin explique à sa correspondante que les soldats recréés les explosions du front dans leur ventre.La bouffe devient leur drogue.Après chaque journée au front,ils se jettent sur la nourriture.C'est pour eux une façon de se punir et de se venger du gouvernement:en effet ils coutent cher en nourriture mais aussi en vêtements,en soin...Au sens propre comme au figuré ils portent le poids de leurs crimes.Ils deviennent prisonnier de leur corps mais aussi du front.En effet,en rentrant dans leur Amérique natal ils seraient critiquaient,raillaient:"Qu'est ce que vous avez fait en Irak à part manger?".De plus,leur poids est un insulte au peuple Irakien qui meurt de faim.Dans ce roman,Amélie Nothomb mêle deux sujets d'actualité:la guerre en Irak et l'obésité.Son style est toujours aussi agréable,incisif et drôle.On n'a pas envie d'en perdre une miette.J'ai déjà envie de le relire,il se lit tellement vite !Le scénario est vraiment étonnant.Le personnage du soldat Américain est fictif mais d'après l'auteure le reste est vrai.Elle nous parle de son amour pour la correspondance,des lettres surprenantes qu'elle reçoit.Cela m'a donné envie d'entretenir une corespondance.En bref pour moi ce livre est un vrai régale,un petit bijou !! |
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Une forme de vie Youpi, le Nothomb 2010 est arrivé. Je ne sais pas pourquoi je persiste à la lire chaque année. Sans doute en souvenir de mes premiers émois nothombesques avec ses premiers romans, autobiographiques ou non. Un réflexe auquel on ne pense pas.Mon attachement à son œuvre reste assez profond pour me pousser à tenter le coup tous les ans, et cette fois, je trouve que le niveau remonte un chouïa.Ce que je souhaite y trouver à chaque fois y est. Style, maîtrise de la langue, vocabulaire soigné, mais jamais pédant, humour subtil, rien ne manque. Cette année en bonus, l’auteur nous livre son penchant pour la correspondance, et fait donc dans l’épistolaire, s’inspirant des échanges écrits à la main sur du papier, comme à l’ancienne, avec ses lecteurs.Un improbable soldat américain obèse entame une correspondance avec Améllie Nothomb. Les échanges épistolaires qui suivront donneront lieu à une métaphore sur le gras, l’art, la relation à l’autre, la guerre et j’en passe. Sympathique, amusant, agréable à lire, mais toujours trop court, trop creux, trop vite expédié. Ce roman comme ses précédents virent à l’anecdote, même si la fin m’a paru un poil satisfaisante. Je ne sais pas si c’est l’auteur qui impose son manuscrit ou l’éditeur qui fait une sélection parmi l’abondante production de Nothomb, toujours est-il que je comprends de moins en moins ces choix-là. (à noter : On ne dit pas « programmateur », mais « programmeur », et en l’occurrence, « développeur web ». « Programmateur » ne faisant pas partie du vocabulaire informatique.) |
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Une forme de vie Un livre qui se lit avec aisance et plaisir. Peut-être pas le meilleur d'Amelie Nothomb mais pour ceux qui ne la connaissent pas, un bon moyen de la découvrir en douceur. |
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Une forme de vie Un livre décevant par rapport à ses premières oeuvres ; j'ai l'impression qu'elle veut sortir un livre à tout prix chaque année au détriment de la qualité. |
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