Une partie du tout

TOLTZ, STEVE

EDITEUR : BELFOND
DATE DE PARUTION : 08/01/09
LES NOTES :

à partir de
13,99 €
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Ebook

SYNOPSIS :

Stupéfiant d'imagination, de drôlerie et de profondeur, un premier roman époustouflant, finaliste du prestigieux man booker prize. Porté par une véritable dynamite verbale, un mélange détonant entre roman d'aventures, farce jubilatoire et conte philosophique. une flamboyante odyssée familiale, du bush australien au paris bohème et à la jungle thaïlandaise, des années 1960 à nos jours. toute sa vie, jasper dean a hésité entre détester, plaindre, adorer et assassiner son père, martin. maintenant que martin est mort, jasper peut revenir à loisir sur le cas de ce philosophe autodidacte,
génie méconnu et féroce misanthrope qui s'est brûlé les ailes à vouloir sortir de l'ombre de son frère terry, robin des bois moderne adulé des foules en australie. De dépressions passagères en illuminations foudroyantes, d'amours contrariées en atroces trahisons, de clubs de strip-tease en paquebots clandestins, père et fils vont se retrouver embarqués dans une aventure qui les dépasse. mais, face aux coups du sort, c'est en jasper que martin trouvera le meilleur compagnon d'infortune de ses vains efforts pour laisser une trace de son passage dans ce monde qu'il méprise.
A la fois fou et génial, un livre qui rebondit sans cesse et nous entraîne dans un véritable délire.
Un livre époustouflant

marie-françoise (villeneuve)
A la fois fou et génial, un livre qui rebondit sans cesse et nous entraîne dans un véritable délire.
Un livre époustouflant
Marie-Françoise ,
Librairie
(C.Cial Vache Noire)
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Une folle épopée familiale Pour son premier roman, l'australien Steve Toltz ne recule devant rien avec un récit fleuve qui multiplie rebondissements, surprises et volte-face, et qui mêle saga familiale et voyages intercontinentaux. Son narrateur, un certain Jasper Dean, raconte ses souvenirs, mais surtout la vie de son père, Martin, avec lequel il entretient des rapports (et nourrit des sentiments) pour le moins conflictuels. Toltz livre ici une aventure philosophique éblouissante d'imagination et de drôlerie sur la complexité des relations familiales, le poids de l'hérédité et du conformisme face au libre-arbitre, le droit à l'originalité, voire à la folie. Avec une puissance narrative proche de celle d’un John Irving dans « le monde selon Garp », il nous embarque dans cette épopée familiale sur un rythme trépidant qui témoigne d’un réel plaisir de conter, au risque de négliger quelque peu les figures féminines de son roman qui auraient mérité un traitement plus approfondi.

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Une histoire jugée trop difficile à lire, sans changement de ton. Un livre lourd et dense qui n'a pas suscité l'intérêt de nos lecteurs malgré une 4ème de couverture attirante.

Jasper Martin est en prison, un taulard vient lui dire de brûler son matelas, comme l'ont fait tous les autres dans le but de s'évader. Jasper refuse. Il commence, en douce, à écrire son histoire.Son ennemi n°i: son père, Martin, philosophe autodidacte,génie méconnu, inventeur improbable et misanthrope. Jasper n'a jamais su s'il devait le plaindre, l'ignorer, l'adorer ou l'assassiner. Martin a instruit son fils lui-même, par l'expérience et la réflexion. Philosophe, humaniste et un peu fou, c'est un personnage truculent. Ses parents, Juifs polonais, se sont enfuis en Chine et de retour au pays, ont été reçus à coup de fusil par les nouveaux occupants de leur maison. Seule rescapée, la grand-mère de Jasper s'est réfugiée en Australie.« (le grand-père) a été tué par balle pour avoir prié en hébreu, avant d'avoir dit Amen, « Amen » c'est comme «cliquer sur  envoyer »pour un email, ce qui fait que le message n'a jamais été transmis »« Le passé est une tumeur inopérable qui métastase le présent »Martin avait un frère, Terry, sorte de Robin des bois adulé des foules, qui lui fera de l'ombre toute sa vie. Cet oncle tueur de flics, braqueur de banque, est un héros de l'Australie.Récit plein d'événements inattendus, de faits divers fous, raconté avec un humour noir réjouissant. Quand, à la fin, Martin et Jasper doivent s'enfuir d'Australie ( ils y ont semé un tel désordre qu'ils doivent la quitter très vite), ils sont quasiment convoqués en Asie du Sud Est par un gangster renommé qui tire les ficelles de leur vie depuis toujours. Ce gangster qui les terrifie n'est autre que Terry, survivant miraculeux à une explosion . Il a fini par créer son rêve de toujours: une confrérie du crime. Devenu obèse, d'une énormité monstrueuse, il règne sur un monde de malfrats sous le nom de Tim Lung, soi-disant Thaïlandais.Il y a de la folie dans ce livre, un humour extravagant, des décors disparates (Australie, Paris, Thaïlande) et une certaine réflexion sur la place de chacun dans la famille, dans la chaîne des générations. J'ai beaucoup aimé! Hebelin

hebelin
10/04/12
 

Une folle épopée familiale Pour son premier roman, l'australien Steve Toltz ne recule devant rien avec un récit fleuve qui multiplie rebondissements, surprises et volte-face, et qui mêle saga familiale et voyages intercontinentaux. Son narrateur, un certain Jasper Dean, raconte ses souvenirs, mais surtout la vie de son père, Martin, avec lequel il entretient des rapports (et nourrit des sentiments) pour le moins conflictuels. Toltz livre ici une aventure philosophique éblouissante d'imagination et de drôlerie sur la complexité des relations familiales, le poids de l'hérédité et du conformisme face au libre-arbitre, le droit à l'originalité, voire à la folie. Avec une puissance narrative proche de celle d’un John Irving dans « le monde selon Garp », il nous embarque dans cette épopée familiale sur un rythme trépidant qui témoigne d’un réel plaisir de conter, au risque de négliger quelque peu les figures féminines de son roman qui auraient mérité un traitement plus approfondi.

L’auteur Steve Toltz est inconnu de la scène romanesque. D’origine Australienne, il a parcouru le monde, exercé les professions les plus diverses allant de responsable en télémarketing, à détective privé. Avec Une partie du tout, il nous livre une circonvolution romanesque hors du commun.La force narrative est sans cesse renouée au service d’une histoire à première vue banale : un fils Jasper qui hésite entre aimer ou détester son père : Martin géni loufoque mais méconnu, figure centrale de cette odyssée familiale. Jasper veut comprendre son père, pour cela il revisite l’histoire flamboyante et peut-être cruelle d’une fratrie peu ordinaire.Chaque page est une expérience, on est harponné, chahuté entre Paris, l’Australie et la Thaïlande, au fil des chapitres on se glisse dans toutes les valises pour faire simplement partie du voyage.Les personnages hauts en couleurs ne sont pas ceux que l’on rencontre tous les jours et pourtant la proximité est telle qu’on s’étonne qu’ils ne soient pas nos voisins. Très vite on devient accro, à l’affut, chaque phrase pouvant devenir le début d’un nouveau roman. On souligne, on colle des post-it pour y revenir plus tard, on remplit le flacon de larmes qui ne sont jamais amères. On pense à Fante, à Djian. Rien n’est triste, presque jubilatoire, tout est sujet à rebondir.Jasper dit : « Papa a toujours soutenu que les gens ne partent pas en voyage, mais passent leur vie à rechercher et accumuler des preuves pour rationnaliser les croyances qu’ils chérissent depuis toujours »En refermant Une partie du tout, on sait pourquoi une de nos croyances est d’aimer les romans, Toltz nous en donne la preuve rationnelle en 500 pages de voyage. Consultez la critique sur le site Lectrices.fr

Lectrices
06/11/09

Format

  • Hauteur : 24.10 cm
  • Largeur : 15.80 cm
  • Poids : 0.63 kg
  • Langage original : ANGLAIS (AUSTRALIE)
  • Traducteur : JEAN LEGER

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