Une mort esthetique

JAMES, PHYLLIS DOROTHY

EDITEUR : FAYARD
DATE DE PARUTION : 29/04/09
LES NOTES :

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8,49 €
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Ebook

SYNOPSIS :

Rhoda Gradwyn, une journaliste d'investigation, s'inscrit à Cheverell Manor, la clinique privée du docteur Chandler-Powell, pour faire disparaître une cicatrice sur son visage. Mais elle n'en ressort pas vivante. David Dalgleish, Kate Miskin et Francis Benton-Smith enquêtent sur ce qui se révèle être un meurtre, à quoi s'ajoute une deuxième mort suspecte. Quand la célèbre journaliste d'investigation Rhoda Gradwyn est admise dans la clinique privée du docteur Chandler-Powell pour faire disparaître une cicatrice qui la défigure depuis l'enfance, elle a en perspective une opération réalisée par un chirurgien reconnu, une paisible semaine de convalescence dans l'un des plus beaux manoirs du Dorset et le début d'une nouvelle vie. Pourtant, malgré le succès de l'intervention, elle ne quittera pas Cheverell Manor vivante. Le commandant
Dalgliesh et son équipe, appelés pour enquêter sur ce qui se révèle être un meurtre suivi d'une deuxième mort suspecte, se trouvent confrontés à des problèmes qui les conduiront bien au-delà de la simple recherche des coupables. Phyllis Dorothy James mène ici sa dix-septième intrigue policière avec toute l'acuité et l'inventivité dont elle a le secret : un cadre pittoresque ; des personnages bien campés et dont la psychologie occupe une place importante, avec de nombreux retours sur leur passé ; l'équipe d'enquêteurs habituelle (Adam Dalgliesh, Kate Miskin, Francis Benton-Smith) ; le tout assorti de réflexions sur la structure sociale britannique, la nature humaine, la limite floue entre culpabilité et innocence, le poids du passé sur les destinées individuelles, le rôle fatal que peuvent jouer certains médias.
5 personnes en parlent

Moi qui suis plutôt amatrice de romans policiers à l'anglaise, je dois avouer que **** James ne compte pas parmi mes auteurs britanniques préférés , et ce n'est pas "Une mort esthétique" qui me fera changer d'avis. Certes, l'atmosphère typique de ce type de roman est là, le cup of tea, la distinction et les bonnes manières des personnages sous lesquels se dissimulent de lourds secrets, l'ambiance surannée où l'on s'attend constamment à entendre sonner l'horloge près de la cheminée... Malgré tout, j'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire, car l'introduction de l'intrigue et des personnages est trop longue et le premier meurtre met trop longtemps à se produire.Et puis une fois lancée, l'histoire n'a pas su me captiver car elle souffre de longueurs et le dénouement m'a un peu déçue et laissée sur ma faim. Je m'attendais certainerment à quelque chose de plus "retors", un peu à la Agatha Christie.

mlejteferaisdire
14/08/09
 

Ces dernières années, le sujet central des livres de P.D. James est le commandant Dalgliesh, son amour, sa compassion en vers ceux qui restent après une mort violente et comment ils réagissent, ses relations avec les deux inspecteurs. La plupart n'ont pas des structures alambiquées, la romancière décrit des atmosphères et des personnages, l'intrigue policière est un prétexte.Certes, on peut lui reprocher, et c'est le concept même de son enquêteur, que ses livres ne passent que dans la bourgeoisie.Ici effectivement, la première mort arrive tard mais quel style ! Décrire l'horreur sans être pesant et ni clinique. La scène finale dans les pierres dressées est superbement écrite.Dans l'intrigue, il y a un truc énervant : la coïncidence qui arrange bien l'auteur. Pour finir, on sent que P.D. James est une vieille dame et impossible de ne pas la voir, pour ceux qui ont lu son journal qu'elle avait publié il y a quelques années, à travers un personnage en maison de retraite et surtout dans le dernier paragraphe sur l'horreur du monde et la nécessité de la supporter.

faberis
22/09/09
 

J'aime ce genre de policier anglais assez traditionnel. L'intrigue est très bonne, on ne s'ennuie pas un instant, petit à petit les pièces du puzzle s'assemble. Les personnages sont fort bien décrits, aussi bien les policiers à la suite du commandant Adam Dalgliesh que les occupants du manoir. J'aime cette ambiance lourde et mystérieuse de la campagne anglaise, ici nous sommes en plein hiver dans le Dorset, dans un vieux manoir imposant et isolé. J’aime également beaucoup la couverture qui reflète parfaitement l'atmosphère de ce roman policier avec lequel j'ai passé de très bons moments.

Aproposdelivres
13/10/14
 

A lire absolumentLe journaliste Rodha Gradwyn se fait enlever une cicatrice dans la clinique du docteur Chandler-Powell. Elle ne repartira pas vivante. Adam Dalgliesh va mener son enquête. Un des meilleurs romans de **** James.Iphigénie

A lire absolument Le journaliste Rodha Gradwyn se fait enlever une cicatrice dans la clinique du docteur Chandler-Powell. Elle ne repartira pas vivante. Adam Dalgliesh va mener son enquête. Un des meilleurs romans de PD James.

Format

  • Hauteur : 21.50 cm
  • Largeur : 13.50 cm
  • Poids : 0.56 kg
  • Langage original : ANGLAIS
  • Traducteur : ODILE DEMANGE

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